le 06042014 C

Bonlru à tous,

EH ! la BCE ,N’OUBLIEZ PAS,VOTRE TRAITE,C’EST DU BIDON,IL EST CADUQUE,NUL PAS VALABLE ,J’AI DIS,NON, comme 54.67%de français, EN 2005 pour le TRAITE de LISBONNE
tous les français le 29 MAI 2005( NON :15 449 508 à (54,67 % de NON) au Référendum ,ratification du traité de LISBONNE),
Bilderberg gouverne la France ! -… Eh ! Ça promotionne sérieux d’être adoubé par la mafia de Bilderberg je Veux s dire ,à cet abruti de valls, qu’il s’occupe de ses francs maçons à BILDERBERG ,et qu’il arrête de s’occuper des affaires de la France ,qu’il n’a ,et ,qu’ils(son équipe ) n’ont jamais su gouverner, ne sauront ,jamais , SARKOZY pareil ,qu’il prennent ses potes de l’UDI avec ces FAFs(French American Foundation ,tink,tank ,libres penseurs Gags succursale de la Franc maçonnerie,CFR),son siécle ,ses francs maçons ,aussi ,on n’en veut pas que tous les deux ,avec valls ,vous allez dire ,ces glands du congrés, que leurs traités trans altantique ,leur ,coca,leur burger…….etc , Leur daube ,on n’en veut pas, les départements ,resteront départements . Le projet de l’UDI dans le pays basque , pour faire un seul département ,comme ,il l’ont fait avec Le département deS. Royale,Celuici qui comprend la fusion des régions Poitou-Charentes, Limousin et Aquitaine,et pourquoi pas la France entiére ,mais arréter devous machiner dans votre coin,vous y croyez,mais vous étes malades ,j’en connais ,qui vont déçue de la descente ,restez sous perf .
HOLLANDE DEGAGE,valls dégage ,les 2 dégagez —-FRANCAIS
Holland cleared, valls exudes, 2 clear———————-ANGLAIS
Holland gelöscht, Valls verströmte, 2 klare————–ALLEMAND
Olanda deselezionata, trasuda valls, 2 chiaro————ITALIEN
Holanda despejó, exuda valls, 2 claro———————-ESPAGNOL
הולנד מנוקה, ואלס מפריש, 2 ב ———————————————————HEBREU
Si ,c’est pas assez clair pour monsieur weill(BFM,en autre ),qu’il change de lunette
62%valls, mais,,vous etes pas bien,on en veut pas de vos clowns ,ce que disais , ils sont malades ,on les a récupéré de justesse sur le bidet ,c’est pas possible ,d’ être aussi c… que tu changes de MINISTRE,ON S’EN FOUT ?on veut que ? TU DEGAGES,ARRETE DE T’ACCROCHER AU POUVOIR,COMME UNE MOULE A SON ROCHER.DEGAGE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
DITE A DE CASTRIE ?QU’IL VIRE CES CLOWNS

L’HYPOCRYSIE DU MEUTRE DE LADY DY
Bref ,Passons L’assassinat de Lady Diana a été commandité par la Couronne d’Angleterre, et plus particulièrement par le prince Philip, duc d’Edimbourg, et le contrat a été donné au MI6, service de renseignement extérieur du Royaume-Uni et au Mossad. La famille royale d’Angleterre ne voulait pas d’un prétendant au trône d’origine arabe, voir même musulman…,merci Grand mére,merci Papa, merci Tonton,EH,BEN,vous dite pas merci, les enfant,
Savoir,que tous le monde l’a et les a pleurés, le peuple anglais est venu en masse 3millions de personnes, étaient présentes ,mais ceux ,qui étaient loin ,et ,qui ne pouvaient pas venir représente certainement un nombre aussi considérable, dire que l’on menti à son peuple ,lui mentir ,cela peut être pardonnable sui vant le mesonge ,mais enlevez la mère des enfants du royaume, ça c’est autre chose ,c’est pas ,elle qu’on surnommait la princesse du peuple, tout la famille était aux obsèques,Eh !ouai,et après,on vient faire un caca nerveux à Mr JEAN MARIE LEPEN parce qu’il a dit que les chambres, à gaz, était un détail. Lady Diana assassinée : un ancien agent du Mossad témoigne …‘’l’opinion publique a accepté la version officielle de l’accident sans relever les incohérences monstrueuses du dossier.’’Le 30 août 1997, le couple Hemad Fayed dit Dodi Al-Fayed – Diana Spencer …. le 6 septembre ont rassemblé environ 3 millions de personnes à Londres. … On demanda au public de ne plus apporter de fleurs au domaine familial d’Althorp, car le nombre de gens et de … Francis Gillery, Lady

AH, mais je commence à conprendre ce qu’il y a dans ces cerveaux HS, certains non ,content de nous prendre la France, l’Europe,(Et NON,je ne délire pas, c’est malheureusement vrai, j’aurais préférais délirer ,mais NON) ils voulaient remettre le couvercle des CROISADES ,c’est ce que fait courir comme bruit BFM(le PD G weill) oui, oui, oui , les CROISADES ,Non, vous ne rêvez pas, je croyais qu’après les Dinosaures qui avaient disparues, les fossiles de la connerie aussi, mais Non, certains fossiles ,ont réapparus au congrès des Etats unies d’Amérique ,et à NEW YORK ,des chercheurs ,du The Rockefeller University ,les ont découvert.
