le 31032015C

 

Bonjour à tous ,
40 ans de mensonges,40 ans d’arnaques
Je me disais que cela est normal ,que le FN n’arrive pas premier dans vos calculs mesquins de tricheurs ,remarquez ,je m’y attendais (quoi attendre de plus ?), et déjà ,avec tous les résultats de l’UMP+l’UDI+DVD+PRV+NCE ,bref UMP et ses alliés ,car sinon,il serait le premier et ,pas qu’un peu (rajouter 10 points aux résultat s de l’ump ,est vous auriez le chiffre aproximatif du FN,)les chiffres ont leurs fait dire ce que l’on, mais une fois qu’ils ont parlé ,on ne peut plus revenir en arriére,de plus le fait ,que cela fasse 30 ou 40 ans ,que la droite et la gauche se passe la balle, donc victoire ,si on veut sans être dans le dénie, mais franchement victoire sans mérites ,et sur ses potes,enfin des potes fréres Mmouai ,UMPS, cela me fait sourire ,une large victoire,c’est ça n’étonne pas ,que l’on ne soit ,et que l’on ne sera JAMAIS D’ACCORD,SUR AUCUNS POINTS

AH au fait, de plus ,j’en ai parlé ,l’autre jour,mais le traité de LISBONNE que SARKOZY a signé à notre place sachant que le 29 MAI 2005( NON:15 449 508 à (54,67 % de NON) au Référendum ,ratification du traité de LISBONNE) est caduque,ou,plus exactement ,n’est pas valable, tout simplement,et n’a jamais ét valable parce que c’est que celui-ci(SARKO) à voter ,et à pris une décision contraire à l’esprit républicain(contraire à la déclaration du citoyen ,et des droits de l’ homme
Art. 14. Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée. Dette de 2000 milliards €
Art. 15. La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.
Pourquoi a-t-on signé ,un accord ,sans ma volonté, et celles de mes concitoyens
SACHEZ MESSIEUR DAMES DES PEUPLES EUROPEENS,QUE CE TRAITE(Traité de LISBONNE signé per les 27 chefs d’états, N’EST PAS VALABLE,SACHEZ QUE DORENAVANT TOUTES PRISES DE DECISION,QUI IRA CONTRE LE PAYS PRECITE,SI LA DECISION NE PLAIT PAS A CE PAYS,CELUI POURRA POURSUIVRE LE CONTREVENANT’’,LA COMMUNAUTE EUROPEENNE ‘’ DEVANT ‘’LE TRIBUNAL DE LAHAY’’,( genre traité transatlantique,et demandera des dommages et intérêt sur celui du CANADA)CAR ,CE TRAITE N’ETANT PAS VALABLE,ET ALLANT CONTRE LA VOLONTE D’UN PEUPLE,DES PEUPLES,JE PENSE QUE LE TRIBUNAL,SERA DE BON SENS ET VERRA DONC SA COPIE .

