le 28052015C

Bonjour à tous ,

Ne sachant plus ,quoi tentez pour m’arrêter ,ils s’en prennent à la FIFA, a tous les coup parce qu’il y a MICHEL PLATINI’’ le brésilien’’ bien sûr ,qu’il est français, mais, c’est comme cela ,qu’on l’appeler ,si je me rappelle bien,c’est peut être pour une autre raison ,que tout d’un coup ,ils se mette à l’embêter, mais j’ai un doute, un gros ,!! genre ,ils sont tous pourries ,sauf le chef BLATTER,GAG !!!!,franchement ,c’est pas ,un peu gros,c’est à mourir de rire, les états unies ,ont le culot d’attaquer la FIFA sur la présomptions de pot de vins délivrée à tous ,sauf à blatter,ça doit étre un saint ???EH LE QATAR,je vous avais bien dit que ,vous ne  particperez pas à la Teuf,c’est mort pour vous !!!!!Dommage ELIANE!!!! ,Sachant que ces dirigeant américains, sont pires ,les OBAMA ROCKEFFELER, ROTSCHILD , la Reine d’Angelterre , CES Fils de P….font le VIH le DAS, ils veulent tuer 3 milliards de gens, et ,ils ont le culot de la ramener ILS FONT UN CRIME,,CONTRE L’HUMANITE 1000 000,fois plus important ,sachant que , Mais ,c’est l’hopital ,qui se fout de la charité !!!!!Si, c’est MOI,qui dépose une plainte, contre crime contre l’humanité
Elle n’aboutiras pas ,tout simplement ,parcque les franc maçonnes et franc maçons,comme TAUBIRA,valls ,holland,se chargeront de la passer à la trappe, ,vous voyez ,elle n’est pas préte d’arriver,ou,d’aboutir,si par contre un de vous ,un des mec incriminé de la FIFA,les attaques,là c’est plus la même chanson sachez que quoique ,vous ayez fait,c’est du PIPI DE CHIEN à coté ,ce qu’il voulait faire..,je vous le répéte ,s(i1) une personne seul,,un étranger de surcroit les attaques, ils vont directement en tôle. ;sans passez,par la case d épart ,et sans touchez ,20 000€.

Au fait ,MARINE,si tu ne peux pas te présenter en 2017,parce qu’ils doivent te faire un chantage pourrie,comme d’hab, genre ,si vous vous présentez ,on ne vous reconnaitra pas ,mais, on s’en fout ,il y a au moins 80 pays,,si,ce n’est plus qui te reconnaitront ,car ils savent maintenant ,que tous ce qui touche à la reine d’Angletrre et pourries,si il te font autre chantage pourrie,tu sais ,pourquoi,je me doute qu’ils te font du chantage,parce qu’ils,se doivent dire que ,ne te présentant pas à la présidentiel de 2017,les électeurs, vont se rabattre sur les autres franc maçons, comme tous ceux ,qui sont au gouvernement ,et ceux ,qui vont se présenter ,mais ,je voterais ,pour un candidat no francmçon,et pour n’importe ,quels mecs que tu présenteras,à défaut de toi.Bref,si tu ne peux pas te présenter ça me fera franchement chier ,dit à JEAN MARIE ,ou,si,il me lis ,qu’il et que les américainsne fassent surtout pas confiance à aucun américain de style, ,OBAMA,RON PAUL,CHENEY,KERRY ,et la clique du congrés ,les milliardaires,tos pourries ,,vous les militaires GI.,SEAL,etc…,ne croyait jamais tous ces menteurs ,qui soit disant, vont vous augmenter les budgets vous colle nous en,et en ,France,c’est pires

HOLLANDE, arrête de mentir aux français ,un jour ,c’est les zobs sec ,un autre c’est la commémoration, un autre ,un autre,jour c’est l’hommage au soldat inconnu, dont,tu t’en fout royalement,t’attend midi,pour te remplir et de mentir aux autres, comme tout bon franc maçon ,que vous, toi et Valls êtes , de toute façon ,vous aller dégager, d’une façon; ou ,d’une autre car il n’y aura ,aucun franc maçon ,ne se sera président. AH CHAT,AH CHAT CHEST CHUR !!!!!!!!!
Qui rira bien, rira le dernier !!!!!!!

Je crois avoir compris ,pourquoi LUTHER en 1093 ap jc ,Luther fait bruler plusieurs charrettes du livre du Talmud sur la place de gréve (place de la mairie de PARIS) ,parce que ce lui ci LUTHER s’est aperçue que le TALMUD, prônait la pédophilie .Et que, selon lui (LUTHER) celle-ci était contre tout entendement envers un enfant ,qui représente l’innocence,

Je pense tous d’un coup au procès OUTREAU, ce qui me fait marrer jaune, c’est que l’on s’amuse,car pour moi ,ils s’amusent ,ce ne serait pas ,ni pour les inculpes ,d’ailleurs , pas un amusement ,mais pour ces fil de p….te,ça à l’air de les faire marrer ,de remettre les couverts ,vous allez me dire ,d’accord ,y a du nouveau Et alors c’est pas parce qu’il ya du nouveau ,que l’on doit, rebriser la vie de quelqu’un ,qui essaye avec ses petits moyens cérébraux de refaire sa vie, cette malade mentale ,cette MALADE, mais elle ne s’appelle pas la Reine d’Angleterre ,ni Rockeffeler,ni Rotischilds ,ils ont fait 1000 000 de fois pires ,mais ,c’est que dalles, vous allez me dire ,qu’elle en a briser des vies ,c’est vrai, !!!!!! mais,est ce que cela fera revenir les suicidés ,cela guérira t-il les angoissés à vie, cela fera –t-il oublié au mec ,qui raconté son histoire au média, ou c’est les média ,qui sont venus à lui ,je ne sais plus ,est ce que cela lui permettra d’oublier l’enfer ,qu’il a vécu ,quand ,on vous impute d’un crime que vous n’avez pas fait ,NON, mais les vrais enculés ,ceux qui se frotte les mains ,les ddruks aussi , parce que l’audimat de mercredi, exemple, ou, de jeudi ,à fait un record, les Weil ,les Schrameck ,tous ces mecs là à téje, tous ,ces bouffons , car ces mecs là ,en on rien ,mais rien à foutre de nous, qui les faisons becter ,car sans ,nous ,sans les histoires à la mort moi le nœud ,ils ne pourraient pas vivre, et encore moins travailler, je dit travailler ,je répète au cas ,ou, ils n’avez pas compris, c’est tout juste ,si ils savent changer la roue de leur bagnoles ,qu’ils ne conduisent même pas, je suppose ,des mecs ,qui servent à rien, des parasites
Au cas ou, cela ne suffirait ,pourquoi se faire du blé sur notre tronche, vous êtes ,vraiment pitoyables, les DDRUK ?mais ,alors pi to y able, mauvais, bas, petit, mesquin, vil, et encore ,c’est pas fini médiocre ,non, pas médiocre, cela sous entend ,que vous êtes récupérables ,pas médiocre, bêtes et méch•