Ils voulaient donc nous prendre nos pays la France puis ,l Allemagne…etc!, en y mettant des collabos(collaborateurs, collabos en slang)qui faisaitent partis de grosses sociétés, ou ,de grandes banques, ainsi que des leaders politiques des sarko,des valls,des fabius,des hollande ,schulz,tusk,draghi,junker,….etc ! c’est pour ,cela ,que je vous dit ,de pencher vers le nationalisme, qui ,quoiqu’ont en dise unifie et non divise, comme l’ont fait la gauche et la droite ,qu’ils voulurent internationalisées un peu partout, mais pas partout heureusement , sur ,les français, les Espagnoles, les Allemands, ,les Norvégiens, les pays bas(les hollandais ),les Irlandais ,les Belges ,,les Finlandais les Espagnols, les Portugais, bref ,les Européens ….quoi! Remettre le couvercle sur les CROISADES, ils fallait bien qu’ils trouvent une mésentente ,quelque part ,les catholiques ,contre les musulmans ,une chose que certains n’ont Toujours pas compris,ou n’ont pas voulus conpremdre ,c’est que ces 2 religions prônent la sagesse et savent l’une comme l’autre que dans chacune il y a des abrutis ,qui au lieu de promouvoir ces religions, les défigures et les enlaidissent ;En ,bref au début cela aurait été, comme je vous l’ai déjà dit les cathos contre les musulmans ,mais après cela aurait été autres choses ,par exemple les finlandais ,contre les allemands et ainsi de suite par élimination ,mais franchement ,déjà, je ne pense pas, mais alors pas du tout refaire les mêmes erreurs que nos anciens, aux quels, j’ai beaucoup, beaucoup de respect, c’est justement ce genre de connerie, qui nous et m ’empêchera de refaire la ou les mêmes erreurs,(quand la personne devant vous ,tombent dans un trou ,vous n’allez pas tombé dedans aussi ,vous allez le contourner )EH BEN, c’est ce que nous feront ,et c’est ce que j’ai toujours fait, me servir des erreurs des autres pour avancer,s’est peut être cela ,qui m’a évité de pécho le DAS(HIV) .De plus ,nous mettre les uns ,contre les autres ,comme ,ils ont toujours fait DROITE GAUCHE,ou,proX etAntX(ex :Pro Russe, Ukrainien)dans ce cas là ce n’est pas flagrant ,mais, vous comprenez ,j’éspére c’est dans l’idée. Je pensais aussi ,les Musulmans contre les catholiques ,mais ils ont oublier aussi un truc, ce n’est pas les catholiques ,qui empêche ,la pratique de la religion musulman à Jérusalem à l’entré de la mosquée ,c’est des soldats de l’armé de Tsahal, et, je pourrais dire aussi ,que ceux qui aurait pu faire quelque chose pour les palestiniens , mais qui ont préféraient fouttent la merde encore plus , n’ont toujours fait que ça d’ailleurs ,ces certains milliardaires du queens, vous savez ,ceux ,qui ont un ADN,pas comme les autres ,en étoiles de DAVID qui sont bien en cheville avec les services secrets, et qui se permette ,de s’ingérer dans la politique des différents pays pour les déstabilisés.

Vous savez ,ce que j’ai dit sur valls,hollande, Nicolae Ceausescu, z ‘étes prévenu ,j’ai ma consciencepour moi.
Graphique de qui « possède » la réserve fédérale
________________________________________
Graphique 1
Directeurs de la réserve fédérale : Une étude de l’Influence de sociétés et Banque
1976 publiés
Le graphique 1 montre la liaison linéaire entre les Rothschild et la Banque d’Angleterre et les maisons de banque de Londres qui finalement contrôlent les banques de la réserve fédérale à travers leurs participations de stock du banc et leurs entreprises filiales à New York. Les deux principaux représentants de Rothschild à New York, J. P. Morgan Co. et Kuhn, Loeb & Co. ont été les entreprises qui ont mis en place la Conférence de l’île de Jekyll au cours de laquelle la Loi de la réserve fédérale a été rédigée, qui a dirigé la campagne ultérieure d’avoir force de loi par le Congrès le plan de le, et qui a acheté les montants contrôle de stock dans la Banque de réserve fédérale de New York en 1914. Ces entreprises avaient leurs principaux dirigeants nommés pour le Conseil des gouverneurs de la réserve fédérale et le Conseil consultatif fédéral en 1914. En 1914 quelques familles (sang ou entreprises liées) propriétaire majoritaire de stock dans les banques existantes (par exemple, dans la ville de New York) causé à ces banques acheter une participation majoritaire dans les banques régionales de réserve fédérale. L’examen des graphiques et texte dans le rapport du personnel House Banking Commission d’août 1976 et la liste actuelle des actionnaires des banques régionales de réserve fédérale 12 montrent ce même contrôle familial.
________________________________________

N.M. Rothschild , London – Bank of England
______________________________________
| |
| J. Henry Schroder

| Banking | Corp.
| |
Brown, Shipley – Morgan Grenfell – Lazard – |
& Company & Company Brothers |
| | | |
——————–| ——-| | |
| | | | | |
Alex Brown – Brown Bros. – Lord Mantagu – Morgan et Cie — Lazard —|
& Son | Harriman Norman | Paris Bros |
| | / | N.Y. |
| | | | | |
| Governor, Bank | J.P. Morgan Co — Lazard —|
| of England / N.Y. Morgan Freres |
| 1924-1938 / Guaranty Co. Paris |
| / Morgan Stanley Co. | /
| / | \Schroder Bank
| / | Hamburg/Berlin
| / Drexel & Company /
| / Philadelphia /
| / /
| / Lord Airlie
| / /
| / M. M. Warburg Chmn J. Henry Schroder
| | Hamburg ——— marr. Virginia F. Ryan
| | | grand-daughter of Otto
| | | Kahn of Kuhn Loeb Co.
| | |
| | |
Lehman Brothers N.Y ————– Kuhn Loeb Co. N. Y.
| | ————————–
µ
| | | |
8
| | | |
Lehman Brothers – Mont. Alabama Solomon Loeb Abraham Kuhn
| | __|______________________|_________
Lehman-Stern, New Orleans Jacob Schiff/Theresa Loeb Nina Loeb/Paul Warburg
————————- | | |
| | Mortimer Schiff James Paul Warburg
_____________|_______________/ |
| | | | |
Mayer Lehman | Emmanuel Lehman \
| | | \
Herbert Lehman Irving Lehman \
| | | \
Arthur Lehman \ Phillip Lehman John Schiff/Edith Brevoort Baker
/ | Present Chairman Lehman Bros
/ Robert Owen Lehman Kuhn Loeb – Granddaughter of
/ | George F. Baker
| / |
| / |
| / Lehman Bros Kuhn Loeb (1980)
| / |
| / Thomas Fortune Ryan
| | |
| | |
Federal Reserve Bank Of New York |
|||||||| |
______National City Bank N. Y. |
| | |
| National Bank of Commerce N.Y —|
| | \
| Hanover National Bank N.Y. \
| | \
| Chase National Bank N.Y. \
| |
| |
Shareholders – National City Bank – N.Y. |
—————————————– |
| /
James Stillman /
Elsie m. William Rockefeller /
Isabel m. Percy Rockefeller /
William Rockefeller Shareholders – National Bank of Commerce N. Y.