Prostituées
Que Mdme VALLAUD-BELKACEM ai voté sa petite loi sur les client des prostituées (1500€ ),c’est bien,elle a tout d’une grande, , je m’en fiche j’en fait pas partis, mais c’est pas une raison, cette loi est absurde, bête et ne sert à rien, cela va juste faire baisser le pouvoir d’achats de ces gens, surtout ,qu’il est déjà ,vachement haut(GAG, je déconne ) (Tout le monde ne s’appelle pas DSK),je pensais à un truc parce que ça va être très dur de la mettre en application, le client pourra monter dans le véhicule, et prendre un café ,ou autres , après avoir démarré,. Qui pourra dire ?????????si il a été pris à la porte de la chapelle ,et laissé à MARX DORMOY
Mdme VALLAUD-BELKACEM s’en fiche , c’était soi-disant pour aider les prostituées, merci de son aide ,mais elles se débrouilleront sans elle .AH,je comprends mieux ,on les choisit en fonction du critére d’intelligence demandé ,vaut mieux ,qu’ils ne soit pas trop intelligents, ils pourraient poser
des questions embarrassantes, on leur demande de passer des lois ,on leur demande pas de les comprendre(Aprés,c’est bobo à la téte) ,vous prenait donc ,la créme
,mais ,messieurs dames,les ministres ,députés,sénateurs maires, vous ne voyez pas la super solidarité ,qu’ils déploient, Commandant PROUTEAU,VINCI( sur lequel, ils font de bon reportage sur les travailleurs aux QATAR )P-T—N,ZARMA, ça c’est des fréres ,non merci ,je ne veux ,SURTOUT pas faire partie de la famille .
J’étais aussi entrain de penser,qu’ISRAEL ,ce pays si suprematiste,et si fasciste (vouant un culte effréné pour HITLER ,le LIKOUD du moins,traitant les arabes(GAZA entre autre )et les noirs(soudanais, eritréen etc…. !),comme des moins que rien,en évitant de leur louer une piéce ou une chambre pou vivre et ,en traitant les soudanaises et/ou Erythréennes(en pratiquant l’ IVG sur elles, tous les 3 mois ,elles doivent se faire piquer tous les 3 mois ,sinon ,elles non pas le renouvellement de leurs papiers et donc pas de location donc pas de travail ,COOL….quoi! donc pour moi régime fasciste, et MARINE LE PEN en photo, ou derrière elle relativement loin sur la photo, genre 2 à 3 mètre derrière ,on aperçoit un lascars ,en tenu allemande, et cela pour un bal anniversaire(valse)d’une soirée viennoise ,ou ,un turc ,comme ,ça,(Celle -ci, d’ailleurs ,ne sait absolument pas cachée Là ,on va lui faire un caca nerveu,on va l’appelés Extréme droite,alors que c’est tous le contraire se passe en ISRAEL ,c’est l’hopital,qui se fout de la charité ,Imaginez ,vous ,d’ailleurs c’est le cas, que la gauche soit ,l’EXTRËME DROITE(avec Valls ,le furher.) et l’extrême droite, que l’on appelle extrême droite
C’est d’ailleurs actuellement ,soit la gauche de chez gauche ,choses que l’’on sait pertinemment ,à part certains c… obtus, Tenez la cause de la perte de ses départements c’est le marasme,qui a commencé sous SARKO,entre ARCERLOR,WOERTH,BETTENCOURT,CLEARSTREAM,BYG MALION,KADHAFI,bref……etc !et qui a continué avec l’autre tanche,je veux dire qu’avec l’ecotaxe,l’equitaxe,les taxis,et après le reste sincérement,la gauche ,comme la droite ,vous nous avez fait un ballet de talents de médiocrité cachées,et franchement ,on ne peut pas faire pire que vous,ouai,vous parti à l école,hachement longtemps,mais ,ça vous a servit a quoi ?
J’étais entrain de penser que certains font la différence sur FR3 entre le fait d’être( les techniciens de plateaux (cameraman,preneur de son ,monteurs etc…)et les journaleu ‘’inculturés’’qui sortent de la cuisine à JUPITER (Merci,COLUCHE),j’espére que certains font la différence
C’est de qui, cette connerie encore,comme quoi ,les gens seraient bipolaires ,et sa connerie doit être plus que bipolaire, l’aiguille de la boussole ,si il en a une ,doit tourner comme une folle sur elle même ,c’est encore sortie du cerveau d’une personne fini à l’urine ,cette idée ,serait bien issue d’un cerveau congressiste,ou, américanisé, car aux états unis ,dans les années1980 ,c’etait ,une maladie four tout ,pour certain médecins américain s’est; quand on ne savait pas ,on disait que le patient était bipolaire ,on traduit donc, son incompétence, par l’apparition d’une maladie fictive, ça ne métonne pas,ils sont franchement MAUVAIS,NUL; heureusement que l’on est nettement meilleur au niveau médical
Les « SwissLeaks » déstabilisent les pays d’Afrique

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Published: 11/02/2015 – 09:12 | Updated: 11/02/2015 – 10:31

