le 13042015 C

 

Bonjour à tous,
EH ! la BCE ,N’OUBLIEZ PAS,VOTRE TRAITE,C’EST DU BIDON,IL EST CADUQUE,NUL PAS VALABLE ,J’AI DIS,NON, comme 54.67%de français, EN 2005 pour le TRAITE de LISBONNE
tous les français le 29 MAI 2005( NON :15 449 508 à (54,67 % de NON) au Référendum ,ratification du traité de LISBONNE),
AH,MES,je savais,que je ne disais pas ,que des conneries,bref des bétises,entre autre sur,la reine d’Angleterre et je ne me permettrait pas,eu égard à son rang de REINE,NIECE(Je crois) du roi Édouard VIII faciste,prohitlérien (né Edward Albert Christian George Andrew Patrick David ; 23 juin 1894 – 28 mai 1972) fut roi du Royaume-Uni et des autres dominions du Commonwealth britannique et empereur des Indes du 20 janvier 1936 au 11 décembre 1936. Après son abdication, il reçut le titre de duc de Windsor et épousa Wallis Simpson en France le 3 juin 1937,
J’envie de dire WOAWH !!!!!QUEL FAMILLE,une reine MATA HARI,UN ONCLE FASCISTE !!!!!!!!AH,c’est peut être pour cela,que l’on disait que HITLER était LE PETIT Adolf Jacob Hitler serait le petit-fils de Salomon Mayer Rothschild. Cette information a été divulguée par deux sources de très haut niveau : Hansjurgen Koehler officier d’Heydrich, qui était lui-même l’adjoint direct d’Heinrich Himmler et Walter Langer le psychiatre qui a réalisé le profil psychologique d’Hitler pour l’OSS, les services secrets US pendant la seconde guerre mondiale.

C’EST SIMPLE?SI VOUS VOTEZ UMPSDI,vous votez FAF(Vall,BILDERBERG),CIA(SARKO),UDI(CIA)Nathalie Goulet, sénatrice UDI, confirme qu’elle a bien rencontré le directeur de la CIA,FASCIME,le VRAI à la FRANCOVALLS,pas celui qu’on a collé vulgairement en étiquette sur les LEPEN,LE VRAI,L’AUTHENTIQUE,L’ORIGINAL,CELUI QUI FAIT MAL,ET QUI DURE,DURE,DURE,DURE,HITLER a coté de UDPMIS c’est du PIPI DE CHAT,ils vont nous la mettre,bien en douceur,c’est malheureux,mais c’est comme ça,Désolé,mais,il faut appeler ,un chat ,un chat.
http://www.barruel.com/franc-maconnerie-mensonges-histoire.hltm
CEUX DINAMYTENT TOUS CE QU’ILS,TOUCHENT ET FONT SONT LES FRANC MACONS ,BILDERBERG(VALLS),FAF(Touraine,Valleaud-belkacen,etc…)TRILATERAL
Grève à Radio France : pas d’avancée avec le médiateur
par Rédaction de France Info dimanche 12 avril 2015 08:51, mis à jour le dimanche 12 avril 2015 à 11h40

Affiches posées sur les vitres de Radio France © Jean-Christophe Bourdillat – Radio France
Les discussions se sont terminées tard samedi soir, et ont repris en fin de matinée dimanche : le médiateur a présenté un premier texte aux syndicats, qui ont souhaité l’amender ; il est revenu avec de nouvelles propositions, qui n’ont pas convaincu… Radio France est dans son 25e jour de grève aujourd’hui.
La journée a été longue, à Radio France. Commencées à 16h, les discussions avec le médiateur se sont poursuivies jusqu’à 22h30. Sans avancée notable.
Dominique-Jean Chertier s’est présenté devant l’intersyndicale avec un projet de texte d’accord. Mais de nombreux points de blocage ont fait rapidement jour. Il a alors demandé une interruption de séance, pour consulter la direction de Radio France et le ministère de la Culture. Les discussions ont repris en soirée.