J. P. Morgan ———————————————–
M.T. Pyne Equitable Life – J.P. Morgan
Percy Pyne Mutual Life – J.P. Morgan
J.W. Sterling H.P. Davison – J. P. Morgan
NY Trust/NY Edison Mary W. Harriman
Shearman & Sterling A.D. Jiullard – North British Merc. Insurance
| Jacob Schiff
| Thomas F. Ryan
| Paul Warburg
| Levi P. Morton – Guaranty Trust – J. P. Morgan
|
|
Shareholders – First National Bank of N.Y.
——————————————-
J.P. Morgan
George F. Baker
George F. Baker Jr.
Edith Brevoort Baker
US Congress – 1946-64
|
|
|
|
|
Shareholders – Hanover National Bank N.Y.
——————————————
James Stillman
William Rockefeller
|
|
|
|
|
Shareholders – Chase National Bank N.Y.
—————————————
George F. Baker
________________________________________
Graphique 2
Directeurs de la réserve fédérale : Une étude de l’Influence de sociétés et Banque
-1983 publication
Le graphique de J. Henry Schroder Banking Company englobe toute l’histoire du XXe siècle, embrassant comme c’est le programme (Belgique-Commission de secours) qui provisionnées Allemagne entre 1915 et 1918 et dissuadé l’Allemagne cherche la paix en 1916 ; financement d’Hitler en 1933 afin de permettre une seconde guerre mondiale ; soutenir la campagne présidentielle de Herbert Hoover ; et même à l’heure actuelle, dont deux de ses principaux dirigeants sa filiale Firm, Bechtel Corporation agissant comme Secrétaire à la défense et Secrétaire d’État dans l’Administration Reagan.
La tête de la Banque d’Angleterre, depuis 1973, Sir Gordon Richardson, gouverneur de la Banque d’Angleterre (contrôlée par la maison des Rothschild) a été président de J. Henry Schroder Wagg et Company de Londres de 1963 à 1972 et directeur de la J. Henry Schroder, New York et Schroder Banking Corporation, New York, ainsi que Lloyd Bank de Londres et Rolls-Royce. Il maintient une résidence sur Sutton Place à New York City et en tant que chef de « The London Connection », peut être considéré comme le seul banquier plus influent dans le monde.
________________________________________

J. Henry Schroder
—————–
|
|
|
Baron Rudolph Von Schroder
Hamburg – 1858 – 1934
|
|
|
Baron Bruno Von Schroder
Hamburg – 1867 – 1940
F. C. Tiarks |
1874-1952 |
| |
marr. Emma Franziska |
(Hamburg) Helmut B. Schroder
J. Henry Schroder 1902 |
Dir. Bank of England |
Dir. Anglo-Iranian |
Oil Company J. Henry Schroder Banking Company N.Y.
|
|
J. Henry Schroder Trust Company N.Y.
|
|
|
___________________|____________________
| |
Allen Dulles John Foster Dulles
Sullivan & Cromwell Sullivan & Cromwell
Director – CIA U. S. Secretary of State
Rockefeller Foundation

Prentiss Gray
————
Belgian Relief Comm. Lord Airlie
Chief Marine Transportation ———–
US Food Administration WW I Chairman; Virgina Fortune
Manati Sugar Co. American & Ryan daughter of Otto Kahn
British Continental Corp. of Kuhn,Loeb Co.
| |
| |
M. E. Rionda |
———— |
Pres. Cuba Cane Sugar Co. |
Manati Sugar Co. many other |
sugar companies. _______|
| |
| |
G. A. Zabriskie |
————— | Emile Francoui
Chmn U.S. Sugar Equalization | ————–
Board 1917-18; Pres Empire | Belgian Relief Comm. Kai
Biscuit Co., Columbia Baking | Ping Coal Mines, Tientsin
Co. , Southern Baking Co. | Railroad,Congo Copper, La
| Banque Nationale de Belgique
Suite 2000 42 Broadway | N. Y |
__________________________|___________________________|_
| | |
| | |
Edgar Richard Julius H. Barnes Herbert Hoover
————- —————- ————–
Belgium Relief Comm Belgium Relief Comm Chmn Belgium Relief Com
Amer Relief Comm Pres Grain Corp. U.S. Food Admin
U.S. Food Admin U.S. Food Admin Sec of Commerce 1924-28
1918-24, Hazeltine Corp. 1917-18, C.B Pitney Kaiping Coal Mines
| Bowes Corp, Manati Congo Copper, President
| Sugar Corp. U.S. 1928-32
|
|
|
John Lowery Simpson
——————-
Sacramento,Calif Belgium Relief |
Comm. U. S. Food Administration Baron Kurt Von Schroder
Prentiss Gray Co. J. Henry Schroder ———————–
Trust, Schroder-Rockefeller, Chmn Schroder Banking Corp. J.H. Stein
Fin Comm, Bechtel International Bankhaus (Hitler’s personal bank
Co. Bechtel Co. (Casper Weinberger account) served on board of all
Sec of Defense, George P. Schultz German subsidiaries of ITT . Bank
Sec of State (Reagan Admin). for International Settlements,
| SS Senior Group Leader,Himmler’s
| Circle of Friends (Nazi Fund),
| Deutsche Reichsbank,president
|
|
Schroder-Rockefeller & Co. , N.Y.
———————————
Avery Rockefeller, J. Henry Schroder
Banking Corp., Bechtel Co., Bechtel
International Co. , Canadian Bechtel
Company. |
|
|
|
Gordon Richardson
—————–
Governor, Bank of England
1973-PRESENT C.B. of J. Henry Schroder N.Y.
Schroder Banking Co., New York, Lloyds Bank
Rolls Royce
________________________________________
Graphique 3
Directeurs de la réserve fédérale : Une étude de l’Influence de sociétés et Banque
-1976 publication
Le tableau de David Rockefeller montre le lien entre la Bank de New York, Standard Oil of Indiana, General Motors et Allied Chemical Corporation (famille Eugene Meyer) et Equitable Life (Morgan).