WWE – Sweatshirt officiel – nWo Pullover

de WWE
EUR 45,03
Livraison gratuite possible (voir fiche produit).
Sports et Loisirs:Voir l’ensemble des 3 articles

Nwo Back in Black / Diesel & R
DVDImport anglais

EUR 21,99D’occasion et neuf(4 offres)
DVD & Blu-ray:Voir l’ensemble des 8 articles

Spreadshirt Tee shirt Anonymous NWO pour Homme

de Spreadshirt
EUR 18,50
Vêtements et accessoires:Voir l’ensemble des 37 articles

par Carl Teichrib
de AugustReview Site Web

Note de la rédaction :
La mondialisation n’est pas un processus de marche aléatoire. Il va de l’avant selon une stratégie concrète, cohérente et bien planifiée. Cet article offre au lecteur un aperçu dans un aspect du stratagème de la mondialisation – refonte de l’Europe et maintenant remodèle en Amérique du Nord. Régionalisation, comme vous le verrez, est un tremplin nécessaire vers et une composante essentielle de la mondialisation. Cet article jette les bases pour de futurs articles qui jetteront nues éléments du régionalisme dans les Amériques, comme l’ALENA et le CAFTA.
.
________________________________________

« Les deux processus de mondialisation et régionalisation sont articulent au sein du même processus plus vaste de transformation structurelle globale… »
Björn Hettne
« La mondialisation, le nouveau régionalisme et Asie de l’est »
Mondialisme et le régionalisme. [1]

Stratégiques paysages changent radicalement. N’est plus un pays ne représente pas l’essentiel de la citoyenneté ou l’identité. Aujourd’hui, un nouveau monde glauque s’annonce, celle qui préconise la gouvernance mondiale [2] comme le présage de l’avenir social, politique et économique de l’humanité. En effet, dans ce contexte d’après-guerre froide, « Etats-Nations » – comme les sociétés qu’ils desservent et accommodement – se retrouvent dans une houle incessante de transformation. Intérêts nationaux céder la place à des loyautés globales, tout comme la citoyenneté mondiale est vantée comme préférable aux vues étroites du nationalisme ; aucun individu, société ou pays n’échappe à cette révolution. Bienvenue à la « mondialisation », où tout le monde est un pion ou un joueur.

Comme une fin de soi, le concept de la mondialisation semble reposer sur un pilier central : la consolidation du pouvoir. N’importe quelle bande ou idéologie de la mondialisation est emballée dans, cette composante du singulier ne peut être niée. Et dans une société où « puissance engendre la puissance », un système global, par définition, a la capacité d’étendre cette caractéristique à de nouveaux niveaux.

Sur le plan politique, la mondialisation représente la mise à profit de la puissance au-delà de celle de toute une nation. En utilisant les clichés de la gouvernance mondiale, nous avons cela appellerait une « nouvelle civilisation mondiale, » celui qui est construit avec une gestion internationale à l’esprit. Mikhaïl Gorbatchev, le dernier vrai maître du style soviétique de pouvoir centralisé explique,
« Le moment est venu de développer des politiques globales intégrées. » [3]
Mais la mondialisation politique n’est pas un jeu d’une nuit ou plus. Nous n’arrêtons pas travail vendredi après-midi, prenez une pause pendant le week-end et hop, nous retrouver le lundi matin, immergé dans la gouvernance mondiale. Cette transformation macropolitique est plutôt le produit de générations de bosses, de modifications et de corrections et des décennies de planification décisif.

Déjà en 1945, leader socialiste Scott Nearing parqué,
« Une société mondiale ne peut pas être aléatoire. Puisqu’il n’y a pas de précédents, il ne peut pas être traditionnel à ce stade de son développement. Il ne peut être délibératif et expérimental, planifié et mis en place avec des objectifs particuliers… » [4]
Beaucoup plus récemment, co-fondateur de la Commission trilatérale Zbigniew Brzezinski épousés des notions similaires, mais avec un bent axée sur l’Amérique. Dans son livre, le Grand échiquier : primauté américaine et ses impératifs géostratégiques, l’ancien conseiller de sécurité nationale maintient le but de l’Amérique pour engagement mondial est « celui de forger un cadre durable de coopération géopolitique mondiale » et à « résolument axée » se positionner comme l’arbitre de « gestion globale ». [5]

Couronnant cette affirmation, Brzezinski se termine par ces mots qui donnent à réfléchir,
« Succès géostratégique dans cette cause constituerait un héritage de raccord de rôle comme la première, seule et la dernière superpuissance mondiale de l’Amérique ». [6]
Jim Garrison , fondateur et président Gorbachev Foundation/USA (sous l’impulsion de Mikhail Gorbachev), [7] de même voit l’Amérique comme l’élément de forgeage dans mondialisation.
“… L’Amérique doit consciemment se considère comme un empire transitoire, un dont le destin en ce moment est d’agir comme sage-femme à un système mondial administrée de manière démocratique. Son grand défi n’est ne pas de dominer mais pour catalyser. Il doit utiliser sa grande force et patrimoine démocratique d’établir l’intégration des institutions et des mécanismes pour gérer le nouveau système mondial afin que son propre pouvoir est subsumé sous l’édifice même, qu’il aide à construire.

Le Président Wilson a créé que la société des Nations sur les cendres du World War I. Président Roosevelt et Truman a établi un nouvel ordre international après la seconde guerre mondiale. L’Amérique doit se construire maintenant la troisième itération de la gouvernance mondiale. Si elle atteint ce niveau de grandeur, il pourrait devenir l’empire final, car il sera ont légué au monde un système mondial intégré et démocratique dans laquelle empire aura n’est plus un endroit ou jouer un rôle. » [8]
Presque, Brzezinskiet garnison de tout point à la réalité de l’internationalisme – il n’est pas accidentelle. Et les deux derniers individus, acteurs mondiaux dans leur propre droite, appellent directement pour main de directeurs de l’Amérique en transformation planétaire.

L’Amérique a cependant, n’est pas le seul grand agent de changement global. L’Europe aussi et plus précisément pour le XXIe siècle, l’Union européenne, est un fantastique facteur dans le processus de mondialisation. En effet, Brzezinski appelle pour l’Amérique d’agir avec l’Union européenne « pour soutenue global planification politique. » [9]

Il n’est pas surprenant, une approche américano-européen ordre mondial existe déjà sous la rubrique de l’Alliance transatlantique. Au cours des années, cette alliance a été grandement façonnée par les hommes comme McCloy , Henry Kissingeret Brzezinskidu côté américain – et par clé européens tels que Paul-Henri Spaak, Jacques Delors et Javier Solana.