#GreveRF l’intersyndicale se réunit en attendant la remise du texte du médiateur pic.twitter.com/m5Uknt7fR6
— anne coret (@annecoret) 11 Avril 2015
« Des avancées en séance, puis la direction recule »
Sans résultat tangible donc : les syndicats ont quitté la table avec de nouvelles propositions. Un texte « qui ne va pas beaucoup plus loin que ce que nous avions jusqu’à présent », commentait Philippe Ballet, délégué Unsa à Radio France.
Fin de médiation à 23h. L’incompréhension est le maître mot
— CFDT Radio France (@cfdtradiofrance) 11 Avril 2015
Pour SUD et la CFDT, les pistes du médiateur sont « en deçà de ce qui avait été déjà négocié » avec la direction de Radio France. « Il y a des avancées en séance et puis la direction recule », estime Jean-Erik Ziolkowski, de la CFDT. Pourquoi ? Pour Jean-Paul Quennesson, délégué SUD, « la direction fait tout pour faire échouer cette médiation ». La direction ne fait aucun commentaire.

Bref, après l’euphorie des premiers instants, les syndicats déchantent un peu. Eux qui saluaient la reprise du dialogue, qui se félicitaient que ça aille vite, sont pour l’heure un peu déçus. Comme le racontait Philippe Ballet, le seul à avoir accepté de parler samedi soir, « on craint que la médiation ne nous permette pas de sortir de la crise ».
Philippe Ballet, délégué Unsa à Radio France, craint que la médiation ne permette pas de sortir de la crise
Cette phrase ,est un lien audio,mais il ne veut pas ce mettre ,en (lien,en bleu)je vous conseille donc ,d’en faire un copier/coller ,et de l’écouter
Je voulais dire que pour moi ,la sanction que l’on a infligé à zlatan Ibrahimovic est un gros GAG et celle de D.PAYET aussi je reconnais que j’ai joué au foot ,comme beaucoup ça a commencé par la porte du garage à vélo, la pauvre, qu’est ce qu’elle a put morfler, et dans le hall de la cage qui était très grand( j’ai vite compris que ça déranger au niveau du bruit entre autre ,pour ensuite taper dans la balle ,qui allait rebondir sur un mur plat, et après ,ça a était le club de foot, on voulait tous le maillot de l’Ajax d’Amsterdam ,c’était le club en vogue ,on se prenait tous pour des futurs zlatan,ou,johan Cruyff, Cela ,même gaucher(on m’appelait souvent pour tirer les coup de pieds arretés), donc moi, qui est ,un petit peu jouer au foot, sans aucunes prétentions.,je le rappel et sinon m’appellerait ,ou ,Zizou, ou ,Zlatan ,j’ai trouvé ,que les réactions,qu’ont certains arbitres envers les joueurs est plus que litigieuse, parce que ,se planquait derrière un carton rouge, c’est plus que litigieux,voir malsaines, c’est lâche ,maçonnique,(me dite pas que cette profession aurai été pollué ? aussi, quoique !!!),punir un mec, parce qu’il pettait les plombs et qu’il s’en prend à la terre entière sur le moment,et très souvent cotnre lui- même, en même temps. Sincèrement ,l’arbitre dois être, tout jeune, ou il n’jamais joué, au foot,ou à un sport co(collectif), car ,qui n’est pas rentré aux vestiaire, de n’importe quel vestiaires en pestant ,souvent, contre soi même, moi et d’autres, et maintenant ,Zlatan ,ce que ,je veux dire, c’est que l’on dit des mots, qui dépassent nos pensées, Chais pas,mais ,je trouve ses suspensions soupçonneuses ,défiantes quelque chose ,m’intrigue dans ces suspensions de ZLATAN et DIMITRI mais,chais pas,c’est drôle ,parce que ,ces Messieurs zlatan, Dimitri mais que cela soit ,eux ,ou un autre, mangent,boivent , vont au toilette,se rasent,vont chez le coiffeur ,ceux sont des hommes,et qu’ils ont des réactions d’hommes, ça ne me géne nullement ,au contraire
20 janvier 1936 Edouard VIII, roi fasciste, monte sur le trône du Royaume-Uni
Depuis 70 ans, la Grande-Bretagne et ses alliés ont tout fait pour éliminer chaque document prouvant les actes et idées fascistes d’Edouard VIII. Comme on ne vide pas la mer avec une bouteille, on ne fait pas ainsi disparaître un choix politique aussi grave et aussi fréquent parmi les têtes couronnées d’Europe.