Les flux financiers illicites coûtent à l’Afrique 50 milliards de dollars par an – Copyright: Shutterstock/Trevor kelly
Le nouveau scandale fiscal des « SwissLeaks » a touché de plein front les pays africains. La Tanzanie, le Sénégal ou la Côte d’Ivoire ont vu des sommes représentant plus de 30% de leur budget santé transiter via le système de la filliale suisse de la banque HSBC.
Le nouveau scandale des « SwissLeaks », révélé par Le Monde et une soixantaine de médias internationaux, fait état d’un large système d’évasion fiscale mis en place par la filiale suisse de la banque HSBC. Entre 2006 et 2007, ce sont plus de 180 milliards d’euros appartenant à 100 000 clients et 20 000 sociétés offshores qui ont transité secrètement par des comptes de la filiale.
Une fraude d’envergure, encouragée par la banque britannique. Et qui n’a pas épargné les pays en développement, notamment africains.
Parmi les 100 pays comptant le plus d’évadés fiscaux client de la filiale d’HSBC figurent 19 états africains dont l’Afrique du Sud (1787 clients), le Maroc (1068 clients), mais aussi dans une moindre mesure le Mali (68 clients) ou encore la Zambie (69).
Fuite de capitaux
Si les sommes concernées restent moins importantes que dans certains pays développés comme la Suisse ou les États-Unis, de nombreux pays africains ont été touchés à des niveaux significatifs par les SwissLeaks. Selon les données compilées par l’ONG One (Banque mondiale, SwissLeaks, rapport Data) , la Côte d’Ivoire aurait perdu des capitaux correspondant à 0,58% de son PNB, soit 169 millions d’euros. Rapportée au montant du budget de la santé du pays, la fuite de capitaux représente 39% et 13% de son budget de l’éducation.
Le constat est le même dans d‘autres pays en voie de développement, comme le Sénégal où les fuites de capitaux identifiées par les SwissLeaks représentent 0,90% du PNB du pays, 38% de son budget santé et 18% de son budget de l’éducation. En Tanzanie, les fuites représentent 0,48% du PNB du pays, 17% du budget santé et plus de 10% du budget éducation.
Mais le problème n’est pas nouveau. « Les Swiss Leaks sont la partie émergée de l’iceberg» reconnaît une responsable de One France.
Flux financiers illicites
En 2011, la commission économique des Nations-Unies pour l’Afrique a mis en place un panel de haut niveau chargé de faire un rapport sur les flux financiers illicites en Afrique et de formuler des solutions pour lutter contre ce fléau.
Présidé par l’ancien chef de l’État sud-africain Thabo Mbeki, le panel a rendu début février un rapport glaçant sur les flux financiers illicites sortants de l’Afrique. Ces derniers représenteraient une perte de 50 milliards de dollars par an pour les pays africains.
>>Lire l’interview : Catherine Olier : « Il faut renforcer les administrations fiscales des pays du sud »
« Certains de ces calculs montrent que le stock de capital de l’Afrique aurait augmenté de plus de 60% si les fonds qui quittent l’Afrique illégalement étaient restés sur le continent, tandis que le PIB par habitant aurait augmenté de 15% » relève le rapport.
Plus grave, cette somme dépasse le montant de l’aide publique au développement dont bénéficie l’Afrique, soit 46,1 milliards de dollars en 2012.
« Étant donné la dépendance bien connue de plusieurs pays africains à l’égard de l’aide publique au développement, la perte de ressources entraînée par les flux financiers illicites aggrave encore la dépendance à l’égard des donateurs » souligne le rapport.
L’estimation donnée par le panel de haut niveau est de plus certainement sous-estimée, puisqu’elle « exclue souvent certaines formes de flux financiers » incalculables comme les flux provenant « de la corruption et du trafic de drogues, de la traite des personnes et du trafic des armes à feu » .
Aujourd’hui, certains pays comme le Tchad perdent 20% de leur PIB à cause des flux financiers illicites. Le chiffre grimpe même jusqu’à 25% du PIB en République du Congo.