Actuellement, ce système transatlantique est composé d’une myriade de liens politiques, militaires et économiques. Certaines de ses composantes comprennent,
• OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord)
• OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe)
• OCDE [10] (Organisation pour la coopération économique et le développement), qui a commencé à l’origine comme l’Organisation pour la coopération économique européenne.
• Diverses commissions mixtes et privée politique groupes – tels que La Commission trilatérale, [11] le Conseil de l’Atlantique aux États-Unis, le British American Security Information Council et le Conseil Streit moins connus – ainsi que de nombreux programmes tels que le discours de politique étrangère transatlantique.
• Massif affaires et corporatifs liens au sein d’avion expédition industries, compagnies pétrolières et pétrochimiques, défense et aérospatiale ventures, tous les grands constructeurs automobiles et nombre de connexions plus commerciale.
Ce dernier point porte une signification particulière. Elizabeth Pond, écrit pour le Projet de Relations UE-USA de l’Association des études de l’Union européenne, nous dit :
« Tellement entrelacées sont devenus des compagnies transatlantiques, notamment dans la dernière décennie, qu’il est souvent impossible de savoir si les entreprises sont effectivement « Américain » ou « Européenne » ». [12]
Pour beaucoup d’observateurs extérieurs, la question se pose : cette connexion transatlantique représente-t-il l’américanisation de l’Europe, ou l’Europe façonne l’Amérique ?

Il n’est peut-être pas. Trop souvent nous en Amérique du Nord perçoivent ces dilemmes avec les objectifs nationalistes, au lieu de cela, vu à travers les lunettes de la mondialisation, un tout nouveau monde soit net.

Ce que le Transatlantic idéal représente en fin de compte est la « troisième vague » – la voie de la mondialisation. En tant que chercheurs sociaux Alvin et Heidi Toffler affirment,
« ce qui se passe est maintenant rien moins qu’une révolution mondiale, un saut quantique. » [13]
Mais s’il vous plaît ne vous méprenez pas : cette « révolution mondiale » n’est pas un processus continu. Comme une facette de la révolution, le partenariat transatlantique – comme toutes les autres relations – a des douleurs de croissance, revers et différences observables. En effet durant les dernières années, des failles importantes ont eu lieu entre les segments de la population européenne et américaine, surtout à la lumière des développements du Moyen-Orient. [14]

Bien que cette fissure est plus apparent dans la population générale et dans certains milieux politiques et peut-être même avoir de déversement sur effets au sein de Transatlantic marchés tels que les dépenses, de la défense [15] c’est une faille que temporairement enlève à la réalité mondiale. Et quelle est la « réalité mondiale » ? Que l’Amérique est sur le point de devoir remodeler elle-même, tout comme il a contribué à remodeler l’Europe d’après-guerre et est maintenant considéraient comme la « sage-femme » d’un nouvel ordre mondial.

C’est le passage de nationalisme à la mondialisation, par l’intermédiaire du modèle européen du régionalisme.
Mondialisation et régionalisme européen anti-nationalisme

Immédiatement après la fin de la guerre froide, La Commission trilatérale – un groupe de police privée composé de leurs homologues américains, européens et asiatiques – publié son étude, régionalisme dans un monde de convergence. [16]

D’après son Introduction,
« .. .regionalism n’a pas besoin d’être opposé au mondialisme. Le monde ne devrait pas devoir choisir entre une ou l’autre. Il a besoin de vivre avec les deux. Le défi… est de savoir comment canaliser les forces du régionalisme dans les directions compatibles avec et soutien du mondialisme. » [17]
Il est important de comprendre ce patronage pour le régionalisme comme une étape dans le processus de mondialisation n’a pas seulement été limitée à La Commission trilatérale et ses membres. Heureusement, de nombreux constructeurs de cet ordre régional et mondial ont laissé leurs empreintes digitales plâtrés tout au long du XXe siècle. Plus important encore, leurs motivations sont également discernables.

En 1942, The Brookings Institute a publié son rapport, Plans de paix et le choix américain, mettant en évidence une multitude de concepts d’après-guerre plein d’espoir pour « ordre mondial ». Options ont été examinées comme explicite maîtrise des États-Unis des affaires internationales, la création d’une Alliance américano-britannique, harmonisant l’ordre mondial à travers une « Union de démocraties » (ce qui fut vanté à l’époque par Clarence Streit [18]) et la collaboration d’un ensemble plus vaste de « Nations Unies ». Régionalisme a été examiné en détail, avec l’hémisphère occidental, en Europe et Asie comprenant les blocs principaux.

Arthur Millspaugh, auteur du rapport Brookings, était sincère dans sa liaison du régionalisme pour « le grand portrait »,
« Ces accords régionaux peuvent considérer soit comme étapes ou phases dans l’évolution d’un ordre mondial universel, comme produits de remplacement pour un ordre universel, soit comme quelque chose à être combiné avec un système mondial. » [19]
Bien que le rapport de la Brookings portait sur la suite attendue de la seconde guerre mondiale, l’idée d’un Etat de l’Europe avait été naisse des décennies plus tôt. Déjà en 1914, la première année de la première guerre mondiale (WWI), Nicholas Murray Butler – Président de l’Université Columbia et plus tard reçu le prix Nobel de la paix en 1933 – a suggéré que l’unification européenne et l’avènement d’un gouvernement supranational étaient nécessaires pour remplacer le « système national existant ».
« Ce qui sera en substance un États-Unis d’Europe, une Fédération plus ou moins formelle des pays autonomes de l’Europe, peut être le résultat de l’échec manifeste du système national existant pour régler le gouvernement à l’essor de la civilisation…

Il n’y a aucune raison pourquoi chaque nation en Europe ne doit pas faire une place pour lui-même dans le soleil de l’unité dont je suis sûr se lève là derrière les nuages de la guerre. Perte économique prodigieuse de l’Europe, qui déjà a été épouvantable et le sera bientôt incalculables, nous donnera l’occasion d’appuyer sur cet argument maison…

.. .le temps viendra où chaque nation déposera dans une Fédération mondiale une partie de sa souveraineté pour le général bon. Lorsque cela arrive, qu’il sera possible d’établir un cadre international et une police internationale, aussi bien conçue spécialement pour l’especial projet de faire respecter les décisions de la Cour internationale.  » [20]
Pour promouvoir l’intégration européenne et la coopération après la première guerre mondiale, les tentatives ont été faites. En 1923 l’Union Pan-européenne a été fondée, attirant un nombre d’individus qui jouera plus tard un rôle de mot après la seconde guerre, y compris Konrad Adenauer. [21] et le ministre des affaires étrangères de la France, Aristide Briand, imaginé un plan pour organiser l’Europe autour des lignes unifiés par opposition aux tendances nationalistes, amenant même le débat à la société des Nations. [22] aucune de ces campagnes, cependant, sont généralement efficaces.