Parmi les révélations récentes, signalons :
le journal intime de Sir Alan Lascelles, secrétaire particulier d’Edouard
un rapport de 227 pages du FBI
la préparation, du Portugal de Salazar, d’un « coup » pour renverser le gouvernement Churchill à Londres…
1) Les sympathies fascisantes de la famille royale d’Angleterre
Edward naît le 23 juin 1894, arrière-petit-fils de la reine Victoria, proche parent du tsar de Russie et de l’empereur d’Allemagne. Fils aîné de George V et héritier légitime du trône, il reçoit évidemment l’éducation destinée à un futur roi, d’où son bilinguisme anglais allemand, sa pratique courante du français et de l’espagnol, sa connaissance des problèmes politiques concernant tous les pays de l’univers, ses capacités de manager capitaliste. Cerise sur le gâteau : les biographes insistent sur son intelligence.
L’attachement à la culture germanophone constitue un autre aspect fondamental de sa personnalité. Il est vrai que son nom de famille est allemand (Saxe Cobourg Gotha), que sa mère est de nationalité allemande (princesse Mary de Teck), que « l’oncle Willie » (kaiser Guillaume, empereur d’Allemagne) l’invite chez lui pour des vacances…
En 1917, la révolution russe balaie le tsarisme. Le roi d’Angleterre George V fait son possible pour sauver Nicolas II, en particulier en coordonnant le soutien international aux armées blanches. Il transmet à son fils Edward
une haine inextinguible du mouvement ouvrier et du risque de révolution sociale
la haine aussi des « politiciens » qui ont, d’après lui, limité l’aide militaire du Royaume-Uni face aux bolcheviks de 1917 à 1922.
« Juste avant que les bolcheviks ne s’emparent du tsar, mon père avait personnellement conçu le projet de venir à son secours avec un croiseur britannique mais, pour quelque raison, il ne put donner suite à ce projet… Ah, ces politiciens, disait-il toujours, s’il s’était agi d’un des leurs ils n’auraient pas tardé à réagir. Mais simplement parce que le pauvre homme était empereur… » (Mémoires, Edouard, duc de Windsor).
2) Les sympathies fascisantes d’Edouard, prince héritier
Dans les années 1918 à 1927, le développement du mouvement ouvrier révolutionnaire ne se limite pas à l’URSS. Le syndicalisme et le socialisme se développent même rapidement en Grande-Bretagne, culminant dans la Grève générale de 1926. En tant que prince héritier, Edouard multiplie ses visites dans les pays du Commonwealth, dans les mines du Pays de Galles… pour faire valoir le rôle positif de la monarchie.
« Edouard, comme la-plupart des membres de la famille royale, avait une peur irrépressible du bolchevisme… Il vit dans le fascisme la voie de l’avenir. Loin de s’en tenir à considérer d’un oeil favorable les progrès réalisés dans l’Italie mussolinienne, il ne tarda pas à vouer un véritable culte à Hitler et aux nazis allemands. Il admirait le programme d’Hitler… » (Martin Allen, historien)
Edward exprime fréquemment cette admiration, cette affection et ce soutien aux nazis, par exemple en 1933, alors que les camps de concentration commencent à fonctionner :
« Le Prince de Galles était très pro-Hitler et déclarait que ce n’était pas notre rôle d’intervenir dans les affaires intérieures de l’Allemagne, qu’il s’agisse des Juifs ou de toute autre chose. Il ajoutait que les dictatures sont très populaires de nos jours et que nous pourrions bien en avoir besoin en Angleterre avant longtemps. » (Sir Bruce Lockart, Diaries, Macmillan, 1973)
Pour l’héritier du trône de Londres, si l’Angleterre doit à nouveau entrer en guerre, « ce sera (dans) le camp allemand, pas dans le camp français. »
Cette orientation fasciste du prince Edward n’est évidemment pas indépendante du même choix opéré :
par une partie significative des « élites » politiques de Grande Bretagne, par exemple le January club, groupe de droite lié aux nazis britanniques d’Oswald Mosley
par une part importante du grand capital directement en faveur d’Hitler
A l’automne 1931, à un moment difficile pour le nazisme dix huit mois avant son accession au pouvoir, Alfred Rosenberg, ami personnel d’Hitler, est reçu par de nombreuses personnalités britanniques comme Lord Hailsham (secrétaire d’Etat à la guerre) et Lord Lloyd (qui professe des idées national-socialistes).