Les flux financiers illicites en Afrique
Source:
Les flux financiers illicites en Afrique

Pour lutter contre les flux financiers illicites, les pays développés ont avancé sur la mise en place de l’échange automatique d’information fiscale entre pays, au sein de l’OCDE et du G20. Cet outil, jugé comme le plus efficace face aux pratiques d’évasion et d’optimisation fiscale, devrait entrer en vigueur à partir de janvier 2017 dans certain pays, avant d’être progressivement élargi.
Mais les pays africains pourraient rester sur le banc de touche, faute de moyens humains financiers et réglementaires pour « se conformer à cet “étalon-or” », détaille le rapport.
Selon les estimations de Global finance Intergrity, l’ensemble des pays en développement aurait perdu près de 1 000 milliards de dollars en 2012 à cause des flux financiers illicites.
Plus grave, le phénomène semble s’accentuer. Entre 2003 et 2012, les flux financiers illicites auraient connu une croissance annuelle moyenne de 9,4%, soit deux fois plus rapide que la croissance économique moyenne du PIB du monde en développement.
L’Afrique subsaharienne est la première région du monde touchée par cette fuite, avec une perte moyenne annuelle de 5,7 % de son PIB.

Jeudi 12 février 2015
COUNTERPUNCH / pourquoi Henry Kissinger encore libre? //Piden prison de Kissinger pour crimes de guerre au Vietnam et Cambodge, Chili / / Grèce : suivre les manifestations dans les rues de la Grèce pour soutenir le gouvernement / / ministre des finances de la Grèce: « la zone euro est un château de cartes » grec //Gobierno paralyse les privatisations dans le secteur de l’énergie / / églises sont en cours d’exécution élevée de combats en Ukraine à la veille de pourparlers feu alto //Pablo et concordance étroite Falciani à travailler ensemble contre la fraude fiscal//10.000 paysans marcher vers le Paraguay pour exiger la démission du Président / / côté Chili : estudiante exigent des frais d’école libre! / / Argentine : Nuevos cas de soldats exécutés ciblage Milani / / Uruguay : familier des disparus rejette toute demande de pardon de l’armée / / démarrage des essais par le Plan Condor en Italie par ROGER RODRÍGUEZ / / El Sayago gaz sent mauvais par José. A. Rocca / / El Sunca est déclarée dans les conflits par des licenciements « massives »

COUNTERPUNCH / pourquoi Henry Kissinger encore libre ?
Publié le 09/02/15 • dans Contrainjerencia