Ironie du sort, alors que la société des Nations et les idées d’Union Pan-européenne sont enlisés, un type d’intégration continentale est produite presque via le parti ouvrier allemand socialiste National – mieux connu sous le nom les Nazis. John Laughland, auteur de The Source entachée, détails de la plate-forme de la grande unification européenne adoptée par les dirigeants nazis, y compris les plans pour une communauté Central, une zone franche de marché et l’éventuelle création d’un espace monétaire européen. [23]

Qui plus est, comme le souligne Laughland,
« Des plans nazis pour l’intégration européenne étaient aussi politiques car ils étaient économiques. » [24]
L’ influence des concepts de l’époque nazie sur l’intégration européenne ne peut être sous-estimée. Stationné en Allemagne pendant les premières années de la seconde guerre mondiale, Kennan, parmi les plus importants diplomates américains du XXe siècle et le premier Directeur du Policy Planning Staff au département d’Etat, partagé avec candeur ses observations,
« Lorsque stationné à Berlin pendant la guerre j’avais été frappé avec le fait qu’Hitler lui-même, mais pour de mauvaises raisons et dans l’esprit mauvais, avait effectivement accompli une grande partie de la mission technique de l’unification de l’Europe. Il avait créé des autorités centrales dans toute une série de domaines : transport, dans le secteur bancaire, des marchés et la distribution de matières premières, dans le contrôle de diverses formes de biens nationalisés. Pourquoi, je me suis demandé, cette situation pas être utilement exploitable après une victoire alliée ?

Il fallait une décision alliée ne pas à casser ce réseau de contrôles centraux lors de la fin de la guerre mais plutôt de prendre en charge, de supprimer les fonctionnaires nazis qui avaient fait le travail, pour nommer d’autres (et pas nécessairement tous les non-allemands) à leur place et puis pour compléter cette unification physique avec un nouvel organisme fédéral européen. Quand je suis rentré d’Allemagne, en 1942, j’ai essayé de gagner la compréhension de cette idée dans le département d’Etat… » [25]
Après la guerre, Kennan (qui était membre du Council on Foreign Relations et plus tard dans la vie, impliquée dans la Commission trilatérale) est devenu le conseiller américain à la Commission consultative européenne et un architecte principal du Marshall Plan – programme de reconstruction de l’Amérique pour l’Europe.

Dans ses mémoires, le diplomate a fait remarquer,
« Le gouvernement des États-Unis, animé principalement par la croyance que quelque chose doit être fait pour « intégrer » les économies des pays d’Europe dans l’intérêt de la reprise économique, avait été ajout de mots d’encouragement, si ce n’est pas la pression. » [26]
Cette immédiate après-guerre « encouragement » était essentiellement canalisée par le biais du Marshall Plan, avec l’intégration européenne « clouée sur chaque proposition faite à Washington pour l’exportation vers l’Europe. » [27]

Theodore H. White, un journaliste étranger aux États-Unis et plus tard membre du Conseil des relations étrangères, décrit la situation dans son livre, le feu dans les cendres,
« De l’américain avait, depuis de nombreuses années, été superbement instruisant européens dans les vertus de leur propre grande Union des États et reproché à l’Europe sur les bêtises de ses rivalités et les séparatismes. Pendant la guerre que plusieurs American brain trusters avait même joué avec l’idée que, venu de libération, il serait préférable pour balayer toutes les monnaies des pays libération et les remplacer par une nouvelle monnaie commune européenne délivrée par l’armée américaine… » [28]
Blanc suite,
« C’était le Marshall Plan qui durci les condamnations américaines que les européens doivent s’unir… Quand visitant des membres du Congrès a demandé les planificateurs Marshall ce qu’ils ont essayé de faire, ils répondraient, « nous essayons de les rassembler, nous essayons de les intégrer. » « Intégration » est un mot commode et chaque délégation successive demanda sévèrement, « dans quelle mesure vous avez avec intégration maintenant? » comme si attendu du Marshall Plan à sortir de ses tiroirs un projet de constitution et d’un design pour un drapeau européen.

En 1949, le deuxième crédit du Marshall Plan, Congrès, sans débat, définir l’unification de l’Europe comme l’un des principaux objectifs du Plan. » [29]
Blanc reflète plus tard dans la vie,
« L’histoire du Marshall Plan, il s’est avéré, a commencé avec la signification de l’argent. C’était aussi sur l’argent et l’Europe et d’argent et la paix – mais surtout, l’argent et puissance de l’Amérique. » [30]
Alors que le Marshall Plan a fonctionné, trois membres de la communauté démocratique chrétienne de l’Europe – Robert Schuman , Konrad Adenaueret Alcide De Gasperi– a ouvert la voie vers d’éveiller l’intérêt continental dans l’unification. Ce qui nous donne un éclairage sur les facteurs de motivation de ces trois « pères de l’Europe, » R.W. Keyserlingk, directeur général de la Presse britannique unie dans les années 1940, écrit,
« .. .tous trois [avait] été formé dans leur jeunesse par les mouvements sociaux catholiques activées par les enseignements pontificaux de Rerum Novarum. Ils étaient tous les patriotes profondément religieux, fervents mais anti-nationalists déterminées. Tous les trois provenaient de zones frontalières des conflits frontaliers et des contacts de frontière… Cela avait leur a appris que seule une Europe comme une Fédération, pas l’Europe déchirée par des haines elevés par nationalisme étroit, pourrait assurer la liberté et la liberté dans leurs patries frontière bien-aimé, plus intime. » [31]
Ce qui démontre la profondeur de cet idéal européen dans un cadre antinationalistes et de la feuille de route ultérieure au régionalisme, Keyserlingk nous rappelle,
« Intégration dans un système fédéral, dans le sens politiques, économiques et militaires, impliquant le sacrifice de la souveraineté nationale absolue était leur objectif. » [32]
Comment faire pour atteindre cet objectif ? La continuité entre les approches de l’assimilation est vraiment remarquable,
« Tout d’abord, la ligne politique a été tentée, et cela s’est avéré presque à mettre la charrue avant les boeufs, mais elle a un mérite considérable pour l’avenir. Il a créé le Conseil de l’Europe et le Parlement européen…