« Les grands intérêts pétroliers ont eu d’étroits contacts avec le parti nazi en Allemagne » (J and S Poole, Who financed Hitler ?). En 1933, après l’accession au pouvoir d’Hitler, Rosenberg fait un voyage « privé » en Angleterre ; il se rend directement d’Allemagne dans la demeure du « magnat de la politique pétrolière européenne », Sir Henry Deterding. Dès 1931, celui-ci avait « prêté » 55 millions de livres sterling à Hitler.Comment Londres et Wall Street ont mis Hitler au pouvoir (par par William F. Wertz, Jr.),et après,on vient ,nous casssez les couilles,avec VICHY,alors que les instigateurs font parti de la couronne d’anglerre,donc ,MESSIEURS DAMES,fils filles de gens ,qui ont subit ces abominations de la SHOA ,aller demander des comptes et des explications ,outre manches,car les vrais coupables sont la bas,il y a tous ce petit monde des rotchilds,rockfeller,et la reine et N’ONT JANAIS ETE LES FRANÇAIS,et arreter de chercher et d’inventer des fasciste et des racistes,en israel,y en a plein ,aller voir en angleterre,et,en israel ,mais pas en France, il n’y en a jamais eut ,et il y en aura JAMAIS.Quand ,je parle de fasciste,c’est NETANHYAHOU,HITLER,EDOUARD VIII,pas de ces sous fifres de la komandantethur,papon,…..,mais les vrais NAZIS,je ne pense pas ,quand ,onvoit NAPOLEON avc les feuges ,n’ont jamais eut le géne fasciste,si il existe ,celui d’hilter ,peut être,ce géne sépharade,ouai, à voir
http://www.gauchemip.org/spip.php?article6629 merci ,au gars du Front de GAUCHE,moi,j’y croyais,mais,certainement pas à mélonchon

L’attitude favorable aux nazis de la Banque d’Angleterre pose encore plus de questions. En 1931, Rosenberg est reçu longuement par Montague Norman, gouverneur de celle-ci. « Il fit tout pour aider les nazis à s’emparer du pouvoir et à le conserver, en opérant sur le plan financier depuis Threadneedle Street » (Martin Allen). En mars 1939 encore, la Banque nationale tchèque transporta sa réserve d’or à Londres mais Montague Norman détourna ce trésor « sur Berlin pour servir à l’acquisition du matériel stratégique essentiel en vue d’une guerre à venir » (Charles Higham, Trading with the Enemy).
Les nazis comprennent très vite l’intérêt de relations suivies avec ce réseau de personnages dont l’influence internationale est immense. Hitler dispose d’une ligne téléphonique directe indépendante pour discuter lorsque nécessaire avec Edward. De Ropp, agent de celui-ci est reçu le 23 janvier 1935 par le frère cadet George (père de la reine Elisabeth), duc de Kent, « qui sert souvent d’émissaire à son frère aîné ». Ce De Ropp informe Berlin d’ « un réseau de gens haut placés favorables à la cause nazie » en Angleterre (Martin Allen).
Les liens entre la famille royale britannique et le NSDAP passent aussi par les relations amicales fortes entre le prince héritier Edward et son cousin allemand, le duc Karl Eduard de Saxe Cobourg Gotha, soutien actif du parti nazi dans les années 1920 et 1930, futur officier supérieur SS.