________________________________________
DAVID ROCKEFELLER
—————————-
Chairman of the Board
Chase Manhattan Corp
|
|
______|_______________________
Chase Manhattan Corp. |
Officer & Director Interlocks|———————
——|———————– |
| |
Private Investment Co. for America Allied Chemicals Corp.
| |
Firestone Tire & Rubber Company General Motors
| |
Orion Multinational Services Ltd. Rockefeller Family & Associates
| |
ASARCO. Inc Chrysler Corp.
| |
Southern Peru Copper Corp. Intl’ Basic Economy Corp.
| |
Industrial Minerva Mexico S.A. R.H. Macy & Co.
| |
Continental Corp. Selected Risk Investments S.A.
| |
Honeywell Inc. Omega Fund, Inc.
| |
Northwest Airlines, Inc. Squibb Corporation
| |
Northwestern Bell Telephone Co. Olin Foundation
| |
Minnesota Mining & Mfg Co (3M) Mutual Benefit Life Ins. Co. of NJ
| |
American Express Co. AT & T
| |
Hewlett Packard Pacific Northwestern Bell Co.
| |
FMC Corporation BeachviLime Ltd.
| |
Utah Intl’ Inc. Eveleth Expansion Company
| |
Exxon Corporation Fidelity Union Bancorporation
| |
International Nickel/Canada Cypress Woods Corporation
| |
Federated Capital Corporation Intl’ Minerals & Chemical Corp.
| |
Equitable Life Assurance Soc U.S. Burlington Industries
| |
Federated Dept Stores Wachovia Corporation
| |
General Electric Jefferson Pilot Corporation
| |
Scott Paper Co. R. J. Reynolds Industries Inc.
| |
American Petroleum Institute United States Steel Corp.
| |
Richardson Merril Inc. Metropolitan Life Insurance Co.
| |
May Department Stores Co. Norton-Simon Inc.
| |
Sperry Rand Corporation Stone-Webster Inc.
| |
San Salvador Development Company Standard Oil of Indiana
________________________________________
Graphique 4
Directeurs de la réserve fédérale : Une étude de l’Influence de sociétés et Banque
-1976 publication
Ce graphique montre les systèmes de verrouillage entre la Federal Reserve Bank de New York J. Henry Schroder Banking Corp., J. Henry Schroder Trust Co., Rockefeller Center, Inc., Equitable Life Assurance Society (J.P. Morgan) et la Federal Reserve Bank of Boston.
________________________________________
Alan Pifer, President
Carnegie Corporation
of New York
———————-
|
|
———————-
Carnegie Corporation
Trustee Interlocks ————————–
———————- |
| |
Rockefeller Center, Inc J. Henry Schroder Trust Company
| |
The Cabot Corporation Paul Revere Investors, Inc.
| |
Federal Reserve Bank of Boston Qualpeco, Inc.
|
Owens Corning Fiberglas
|
New England Telephone Co.
|
Fisher Scientific Company
|
Mellon National Corporation
|
Equitable Life Assurance Society
|
Twentieth Century Fox Corporation
|
J. Henry Schroder Banking Corporation
________________________________________
Graphique 5
Directeurs de la réserve fédérale : Une étude de l’Influence de sociétés et Banque
-1976 publication
Ce graphique montre le lien entre la Federal Reserve Bank de New York, Brown Brothers Harriman, Sun Life Assurance Co.(N.M. Rothschild and Sons) et la Fondation Rockefeller.
________________________________________
Maurice F. Granville
Chairman of The Board
Texaco Incorporated
———————-
|
|
Texaco Officer & Director Interlocks —————- Liggett & Myers, Inc.
———————————— |
| |
| |
L Arabian American Oil Company St John d’el Ray Mining Co. Ltd.
O | |
N Brown Brothers Harriman & Co. National Steel Corporation
D | |
O Brown Harriman & Intl’ Banks Ltd. Massey-Ferguson Ltd.
N | |
American Express Mutual Life Insurance Co.
| |
N. American Express Intl’ Banking Corp. Mass Mutual Income Investors Inc.
M. | |
Anaconda United Services Life Ins. Co.
R | |
O Rockefeller Foundation Fairchild Industries
T | |
H Owens-Corning Fiberglas Blount, Inc.
S | |
C National City Bank (Cleveland) William Wrigley Jr. Co
H | |
I Sun Life Assurance Co. National Blvd. Bank of Chicago
L | |
D General Reinsurance Lykes Youngstown Corporation
| |
General Electric (NBC) Inmount Corporation

** Source : administration de la réserve fédérale : une étude de l’Influence de sociétés et Banque. Rapport du personnel, Comité sur la Banque, monnaie et le logement, la Chambre des représentants, Congrès 94e, 2e Session, août 1976.

UBS, HSBC, l’évasion fiscale oui, mais pas que !
par Trelawney
vendredi 13 février 2015
Si vous estimez que dans votre pays, vous payez trop d’impôt direct, vous avez 2 solutions :
1. Vous quittez votre pays pour des cieux fiscalement plus cléments
2. Vous masquez au fisc une partie de votre fortune que vous planquez dans la banque d’un pays qui a fait du « secret bancaire » un élément de sa constitution.
La première solution n’est pas illégale, mais, même si on parle de notre Johny national, est moralement condamnable. La seconde solution est moralement et aussi légalement condamnable.
Il ne faut toutefois pas perdre de vue que si certains pays ont inscrit le secret bancaire comme un principe fondateur de l’état, ce n’est pas par philanthropie mais parce que ça rapporte à l’économie du pays. Mais avant de rapporter à l’économie du pays, ça rapporte à l’économie des banques qui y résident. Si, pour ne pas déclarer au fisc des rentrées d’argent vous avez opté pour la solution 2, cet argent planqué ne vous rapportera rien et si vous voulez obtenir des dividendes, ces derniers seront taxés, car la Suisse, ainsi que le Luxembourg ou d’autre pays « discrets » taxent très fortement ces intérêts ou dividende parce que (règle n° 1) il faut que tout cela rapporte au pays. Aussi en marge des pays « discrets » il existe des pays où les impôts sur les sociétés ainsi que les taxations sur les dividendes et intérêts sont quasi nuls. On les nomme « paradis fiscaux »
Le « paradis fiscal » est un pur produit du libéralisme économique et a pris naissance (bien avant la Suisse et les iles caïman) aux USA. En effet 2 états ; le Delaware (en 1898) mais surtout le New jersey (en 1880) qui ont décidé de fournir un « droit de franchise » aux firmes qui y domicilient leur siège social et en même temps de réduire considérablement l’imposition sur les sociétés. Ce qui permit à de nombreuses sociétés de bénéficier des largesses fiscales de ces états en y plaçant leur conseil d’administration et en y inventant la « résidence fictive ».