Lorsque l’approche politique a révélé les difficultés insurmontables de se mettre au travail des mesures concrètes, Robert Shuman est venu avec la deuxième possibilité, l’intégration économique ; une fusion des intérêts interdépendants, l’abolition des barrières commerciales, éliminant la concurrence économique… travailler hors des politiques communes pour l’utilisation du marché du travail… la libre circulation des travailleurs… et un renforcement progressif des politiques économiques communes… » [33]
Par cet acte a décidé de la fusion économique, qui a depuis confirmé lui-même par l’intermédiaire de la monnaie de l’Union européenne et l’Euro, l’Europe est devenue pour le reste du monde un modèle reconnu pour faire progresser l’internationalisme au-dessus des intérêts de l’État unique. Cette réalité a été perçue dès le début par les fédéralistes européens et est évidente dans le 1946 Hertenstein programme,
« Une communauté européenne sur les lignes fédérales est une contribution nécessaire et essentielle à toute union mondiale… Les membres de l’Union européenne doivent transférer une partie de leurs droits souverains – économiques, politiques et militaires, à la Fédération qu’ils constituent en… En montrant qu’il peut résoudre les problèmes de son destin dans un esprit fédéral, l’Europe apportera sa contribution à la reconstruction et à la création d’une communauté mondiale des peuples. » [34]
Moins d’un an après l’annonce de Hertenstein, le « mouvement pour monde fédéral gouvernement mondial » a publié une plate-forme similaire, connue comme La déclaration de Montreux. Après avoir déclaré que la souveraineté nationale requis limitations et que les nations nécessaires pour transférer les pouvoirs d’un « gouvernement fédéral mondial, » la déclaration ajoutée,
« Nous considérons que l’intégration des activités au niveau régional et fonctionnel est conforme à la démarche fédérale vraie. La formation de fédérations régionales – dans la mesure où ils ne pas devenir une fin en soi ou courir le risque de cristallisation en blocs – peut et doit contribuer au fonctionnement efficace d’un gouvernement fédéral mondial. » [35]
Dans les décennies suivant immédiatement la seconde guerre mondiale, Transatlantic Relations entre Euro-fédéralistes et les élites américaines élargie de l’acceptation internationale d’une communauté européenne. En outre, mars de l’Europe à la fusion réalisée avec succès des objectifs stratégiques. La Communauté européenne du charbon et acier, le traité de Rome et l’Agence ultérieur de Communauté économique européenne et Euratom et l’harmonisation progressive des politiques agricoles et fiscales tous les a démontré la force de cet agenda transnationaux.

Au moment où que les années 1970 roulée avec sa crise de pétrole de l’OPEP et la refonte du système financier Bretton Woods, le régionalisme possibilités offertes comme outil de transformation globale était clairement évident. La Commission trilatérale, le Club de Romeet l’ Institut pour l’ordre mondial tous regardé au régionalisme comme un atout sur le nationalisme. [36]

Comme un des défenseurs plus prolifiques de régional de modélisation, le Club de Rome – un corps d’élite « catalyseur du changement global » [37] – mérite une attention particulière. Son rapport, l’humanité à un tournant, a imaginé un monde divisée en dix blocs différents et a reconnu qu’il fallait l’opinion régionale pour le développement mondial. [38]

Dans un autre rapport publié au cours de cette même période, le Club de Rome a fusionné la direction du changement de monde, lutte contre le nationalisme et la coopération régionale.
« Dans l’ordre international actuel énorme puissance est concentrée dans des Etats-Nations individualisés. Vu d’un point de vue mondial, cela doit être jugée indésirable. Parmi les moyens qui pourraient être employés pour atteindre ces objectifs d’importance vitale pour la communauté internationale peut plus efficacement être manipulée par des niveaux plus élevés de la prise de décision… la réalisation de certains objectifs, tels que la création de grands marchés grâce à la coopération régionale et sous-régionale (autonomie collective), serait facilitée par la prise de décisions à un niveau supérieur à l’État-nation. » [39]
Richard A. Falk , professeur de droit International avec connexions au Council on Foreign Relations et World Federalist Association, postulé des directives similaires dans les années 1970. Contribuer au projet de modèle d’ordre mondial (un programme de l’ Institut pour l’ordre mondial), il a écrit que,
« .. .regionalism a un attrait considérable comme maison monde arrêté à mi-chemin. Il semble plus réalisable à court terme comme un peu plus loin de la souveraineté de l’État qui peut être utilisé pour diluer les sentiments nationalistes durant une période quand les loyautés globales besoin de se renforcer. » [40]
Falk avait vu l’écriture sur le mur à moins d’une décennie plus tôt. Abordant le rôle croissant des institutions régionales et l’Organisation des Nations Unies en rapport avec les stratégies mondiales de transition, il a offert une perspective intéressante pour le monde loi programme du Fonds Stratégie d’ordre mondial :
« Le résultat de ces défis pour le système juridique international traditionnel est de créer une situation de crise transitoire. Pour les insuffisances de l’ordre ancien ont donné naissance aux prémices d’un nouvel ordre… » [41]
Aujourd’hui, les élites mondiales d’Europe et d’Amérique considèrent que régionalisme à être un stratagème privilégié pour la gouvernance mondiale. En fait, ce « nouveau régionalisme » est maintenant englobée par une multitude de personnalités, organisations et agences gouvernementales. En tant que document de l’Université des Nations Unies deux sorti en 2005 État,
« .. .regional gouvernance n’est pas incompatible avec et n’annule pas la gouvernance mondiale. Au contraire, il a le potentiel de renforcer la gouvernance mondiale. La logique régionale a toujours été inhérente à l’organe mondial… » [42]
Et,
« L’intégration régionale entre les Etats souverains… est un phénomène en plein essor, et, sans surprise, il est aujourd’hui considéré comme un processus qui, avec la mondialisation, défie l’ordre mondial westphalien [éd., axée sur la nation ] existant. » [43]

Choix américains et les réalités du monde

Etats-nations ne vont pas disparaître, régionalisme ou à travers une forme de gouvernance mondiale. Rôles, fonctions et le statut souverain des nations, toutefois, seront fondamentalement modifiées. Mais le pays «, » comme États/provinces et gouvernements de ville/local, volonté restent intacts. Il suffit d’ajouter une autre couche de la pile – après tout, c’est le style de la troisième vague de transformation globale.