3) L’action fasciste d’Edouard VIII devenu roi
Le 20 janvier 1936, le roi George V décède et son fils lui succède sous le nom d’Edward VIII. Celui-ci informe Hitler par son cousin Cobourg
de son souhait de rapprochement Allemagne Grande-Bretagne et de son objectif consistant à prendre en mains tous les pouvoirs de son pays.
de son accord idéologique avec le principe du Fuhrerprinz
Cette accession d’Edouard VIII sur le trône d’Angleterre, donne des ailes à Mussolini comme à Hitler. Tous deux créent ainsi un rapport de forces en Europe qui ne sera plus inversé avant 1943.
L’action d’Edouard VIII en faveur de Mussolini s’étend des derniers mois avant son intronisation aux premiers mois de son règne. Il met tout son poids institutionnel britannique au service du fascisme lors de l’invasion de l’Ethiopie en octobre 1935 afin d’éviter des sanctions de la Société Des Nations contre l’Italie. Dès son accession au trône, Sa Majesté du royaume-Uni reçoit en grande pompe, à Londres, l’ambassadeur de Mussolini. Au moment où cette SDN essaie de peser contre la marche à la guerre provoquée par les coups de boutoir fascistes, Edward déclare « Il faut tenir pour morte la Société Des Nations. » (document n° 8015/E576522-4 des archives nationales allemandes)
Edward VIII joue aussi un rôle d’allié d’Hitler. C’est en particulier le cas le 7 mars 1936 lorsque celui-ci lance ses soldats sur la Ruhr démilitarisée depuis la fin de la Première guerre mondiale.
Dans son ouvrage, « La couronne et la croix gammée », l’historien Peter Allen a bien résumé cette journée décisive où Hitler pouvait être arrêté. « Il savait que la réaction de l’Angleterre serait paralysée par son roi pro-allemand qui, si on s’opposait à lui, menacerait de provoquer une crise constitutionnelle de première grandeur. »
Les « penchants profascistes et dictatoriaux d’Edouard » (Martin Allen) allaient-ils entraîner la Grande-Bretagne aux côtés d’Hitler et Mussolini ? En 1936, les intérêts britanniques ne pouvaient se limiter à un tel choix. Aussi, de hauts responsables eurent l’idée de faire monter un dossier des services secrets sur la compagne du roi Mrs Wallis Simpson, ses liens personnels avec Von Ribbentrop (ambassadeur d’Hitler à Londres), son passé dans des bordels chinois…
En août 1936, Edward VIII aggrave son cas en parcourant le Bassin méditerranéen à bord du Nahlin « le bon vieux Swastika » alors que le général Metaxas vient de prendre le pouvoir à Athènes et que les franquistes ont tenté leur coup d’état :
Edward VIII bénéficie de soutiens de poids en Grande-Bretagne, par exemple celui de Winston Churchill. Cependant, il croit pouvoir passer outre aux principes constitutionnels britanniques et s’isole de plus en plus.
Il maintient sa volonté d’épouser Mrs Wallis mais :
les dominions du Commonwealth refusent celle-ci comme future reine
celle-ci ne l’aide pas par ses initiatives publiques. En octobre, elle marque ouvertement son propre choix fasciste en adressant ses félicitations au chef nazi britannique Sir Oswald Mosley, lors de son mariage à Berlin dans la résidence de Goebbels en présence d’Hitler.
Cet Oswald Mosley affaiblit encore le position d’Edward au sein de l’establishment britannique en annonçant à la radio que ses Chemises noires se mettaient au service du roi et en agitant le spectre de la guerre civile.
Le 10 décembre 1936, après en avoir discuté avec ses proches, Edward abdique.
Le soir même, plusieurs centaines de Chemises noires se massent devant le palais de Buckingham, salut fasciste collectif et fréquent, prétendant imposer le retour d’Edward. D’autres défilent devant la Chambre des Communes.
Le lendemain matin, 3000 Chemises noires se rassemblent agressivement (vitres brisées), en formation militaire, pour écouter Mosley exiger un référendum sur l’abdication ou non du roi. Des socialistes affrontent ces partisans d’Hitler ; le combat fait rage dans les rues.
Le 11 décembre, Edward quitte l’Angleterre pour rejoindre le palais où il est invité, celui du baron de Rothschild en Autriche. Il va y demeurer, servi comme un coq en pâte jusqu’en mars 1937

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