Nous avons donc : des états « discrets » où l’argent que vous placez restera inconnu de tous, et des « paradis fiscaux » où l’argent que vous investissez restera net d’impôt. Il suffit pour les banques de créer des passerelles entre ces deux états et vous vous trouvez avec de l’argent net d’impôt (parce que planqué) qui vous rapporte de l’argent net d’impôt (parce que pas taxé). Ces passerelles se nomment « société fantôme » ou « société off-shore ».
Ces banques armées de leur produits financier, vont se chercher des gens fortunés prêts à ne pas payer d’impôts et à continuer à gagner de l’argent. Et dans le monde ces gens-là sont nombreux et très facilement localisable dans les « pays riches ». Alors les banques vont chasser en meute, et le super chasseur se nomme UBS (Union des Banques Suisses).
UBS dont les sièges sont à Bâle et à Zurich, en Suisse, est la plus grande banque de gestion de fortune dans le monde. Ses activités principales sont la banque privée, la banque d’investissement, et la gestion de fortune. Elle est présente dans plus de 50 pays, notamment aux États-Unis avec des bureaux à Manhattan (banque d’investissement) et un siège social à Jersey City (gestion privée). UBS employait plus de 80 000 personnes en 2007. Le montant total des actifs sous gestion s’élevait à 2 652 milliards de francs suisses pour une capitalisation boursière de 156 milliards de CHF au 9 janvier 2007 (48 milliards de CHF mi-septembre 2008 crise des « sub-prime » oblige) et des fonds propres de 40 milliards. Le montant total des actifs sous gestion s’élèvent aujourd’hui à 1 700 milliards de francs suisses.
Mais revenons à ce qui nous préoccupe. Donc au début des années 2000, UBS décide de lancer un grand plan d’action sur toute l’Europe, les USA et l’Asie, afin de rechercher des personnes fortunées désireuses d’échapper au fisc et de leur proposer un florilège de procédures fiables afin de capter discrètement leur argent, de les transférer sur des comptes secrets en Suisse et de les faire fructifier par le biais d’une société off-shore. La manœuvre n’est pas simple, car elle est totalement illégale. Car le démarchage sur le sol français de banquiers étrangers est totalement interdit. Ce n’est d’ailleurs pas qu’une loi française c’est une loi internationale. Mais pour venir démarcher en France, incognito, tout est prévu pour justifier d’un but de visite : une formation dans une école de commerce, un spectacle dans la capitale… Un guide digne des films de James Bond, intitulé Security Risk Governance, (https://www.scribd.com/fullscreen/240980232?access_key=key-TK1qX9oybOazL9B7ThJl&allow_share=true&escape=false&view_mode=scroll) est même distribué au commerciaux suisses. Pour assurer les protections de la Banque mais aussi de ses clients, il faut que le stratagème ne soit pas dévoilé. Aussi, une fois les procédures mises en place, UBS décide de tester son système sur un pays très perméable en raison de sa défaillance chronique de service de lutte contre la fraude fiscale : la France !
En France, la fraude fiscale n’est pas à proprement parlé un délit pénale. Pour que le délit soit constitué, il faut en effet que l’administration fiscale et elle seule porte plainte auprès des tribunaux. Bercy vous dira que l’important dans la fraude fiscale est de récupérer l’argent et les amendes qui vont avec, et que quand le fraudeur n’est pas inquiété par la justice, les négociations sont plus faciles. La justice vous dira que la plainte peut être constituée sans que pour autant les négociations pour récupérer les sommes soient interrompues. Il est évident que la personne ayant rendu l’argent pourra bénéficier de la clémence de la justice. Pour ce cas de figure, je suis plutôt en accord avec la justice.
UBS voie la chose différemment. Comme le ministère des finances a la main mise sur le déclanchement des procédures judiciaires qui touchent à la fiscalité et comme il existe des passerelles entre les hauts fonctionnaires de Bercy et les cadres de l’UBS qui ont fait leurs études dans les mêmes écoles, ce sera simple pou UBS d’échapper à la justice si jamais il se fait rattraper par la patrouille.

En 1999, la banque Suisse embauche pour sa filiale française, Stéphanie Gibaud en tant que directrice de la communication. Elle sera chargée d’organiser les événements de la banque en France. Cette personne consciencieuse fait bien son travail. Elle invite des personnes à des vernissages, des concerts de musique classique, des festivals, des tournois de golf etc.
Après chaque événement a lieu un diner où les invités sont accompagnés de collaborateurs de la banque suisses, qui leurs explique dans le détail comment échapper au fisc en toute sécurité. Car sortir les clients potentiels de l’univers de la banque, permet à UBS de dévoiler sa stratégie en toute confidentialité. Cela marche très bien. Les comptes en Suisse s’ouvrent et l’argent arrive par millions d’euro. Ce petit buisines va perdurer sans que le fisc ne le remarque, de 1999 à 2007.

UBS veut devenir une des 3 plus grandes banques mondiales et décide d’appliquer la même méthode sur un terrain beaucoup plus juteux que l’Europe : les USA. Ce qu’UBS ne sait pas, c’est que depuis le 11 septembre, les services de renseignement américains traquent partout l’argent illégal. Elle pense à juste titre, qu’une partie de cet argent sert à financer le terrorisme. La CIA est au courant de tout ce qui se passe en France et a déjà piraté pas mal d’intervenant chez UBS France dont Stéphanie Gibaud. Les premières informations ne concernant que de la simple évasion fiscale n’intéressent pas la CIA qui transfère néanmoins le dossier aux services fiscaux américains. Lorsque ces derniers sont informés de la même manœuvre d’UBS sur le territoire américains, ils ne bougent pas mais tendent un large filet sur tout le territoire et la réponse va être très violente
A la même époque, Hervé Falciani est embauché par HSBC pour améliorer la sécurité dans le transfert de données cryptées. Quand vous transférer des données cryptées, il faut s’assurer qu’aucun caractères ne manques, car c’est tout le fichier qui risque d’être corrompu. C’est à cela qu’Hervé Falciani travaille et il reçoit donc la totalité des données cryptés d’HSBC. Données qu’il ne peut pas lire puisqu’elles sont cryptées. Il fait bien son travail et monte en grade. N’en déplaise aux colporteurs de ragots : 2 mois avant son départ d’HSBC, il était promu directeur de son service.