En tant qu’ingénieurs sociaux Alvin et Heidi Toffler nous rappelle,
« Changer autant d’éléments sociaux, technologiques et culturels à la fois et vous créez non seulement une transition mais une transformation, non seulement une nouvelle société mais les débuts, au moins, d’une civilisation totalement nouvelle. » [44]
Mondialisation et régionalisme vont main dans la main, et la pertinence des c’est extraordinaire. Actuellement, l’UE est d’aider à la création de nouveaux blocs régionaux dans le monde entier, y compris :
• le Conseil de coopération du Golfe
• une zone Asie
• le développement de la communauté sud-américaine des Nations
• nouveaux blocs en Afrique, Amérique latine et les Caraïbes
Un 2004 document UE énonce cette stratégie,
« En raison de son histoire et son propre processus d’intégration, soutien pour l’intégration régionale est un domaine dans lequel l’UE a réelle valeur ajoutée à contribuer. L’UE est prête à partager cette expérience unique avec d’autres groupements régionaux du monde. Il souhaite également aider à dessiner sur les gains importants réalisés dans le processus d’intégration régionale. Il encourage donc les autres pays du monde pour tisser des liens encore plus forts avec leurs voisins et à s’organiser au sein des organisations régionales institutionnalisées. » [45]
En discutant de son propre élargissement, que nous pouvons, en outre, attraper un aperçu de ce que l’UE envisage :
« L’élargissement renforce le rôle et la position de l’Union dans le monde, dans les relations extérieures, de sécurité, de commerce et dans d’autres domaines liés à la gouvernance mondiale. » [46]
Et,
« Sur le plan politique, en ajoutant à la puissance, la cohésion et l’influence de l’Union sur la scène internationale, l’élargissement renforce la main de l’Union lorsqu’il s’agit de la mondialisation… » [47]
Ce que cela a à voir avec les États-Unis ? Tout.

Sur le plan financier, les États-Unis ont financièrement et économiquement rivaliser avec l’Union européenne et sa monnaie Euro. Cette concurrence non seulement un impact sur première puissance commerciale de l’Amérique avec l’Europe directement, mais l’influence croissante de l’Euro autour le monde soulève les enjeux encore plus élevés. En 2004, Toshihiko Fukui, un membre du Comité de la Banque des règlements internationaux, a fait remarquer :
« Aujourd’hui, nous pouvons discuter du potentiel de l’euro pour apporter un changement radical de l’architecture financière mondiale, sans être critiqué pour fantasmer. » [48]
Fukui ensuite parlé d’un temps où, comme l’Union européenne, Asie aussi travailler comme monnaie bloc économique avec un seul puissant, reconnue mondialement. [49]

Importance de l’Euro comme un rival du dollar américain et comme un modèle pour d’autres zones de la monnaie, ne peut être ignorée. Et que différentes régions développent – avec les possibilités de la Chine, l’Inde et le Brésil devenant des aimants naturels pour la création de blocs de puissance économique/régional – Amérique, avec son endettement élargi au-delà de la compréhension et le dollar perdre la face sur le plan international, se trouve foulant eaux dangereuses sur le plan économique.

Mais il y a un autre élément ajouté à ce mélange. Comme indiqué précédemment, l’Union européenne est impliquée dans la création d’autres blocs régionaux concurrentiels. Non seulement cela cause une déviation dans la force du dollar américain au niveau international, il déplace également les intérêts étrangers loin aux États-Unis et en Europe. C’est pourquoi l’influence américaine, notamment en termes de faire progresser les intérêts américains à l’étranger, affaiblit car l’influence de l’Europe se développe.

Ces faits n’ont pas échappé les décideurs politiques américains. L’ironie est que la réponse de l’Amérique est de suivre les traces de l’Europe, mêlant des réalités nationales avec les tendances régionales et globales et essayer d’aider les nations étrangères à intégrer sous direction américaine. Le paradoxe s’approfondit : Amérique, afin de contrer l’Europe il a aidé à établir, doit maintenant créer une communauté nord-américaine intégrant une super-région nouvelle elle-même, Canada et Mexique. Cependant, c’est seulement un paradoxe à ceux en Amérique qui Découvre les Etats-Unis avec les objectifs nationalistes, comme cela a déjà été témoin, ses choses élite vue très différemment.

Intégration nord-américaine n’est pas une idée de la tarte-dans-le-ciel. Il est été frappée autour par un hôte privilégié trinational organismes, dont
• le Conseil canadien des chefs d’entreprise (dirigeants d’entreprise du Canada)
• Conseil mexicain des relations extérieures
• le Center for Strategic and International Studies (un Washington DC think tank Trilateralist Brzezinski joue un rôle clé)
• le Conseil de New York sur la politique étrangère
Au printemps 2005, le taux de létalité est sorti avec un rapport de « independent task force » intitulé bâtir une communauté nord-américaine. Ce document détaille un mandat économique et de sécurité qui lie l’Amérique du Nord en établissant un périmètre de sécurité commun, une frontière nord-américaine passer programme, tarifs extérieurs communs, le mouvement continu de marchandises, pleine mobilité de la main de œuvre entre le Canada et les États-Unis, une plate-forme continentale de l’énergie et la création d’une seule région trinationale économique ; avec 2010 comme date butoir pour un grand nombre de ces arrangements. [50]

En réponse à ce rapport, l’ambassade des États-Unis au Canada –
« pointant vers une concurrence accrue de l’Union européenne et élever des puissances économiques comme l’Inde et la Chine » – appelé ordre du jour de la CFR un « plan une centrale zone commerciale nord-américaine ». [51]
Quelques semaines après la CFR a annoncé que son rapport sur l’intégration à venir irait public, [52] président américain Bush, le Président mexicain Foxet le premier ministre canadien Martin s’est réuni au Texas d’annoncer un programme trinational afin de « veiller à ce que l’Amérique du Nord reste la région économiquement la plus dynamique du monde ». [53]

Le rapport final du Council on Foreign Relations directement a reconnu ce sommet des dirigeants de trois pays et ostensiblement dit que,
« Le groupe de travail est heureux de fournir des conseils spécifiques sur comment le partenariat peut être poursuivi et s’est rendu compte. » [54]
Et rentré dans le groupe de travail sur une déclaration du président était un commentaire simple mais vital ; le « processus de changement doit être correctement gérée. » [55]

Ce n’était pas quelque chose de nouveau à la communauté bancaire. En 1991, la réserve fédérale de Dallas a publié un document de recherche intitulé, North American Free Trade et le Peso : The Case for une zone de monnaie d’Amérique du Nord. [56] dans la fin des années 1990, la Banque du Canada publie une série de documents de travail, en regardant les avantages et les inconvénients d’une zone économique et monétaire nord-américaine. [57]

Un responsable du département du Trésor des États-Unis, décrivant les tendances financières mondiales à la Banque de réserve fédérale d’Atlanta en octobre 2000, franchement a fait remarquer que « un quantum augmente dans la coopération économique et financière mondiale »serait nécessaires pour répondre aux futurs défis internationaux,
« Mondialisation réussie nécessite un processus international parallèle de l’harmonisation des règles, y compris les règles régissant le système financier, un processus qui s’est passé en grande partie en silence pendant de nombreuses années dans la communauté de la Banque centrale…