En 2005 il est contacté par des agents de la CIA qui lui expliquent qu’ils ont de fortes présomptions qu’HSBC est en relation avec des banquiers du terrorisme. Il lui demande de transmettre les données cryptées en sa possession. Hervé Falciani ferra mieux que cela. Il créera un cloud où toutes les données cryptées d’HSBC y seront automatiquement chargées, la NSA fera le reste en piratant ses données et en les décryptant. Ce sont des quantités incroyables d’informations sur le blanchiment d’argent de la drogue, de trafic d’armes, d’êtres humains, de financement du terrorisme et accessoirement d’évasions fiscales que la CIA aura à traiter. Cette dernière remercie Hervé Falciani de son aide, mais le met en garde des rétorsions possibles de son employeur. Pensant que cela pourra lui servir de monnaie d’échange, elle lui remet toutes les informations concernant l’évasion fiscale, charge à lui d’en faire ce qu’il veut. Il alertera les autorités Suisse, qui ouvrent une enquête pour espionnage industriel et lance un mandat d’arrêt international à son encontre. Il est arrêté à son domicile à Nice qui est perquisitionné et le fichier est découvert. Suite à cette investigation, Michel Alliot Marie, garde des sceaux de l’époque, demande au procureur de Nice, Éric de Montgolfier de rendre à la Suisse les listings découverts. Ce dernier ouvre sa propre enquête, non pas contre Falciani, mais contre les auteurs présumés de fraude fiscale figurant sur la liste. Cette enquête n’a pas lieu d’être puisqu’il faut l’autorisation de Bercy pour cela. Mais elle alerte les juridictions d’autres pays qui demandent cette liste afin de procéder à leur propre enquête. Pendant que la France se débat dans un « incident diplomatique » avec la Suisse, une collaboration internationale se met en place et les autres pays travaillent sur ces listes. Bercy n’a toujours pas porté plainte auprès du procureur.
En juillet 2012, la CIA a des informations alarmantes pour la sécurité de Falciani. Elle lui demande de se rendre en Espagne où une équipe chargée de sa protection l’attend. Elle le remettra à la police espagnole qui l’arrêtera en raison du mandat d’arrêt international suisse. Il sera mis en détention à la prison de Valdemoro, le temps que la justice espagnole décide de son extradition ou non vers la Suisse. Le 18 décembre 2012, il sera libéré provisoirement et dans des conditions de sécurité maximales : huit gardes du corps et port d’un gilet pare-balles. Cette protection sera financée par l’ONU. Etant donné qu’il a fourni des informations démontrant des « activités suspectées d’enfreindre les lois et même constitutives d’infractions pénales. », Falciani sera définitivement libéré en 2013, mais restera encore sous protection policière pendant quelques mois.
Pendant ce temps, aux USA le filet se resserre autour d’UBS. L’Internal Revenue Service (IRS), le fisc américain, menace de rendre public une liste de 52 000 clients américains d’UBS soupçonnés d’avoir fraudé le fisc, et obtient l’aveu spontané de 7 500 d’entre eux. Elle arrête Bradley Birkenfeld, un cadre d’UBS responsable en chef de la « gestion de fortune » qui a permis à Igor Olenicoff, un des 20 hommes les plus riches du pays, surnommé ironiquement « le milliardaire aux poches vides », de dissimulait sa fortune (2.6 milliards de dollars) en la jonglant dans des structures de sociétés fictives dans plusieurs banques suisses et au Liechtenstein. Bradley Birkenfeld, par peur de la prison dévoile tout le système et donne tous les fichiers, les noms et les sommes. Il revendique même le statut de « lanceur d’alerte ». Il touchera du fisc américain 104 millions de dollars pour ses révélations.
Pendant ce temps, un jeune auditeur interne d’UBS France, Nicolas Forissier, mène une mission de routine dans des agences de province et apprend de façon fortuite, que des chargés d’affaires d’UBS Suisse viennent démarcher en France, ce qui est illégal. On lui évoque pour la première fois, l’existence d’un mystérieux “carnet du lait”. Il n’en comprend l’utilité qu’en 2007 lorsqu’il « tombe sur des notes internes qui évoquent une comptabilité fantôme ». Tenu hors de tout registre officiel, le carnet du lait – en référence à la comptabilité manuscrite des propriétaires de vaches dans les alpages – enregistrait les flux financiers entre UBS France et la maison mère en Suisse, UBS AG, pour permettre de répartir les commissions entre les commerciaux français, qui envoyaient leurs clients sur les rives du lac Léman, et leurs homologues helvètes, qui les récupéraient. Il alerte plusieurs fois sa hiérarchie sur le système d’évasion fiscale dont il a acquis la certitude, et est licencié pour faute grave. Il gagnera aux prud’hommes en première instance, trois ans plus tard. Dans le jugement, le juge déclare qu’il « a été licencié pour avoir refusé de souscrire aux pratiques illicites de la SA UBS France et de la banque UBS ».

Après les révélations de Bradley Birkenfeld, UBS décide de se séparer d’un grand nombre de collaborateurs gênants, partout dans le monde. En France, un plan social est mis en place et de nombreux commerciaux sont licenciés. Certains iront devant les prud’hommes et feront part de l’existence du « carnet de lait » pour justifier de leurs primes commerciales.
Panique boulevard Haussmann : une perquisition a lieu dans le bureau du directeur, Patrick de Fayet (aujourd’hui mis en examen pour complicité de démarchage illicite). On demande à Stéphanie Gibaud, qui était sans même le savoir au centre de l’affaire française, de détruire l’intégralité de son disque dur qui comprend les noms des clients français, mais aussi la corrélation avec les banquiers suisses et le contenu de ses armoires d’archives. On lui interdit de sortir, de rencontrer des partenaires. On lui supprime son assistante. Elle se sent traqué : son appartement est cambriolé elle est constamment suivi à pied ou en voiture. UBS France tenté de la mettre dans le plan social, mais son licenciement est refusé par l’inspection du travail. Le harcèlement moral commence, elle est constamment dénigrée, son « incompétence » est dénoncé devant témoin, son poste est donné à une personne plus jeune dont elle devient sa subalterne. En sa présence, tout le monde se tait ou part. Ne sachant pas vers qui se retourner, elle raconte tout à l’inspection du travail qui a vite fait de lui faire comprendre qu’elle peut perdre plus que son travail, car elle est sans le savoir complice de ce trafic. Stéphanie Gibaud décide de se rendre à la justice avec toutes les informations qu’elle a et dépose plainte. Le rouleau compresseur aura vite fait de l’avaler. Toutes ses données informatiques sont piratées et effacés et elle est mise sur écoute par la DCRI. Bercy ne bouge pas et la justice est au point mort. Stéphanie Giraud devient une bête traquée. Sur les conseils d’Antoine Peillon journaliste, elle décide d’écrire son histoire.
Le livre d’Antoine Peillon, Ces 600 milliards qui manquent à la France, contenant les révélation de Stéphanie Giraud fait l’effet d’une bombe. Un mois plus tard, une information judiciaire est ouverte, presque trois ans après la plainte de Stéphanie Gibaud. Il ne faut pas perdre de vue, qu’entre temps les américains ont bougé et leurs réactions est à l’image du pays : violente !
Le 18 février 2009, un tribunal américain condamne l’UBS à une amende de 780 millions de dollars (un pourboire), et menace de retirer sa licence aux États-Unis et de l’interdire ainsi d’exercer sur le sol américain, ce qui serait un arrêt de mort pour UBS. La justice américaine demande sous la pression les noms et adresses de la totalité des détenteurs de compte UBS américains comme étrangers. Le droit du secret bancaire en Suisse interdit à une banque de divulguer les noms de ses clients, c’est un bras de fer qui commence entre les deux pays. Les autorités suisses ont conclu que le secret bancaire était destiné à « protéger la vie privée et non la fraude fiscale ». Sous la menace d’une procédure pénale internationale, la Suisse accepte en août 2009 un accord de coopération avec l’IRS. Une procédure civile est ouverte à New York afin d’obtenir l’identité des titulaires de comptes numérotés en Suisse. En Suisse, un conseil des ministres se réunit dans l’urgence et il décide de donner à l’administration américaine l’intégralité des détenteurs de compte en Suisse (comptes numérotés ainsi que comptes bancaires). Même les noms des employés des banques détenteurs de comptes dans leur banque seront donnés. Pour les USA, c’est la fin du secret bancaire avec les Suisses. Par contre si un Suisse veut ouvrir un compte ou une société fantôme dans le new jersey, l’état Suisse n’en saura rien parce que ça ne marche que dans un seul sens. Le secret bancaire existe aux USA mais que pour les non américains qui paient des impôts ailleurs que sur le sol américain.
Si en France la justice avance dans la discrétion, bien qu’il faille souligner que Nicolas Forissier, Stéphanie Giraud et Hervé Falciani ne seront plus trop inquiétés, dans les autres pays elle avance à grand pas et les condamnations pleuvent. Le président d’un des clubs de football le plus riche de la planète (Bayern de Munich) est condamné à 3 ans de prison ferme. Messi autre star du ballon rond doit se démener avec la justice et faire des chèques de plusieurs millions d’euro pour éviter la prison à son père et, aux vus des derniers éléments, ce n’est pas gagné.
Le 24 juillet 2012, la Commission d’enquête sénatoriale sur l’évasion fiscale publiait son premier rapport. Le sénateur du Nord Eric Bocquet, témoignait trois jours plus tôt : « Ce qui m’a le plus frappé, ce sont les sommes que représente l’évasion fiscale. Selon les estimations, ce sont entre 40 et 50 milliards qui manqueraient au budget annuel de l’Etat. Sur un budget total de 275 milliards d’euros, ce ne sont pas des sommes négligeables. ». Depuis, les estimations de l’évasion fiscale annuelle subie par notre pays convergent plutôt vers les 80 milliards d’euros !
En septembre 2014, la cour d’appel de Paris a confirmé, la caution de 1,1 milliard d’euros, qui doit être versée par UBS AG. Si, à l’issue du procès, la banque est condamnée en France, elle risque, par le jeu des conventions financières internationales, de perdre sa licence aux Etats-Unis. Un coup qui pourrait lui être fatal.
Avec HSBC on est passé du simple filou qui veut échapper au fisc au parrain qui finance des opérations illicites. En février 2014, le journal Le Monde reçoit une clé USB contenant les archives numérisées de la banque HSBC entre novembre 2006 et mars 2007. Cette clé contient la liste de Falciani, mais pas seulement. Aussi pas mal de suspicion tourne autour de ces informations. Si vous voulez trouver l’origine de cette clé, regardez plutôt vers un fonctionnaire à la retraite Roland Veillepeau (il porte vraiment bien son nom) car c’est lui seul, qui a décidé, mené, et finalement sauvé, l’opération « Chocolat », c’est-à-dire le recrutement par les services fiscaux français, à Genève, de l’informaticien d’HSBC, Hervé Falciani, et l’exploitation mondiale de ses listings explosifs. Cela lui a même coûté sa fin de carrière puisqu’il a été contraint au départ forcé en raison d’intrigues politiques dépassant largement sa petite personne. Cette clé USB est son dernier pied de nez au gouvernement pas toujours droit dans ses bottes lorsqu’il s’agit d’évasion fiscale. Suite à ses informations qui touchent de nombreux pays, une association internationale de journaliste se crée. C’est l’affaire SwissLeaks !
Des noms du gotha mondain, sportif, politique sont jetés, à juste titre, en pâture, mais le plus important sont les sommes considérables avancées. Rien que 6.2 milliards d’euro d’évasion fiscale par an pour la Belgique avec plus de 500 diamantaires anversois. 5.7 Milliards d’euro pour le France. 21.7 Milliards pour le Royaume Unis.
Des mouvements de fonds étranges apparaissent sur ces listings comme ces deux entrepreneurs saoudiens, Abdelhadi T. et Mohammad Abdullah Abdulaziz Al-J., dont les comptes ont affiché des mouvements de fonds s’élevant à 44 millions de dollars pour le premier et 150 millions pour le second, vers l’International Islamic Relief Organization, une organisation humanitaire proche d’Al-Qaïda.