… Je crois qu’il est au moins possible que nous assisterons à une baisse spectaculaire du nombre de monnaies indépendantes dans le monde dans les années à venir…

Je ne voudrais pas mettre un laps de temps sur une évolution vers un monde avec beaucoup moins de devises, mais je suis sûr que vous avez noté que le Président élu du Mexique, Vincente Fox, a proposé une évolution à long terme vers une zone monétaire nord-américaine. Ces tendances peuvent conduire à nouveaux défis et d’institutions dans le domaine de la coopération économique internationale ». [58]
Régionalisme comme un tremplin à la mondialisation, c’est le mélange indissociable de la politique et l’économie dans tous les domaines. Sur le « plan politique », considère ce qu’Haass a dit lorsqu’il était le directeur de l’état-major de planification de politique dans le département des Etats américains en 2002 (Rappelez-vous Kennan fut le premier directeur).
« Il ya clairement un corps cohérent des idées et des politiques qui guide la politique étrangère de l’Administration Bush. Si ces idées et politiques seront muera en une doctrine formelle avec un nom, je vais laisser à l’histoire de décider. Mais cette cohérence existe et peut être capturée par l’idée d’intégration.

Au XXIe siècle, le but principal de la politique étrangère américaine est d’intégrer les autres pays et organisations dans des arrangements qui permettront de soutenir un monde cohérent avec les valeurs et les intérêts américains.

… Intégration concerne réunissant des Nations Unies et puis la construction de cadres de coopération et, lorsque cela est possible, les institutions qui renforcent et soutiennent encore plus.

… Intégration reflète non seulement un espoir pour l’avenir, mais la nouvelle réalité de l’Administration Bush. » [59]
Haass devrait savoir. Non seulement il est un membre de la Commission trilatérale, il est le Président du Conseil des relations étrangères. En fait, Haass a écrit vers l’avant pour le rapport de la CFR, bâtir une communauté nord-américaine.

La ligne du bas est la suivante : tout comme la politique et l’économie est liés au niveau des hanches, régionalisme et tout ce qu’elle entraîne – y compris de l’unification de l’Amérique du Nord – correspond à la partie intégrante avec la stratégie de la mondialisation. C’est la poursuite de la société mondiale de troisième vague comme un remplacement pour le monde archaïque du nationalisme.

En conclusion, la question doit être posée ; Dans quelle mesure atteindra ce processus ? Alvin et Heidi Toffler laissent le chat-hors-de-la-sac.
« Le fait est que l’établissement une troisième vague sur l’épave des institutions de la deuxième vague de la civilisation implique la conception de nouvelles structures politiques plus appropriés dans de nombreux pays à la fois. Il s’agit d’un projet douloureux mais nécessaire qui est esprit-échelonnement dans la portée…

Selon toute vraisemblance, il faudra une longue bataille de revoir radicalement le Congrès des États-Unis, la Chambre des communes et la Chambre des Lords, Français des députés, le Bundestag, la diète, le ministères géants et retranché des services civils de nombreuses nations, leur Constitution et le système judiciaire – en bref, une grande partie de l’appareil lourd et de plus en plus impraticable des gouvernements représentatifs existants.

Ni cette vague de lutte politique s’arrêtera au niveau national. Dans les mois et les décennies à venir, l’ensemble de la « machine à global law » – l’Organisation des Nations Unies à une extrémité de la ville locale – ou le Conseil de la ville à l’autre affrontera finalement un montage, irrésistible en fin de compte demande de restructuration.

Toutes ces structures devront être fondamentalement modifié, non pas parce qu’ils sont intrinsèquement mauvais ou même le sont contrôlés par ce ou cette classe ou de groupe, mais parce qu’ils sont de plus en plus impraticables – raccord n’est plus aux besoins d’un monde qui change radicalement. » [60]
Ne peut pas vous entendre ? C’est le son du creuset de la mondialisation étant tiré vers le haut.

Notes de fin
[1] Björn Hettne, « Mondialisation, le nouveau régionalisme et Asie de l’est, » mondialisme et le régionalisme (certaines communications envoyées à l’Université des Nations Unies Global séminaire 96 Shonan Session, 2-6 septembre 1996, Hayama, Japon).

[2] pour un exemple de cette gouvernance mondiale appelant voir notre voisinage Global par la Commission sur la gouvernance mondiale, 1995. Voir également les rapports de la série de conférence de Montréal la gouvernance mondiale, organisée par le Forum International de Montréal.

[3] Mikhail Gorbachev, The Search for a New Beginning : élaboration d’une nouvelle civilisation (HarperSanFrancisco, 1995), p.26.

[4] Scott Nearing, United World (Island Press, 1945), p.221.

[5] Zbigniew Brzezinski, le Grand échiquier : primauté américaine et ses impératifs géostratégiques (BASIC Books, 1997), pp.214-215.

[6] Ibid., p.215.

[7] Voir, Résumé biographique James Amon garnison, Jr., publié par les éditeurs de Berrett-Koehler, joint à son communiqué de presse sur le livre de la garnison, l’Amérique comme Empire. Notice biographique Sommaire/communiqué de presse sur fichier.

[8] Jim Garrison, Amérique comme Empire : Global Leadership ou le pouvoir de voyous ? (Berrett-Koehler, 2004), p.9.

[9] Zbigniew Brzezinski, The Choice : Global Domination ou Global Leadership (Basic Books, 2004), p.222.

[10] l’OSCE est l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe. L’Organisation pour la coopération économique et le développement, qui initialement démarré comme un outil de Marshall Plan transatlantique appelé l’Organisation pour la coopération économique européenne, est surtout un organe de l’Atlantique-Euro-American qui a évolué pour inclure le Japon, Corée du Sud, Australie et Nouvelle-Zélande.

[11] la Commission trilatérale intègre également des intérêts japonais ainsi que les joueurs américains et européens. Pour en savoir plus sur l’histoire de coopération trilatérale et son rôle dans l’Alliance Atlantique, voir Commission trilatérale à 25 (Commission trilatérale, 1998).

[12] Elizabeth Pond, Friendly Fire : The Near-Death de l’Alliance transatlantique (EUSA, 2004), p.xiii.

[13] Voir, Alvin et Heidi Toffler, création d’une nouvelle civilisation : la politique de la troisième vague (Turner Publishing, 1994/95), p. 21.

[14] Voir Elizabeth Pond, Friendly Fire (EUSA, 2004).

[15] Voir Terrence R. Guay, The Transatlantic Base industrielle de défense : Scénarios de restructuration et leurs Implications (USArmyWarCollege, Strategic Studies Institute, 2005).

[16] Voir, régionalisme dans un monde de convergent (Commission trilatérale/trilatérale papiers #42, 1992).