Dans un proche avenir on découvrira comment se blanchit l’argent de la drogue et des trafics d’armes comme la femme d’un homme d’affaires parisien qui utilisa son compte pour verser de colossaux pots-de-vin à des responsables de l’armée et de l’État angolais afin de décrocher des contrats de vente de chars, de mines terrestres et de navires de guerre en pleine guerre civile. Et cela nous importe plus que Gad Elmaleh ou Dugarry.
Il est certain qu’HSBC, puissante banque anglaise ne fera pas le point face aux procédures judiciaires entamées à son encontre. En Angleterre David Cameron, étant déjà critiqué pour la nomination de Stephen Green, ancien président de HSBC, comme ministre du Commerce et l’Investissement, est mis à mal sur les révélations SwissLeaks concernant la généreuse donation de 5 millions de livres qu’HSBC a remis à son parti (parti conservateur). La procureure américaine Loretta Lynch, future ministre américaine de la justice, déclare que la banque HSBC n’est à pas l’abri de poursuites judiciaires aux États-Unis, en dépit de l’arrangement conclu en décembre 2012 entre les autorités et la banque, qui avait dû verser 1,9 milliard de dollars pour échapper aux poursuites pour blanchiment d’argent de la drogue.
La France quant à elle continue à être inefficace dans sa lutte contre la fraude fiscale internationale, ouvrant ainsi tous les champs du possible aux trafiquants de tout poil. Après l’affaire Kahuzac, tout élu français devait faire une déclaration de patrimoine à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Il s’avère que le tiers des membres des 2 chambres (plus de 300) sont sous le coup d’une enquête fiscale, car leurs déclarations ne correspondent pas à leurs déclarations fiscales. Avant l’affaire Kahuzac, en aout 2012, le ministre de l’économie et des finances de l’époque, Pierre Moscovici a entrepris une grande refonte de de la Direction générale des finances publiques en nommant un nouveau patron Bruno Bézard. Cette direction, qui a été créée en 2008 dans le but officieux de ralentir la lutte contre la fraude fiscal, a imposé à ses fonctionnaires des procédures marquée par la primauté de la conformité comptable, autrement dit : pas d’enquête de terrain et aucune coopération entre les services (Douanes DGSE etc.). Bruno Bézard, le nouveau patron de la DGFIP, qui n’avait aucune expérience du contrôle fiscal, a remplacé, à la tête des grandes directions nationales du fisc, les professionnels qui y étaient par des hauts fonctionnaires, qui n’avaient, aucune expérience dans le domaine du contrôle fiscal. Pour l’affaire Kahuzac, c’est Bruno Bézard, et lui seul, qui a pris l’initiative de saisir le fisc suisse d’une demande d’assistance administrative pour savoir si son ministre de tutelle avait ou avait eu des comptes chez UBS. Et c’est cette information qui a été donné à la presse : « Kahuzac n’a pas de compte en suisse, c’est la Suisse qui le dit ! ». On connaît la suite.
L’état continue à tenir un double langage permanent en étant les premiers à condamner les paradis fiscaux et dans le même temps à en profiter et à ralentir volontairement les procédures pouvant les empêcher. La palme de l’hypocrisie revient à Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, qui, comme premier ministre du Luxembourg, a encouragé les multinationales à lui verser quelques milliards d’impôts en dépouillant les autres Etats européens de dizaines de milliards de recettes fiscales leur revenant.
Nicolas Forissier avait alerté sa hiérarchie des faits de démarchages illicites et d’évasions fiscales. Il a adressé notamment un mémo à Françoise Bonfante responsable du contrôle des risques chez UBS France. Cette dernière supervise l’ensemble de la filière risques, activité de gestion de fortune inclus dès mi-2008. Même si elle n’était pas sa supérieure directe, Nicolas Forissier était en contact régulier avec elle, et, « à sa demande », il la tenait au courant des dysfonctionnements qu’il avait relevés dans son audit. Peu de temps après ses révélations, il fut licencié pour faute grave. Pierre Moscovici ministre de l’économie de l’époque nomme six des douze membres de sa Commission des sanctions de l’AMF (autorité des marchés financier), l’organe qui instruit les dossiers sur les fraudes et manipulations du secteur financier. Il nomme Françoise Bonfante à ce poste. Le ministre dit entre autre : « quelle a été choisie en raison de ses compétences en matière de droit des marchés financiers, elle a longtemps exercé dans ce domaine, notamment à la COB ». Nicolas Forissier indique que « cette nomination fait passer un curieux message d’impunité ! ». Devant la bronca des médias, elle sera débarquée 2 mois plus tard. Le communiqué de presse de Pierre Moscovici est éloquant :
Déclaration de Pierre MOSCOVICI suite à la décision prise par Mme Françoise BONFANTE
Pierre MOSCOVICI, ministre de l’Economie et des Finances, salue la décision de Mme Françoise BONFANTE qui a renoncé à sa fonction de membre de la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers. Il souligne la dignité de cette décision.
Pierre MOSCOVICI tient à rappeler que Mme Françoise BONFANTE avait été nommée en raison de ses compétences professionnelles et de son expérience dans le domaine de la réglementation des marchés financiers. Il précise également que Mme Françoise BONFANTE n’a jamais été mise en cause personnellement ni es-qualité dans aucune des procédures visant ou ayant visé la banque UBS.
Pierre MOSCOVICI réaffirme ainsi qu’à aucun moment, ni avant sa nomination ni depuis, l’honnêteté, la probité et les grandes qualités professionnelles de Mme Françoise BONFANTE n’ont été remises en cause.
En droit français, le ministère public a seul le pouvoir de décider ou non de poursuites lorsqu’une infraction pénale lui est dénoncée, et de déclencher ou de ne pas déclencher l’action publique. Sauf pour les poursuites pour fraude fiscale où c’est uniquement Bercy qui diligente l’action publique. Ce « verrou de Bercy » constitue une exception qui n’a plus aucune légitimité depuis la mise en place du Parquet national financier (PNF), qui a compétence sur les infractions fiscales graves. Si l’administration fiscale s’en sert comme moyen de pression ou monnaie d’échange pour faire accepter des redressements. Le ministre peut également écarter un dossier de poursuites pour des motifs politiques ou amicaux. C’est d’ailleurs ce qu’il fait régulièrement.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s