[17] Ibid., p. 3.

[18] Clarence Streit et son livre Union maintenant ont été les forces influentes dans le façonnement du Transatlantic idéal et défendait une vision plus grande pour l’OTAN. Streit était un érudit de Rhode, un délégué américain à la Conférence de Versailles, un correspondant du New York Times à la société des Nations, fondateur du Comité de l’Union Atlantique et de l’Association aux États-Unis les démocraties – qui a eu des liens étroits avec le World Federalist Association. Voir, Clarence K. Streit, Union maintenant (Harper et frères, 1940) et l’Union maintenant avec la Grande-Bretagne (Harper et frères, 1941).

[19] Arthur c. Millspaugh, Plans de paix et choix américain (l’Institut Brookings, 1942), p.49.

[20] Nicholas Murray Butler, un monde en effervescence : interprétations de la guerre pour un monde nouveau (fils de Charles Scribner, 1918), voir la section intitulée « les États-Unis d’Europe, »pp. 27, 31-32, 36.

[21] Derek W. Urwin, la communauté de l’Europe: A History d’européen intégration depuis 1945 (Longman, 1991), p. 5. L’aristocrate autrichien était comte Richard Coudenhove-Kalergi.

[22] C. Grove Haines et Ross J.S. Hoffman, les origines et contexte de la seconde guerre mondiale (Oxford University Press, 1943), 265. Voir aussi Urwin, la communauté de l’Europe, p.6.

[23] John Laughland, The Tainted Source : The Origins antidémocratique de l’idée européenne (Little, Brown and Company, 1997), pp.24 et 30.

[24] Ibid., p.29.

[25] George F. Kennan, mémoires, 1925-1950 (Little, Brown and Company, 1967), p.417.

[26] Ibid., p.

[27] Theodore H. White, le feu dans les cendres : l’Europe au milieu du siècle (William Sloane Associates, 1953), p.272.

[28] Ibid., p.

[29] Ibid., p.272.

[30] Theodore H. White, à la recherche de l’histoire (Harper et Row, 1978), camisards.

[31] R.W. Keyserlingk, pères de l’Europe (Palm Publishers, 1972), pp. 2-3.

[32] Ibid., p. 137.

[33] Ibid., p. 137.

[34] le Hertenstein Programme développé à partir d’une rencontre entre les européens et les fédéralistes du monde et a été accueilli par la Suisse Schweiz Union Europa. La Conférence s’est tenue du 15 au 22 septembre 1946.

[35] la déclaration de Montreux, 23 août 1947.

[36] pour la Commission trilatérale, voir leur rapport de 1974, la crise de la coopération internationale. Pour le Club de Rome, voir leur rapport, l’humanité à un tournant. À l’Institut pour l’ordre mondial, voir leur rapport World Order modèles Project, sur la création d’un ordre juste mondial (1975).

[37] voir à propos du Club de Rome

[38] Mihajlo Mesarovic et Eduard Pestel, l’humanité à un tournant : le deuxième rapport du Club de Rome (Club de Rome/Signet, 1974/76), p.39.

[39] Jan Tinbergen (coordonnateur), RIO : Reshaping the International Order (Club de Rome, 1976), p. 100.

[40] Richard A. Falk, « Vers un nouvel ordre mondial, » sur la création d’un ordre juste mondial (Institute for World Order, projet de modèle d’ordre mondial, 1975), date.

[41] Richard A. Falk, « Tendances historiques, moderniser et Nations révolutionnaires et l’ordre juridique International, » la stratégie de l’ordre mondial, Volume 2: droit International (Fonds mondial droit, 1966), p.180.

[42] Tânia Felício, gérant de sécurité comme un bien Public régional : un mécanisme régional et mondial pour la sécurité (United Nations University-CRIS Occasional Paper, 2005). Voir la section, « Sécurité comme un régional Public produit, » troisième dernier paragraphe.

[43] Luk Van Langenhove et Ana-Cristina Costea, Inter-regionalism et l’avenir du multilatéralisme (Université des Nations Unies – CRIS Occasional Paper, 2005), p.10.

[44] Alvin et Heidi Toffler, création d’une nouvelle civilisation, p.29.

[45] Commission européenne, l’Union européenne, Amérique latine et les Caraïbes: un partenariat stratégique, 2004, p.32.

[46] Ibid., p. 34.

[47] Ibid., p. 35.

[48] Toshihiko Fukui, gouverneur de l’intervention de la Banque du Japon, « The Euro – Dollar régime et le rôle de the Yen – leur Impact sur Asia, » donnée au 13e Symposium International monétaire, 12 novembre 2004. Discours sont accessibles par l’intermédiaire de la BRI.

[49] Ibid..

[50] le rapport complet est accessible via le Conseil sur le site Web politique étrangère (www.cfr.og ).

[51] Communiqué de presse ; « Task Force demande instamment des mesures pour renforcer la compétitivité nord-américaine, expansion des échanges, assurer la sécurité des frontières, » ambassade des USA au Canada, Ottawa. Ce communiqué de presse sont accessibles par l’intermédiaire de l’ambassade des États-Unis à Ottawa page d’accueil, http://www.usembassycanada.gov .

[52] cette annonce pré-version ne reçu pratiquement aucune couverture médiatique aux Etats-Unis, même si c’était une histoire d’albums au Canada, en faisant toutes les nouvelles agences de presse et les émissions de la télévision nationale.

[53] « Déclaration conjointe du Président Bush, le président Fox et le premier ministre Martin, sécurité et prospérité partenariat nord-américain » (www.whitehouse.gov/news/releases/2005/03/20050323-2.html ).

[54] bâtiment A North American Community, p.3.

[55] création d’une communauté d’Amérique du Nord, la déclaration du Président, Conseil des Relations étrangères, 2005, p. 5.

[56] Darryl McLeod et John H. Welch, North American Free Trade et le Paso : le cas pour un nord-américain Currency Area, Federal Reserve Bank de Dallas Research Paper #9115, août 1991.

[57] trois exemples sont : taux de change du Canada régime et intégration économique d’Amérique du Nord (1999), le régime de taux de change et du Canada ordre monétaire (1999) et pourquoi le Canada a besoin un taux de change flottant (1999).

[58] Secrétaire adjoint au Trésor pour les affaires internationales, Edwin M. Truman, remarques à la Banque de réserve fédérale d’Atlanta, le 12 octobre 2000. Discours sont accessibles via le site Web du département du Trésor des États-Unis.

[59] Richard N. Haass, « Defining US Foreign Policy dans un monde de guerre froide, » discours prononcé à la Foreign Policy Association, New York, 22 avril 2002.

[60] Alvin et Heidi Toffler, création d’une nouvelle civilisation, p.91.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s