ANDY PIASCIK / COUNTERPUNCH – le 11 septembre 2013 des centaines de milliers de chiliens rappelle solennellement le 40e anniversaire du fait terroriste a eu lieu dans son pays. C’est à cette date, en 1973, l’armée chilienne avec l’apport généreux de fonds et des armes fournies par les États-Unis et conseillé par la CIA et d’autres agents, de la modérée que du socialiste Salvador Allende, démocratiquement élu, qu’a renversé le gouvernement. Puis vint seize années de répression, de torture et de meurtres mis en place par le régime de Pinochet fascistes tandis que des multinationales de l’US – IT & T, Anaconda Copper et autres – de retour pour faire un grand profit. Les bénéfices de ces sociétés, ainsi que de la préoccupation que les gens dans d’autres pays à suivre l’exemple de l’indépendance étaient la véritable raison pour le coup d’État, et même, la tendance à la nationalisation marquée par Allende ne pourrait pas tolérée par les hommes d’affaires des Etats-Unis
Henry Kissinger a été conseiller à la sécurité nationale et un des principaux concepteurs – peut-être, la main – le coup d’État au Chili. Coups d’État fomentées par U.S. n’étaient pas quelque chose de nouveau en 1973, certainement pas en Amérique latine. Kissinger et son patron Richard Nixon est resté une tradition violente qui a été déployée tout au long du XXe siècle et a continué dans le vingt et unième. Voir, par exemple, le coup d’Etat au Venezuela en 2002 (échoué) et le Honduras en 2009 (avec succès). Dans la mesure du possible, comme le Guatemala en 1954 et au Brésil en 1964, succès sont la méthode préférée pour répondre aux insurrections populaires. Dans d’autres cas, le choix a été l’invasion directe avec les forces américaines, comme cela est arrivé à plusieurs reprises au Nicaragua, la République dominicaine et d’autres pays.
Le coup d’État à Santiago a eu lieu au moment où l’agression des USA en Indochine était sur le déclin après plus d’une décennie de terreur. De 1969 à 1973, Kissinger, à côté de Nixon, est responsable du carnage au Viet Nam, Cambodge et Laos. Il est impossible de savoir exactement combien de personnes ont été tuées au cours de ces années-là. toutes les victimes étaient considérés comme des ennemis, y compris la grande majorité qui n’étaient pas des combattants. En outre, USA était jamais enclin à estimer le nombre d’ennemis morts. Indo-Chinois tués par les estimations américaines basées sur le chiffre de 4 millions et il n’y a probablement plus, peut-être beaucoup d’autres. Une extrapolation raisonnable il y a plus de 1 million personnes tuées tandis que Kissinger et Nixon étaient au pouvoir.
En outre, un nombre incalculable d’Indo-Chinois est morts plus tard contre les effets des doses massives de l’Agent Orange et d’autres armes chimiques de destruction massive utilisées par U.S. Beaucoup d’entre nous ici connaissent (ou, malheureusement, savent) soldats qui ont été exposés à ces produits chimiques ; Nous multiplier ces chiffres par 1 000 ou 10 000 ou 50 000 ; et bien qu’il soit impossible de faire un compte rendu exact, oui, nous pouvons commencer à comprendre l’impact sur les habitants et dans les territoires qui ont été si profondément empoisonnés par la politique des États-Unis
Les recherches menées par diverses organisations, y compris les Nations Unies, indiquent qu’au moins 25 000 morts en Indochine depuis la fin de la guerre par des bombes non explosées États-Unis laissé dispersés à travers la campagne ; et un nombre équivalent de personnes ont souffert de mutilation. Comme ce qui s’est passé à l’Agent Orange, les effets de la mort et de vies ruinées par les explosions continuent jusqu’à aujourd’hui. Quarante ans plus tard, la guerre encore pour le peuple de l’Indochine et probablement se poursuivra pendant plusieurs décennies plus.
Vers la fin de sa période au sein du gouvernement, Kissinger et son nouveau patron, que Gerald Ford a donné le feu vert pour le dictateur indonésien Suharto a envahi le Timor oriental en 1975, un acte illégal d’agression, mis en œuvre avec armes made in USA et fourni par USA Suharto avait une longue histoire comme une figure de proue des intérêts économiques des entreprises américaines. Il est monté au pouvoir par le coup d’état de 1965, également avec l’appui décisif et les armes de Washington et a commencé une année de règne de la terreur dans laquelle des forces militaires et sécurité ont tué plus de 1 million de personnes (Amnesty International, qui rarement donne des détails sur les crimes de l’impérialisme américain, donne le chiffre de 1 million).
En plus de fournir que les ressources essentielles appui, Kissinger et Ford ont bloqué tous les efforts de la communauté internationale pour mettre fin au carnage, lorsque l’ampleur terrible de violence en Indonésie transcendé les frontières. L’ambassadeur à l’ONU, Moynihan se vantait ouvertement de son triomphe. Encore une fois, l’Empire, que Kissinger et son type acceptées comme quelque chose d’aussi naturel que la respiration, le principe est que l’indépendance ne peut être autorisée. Ceci s’applique même pour un pays aussi petit que le Timor oriental, où les opportunités d’investissement sont minimes, parce que l’indépendance est contagieuse et peut se propager aux endroits beaucoup plus crucial, que les riches de l’Indonésie avec une abondance de ressources. En 1999, vers la fin de l’occupation indonésienne, a été tué 200 000 Timorais, 30 % de la population. Il s’agit de l’héritage de Kissinger, très bien compris par les habitants de l’hémisphère Sud, peu importe quel que soit le degré de déni, de l’ignorance ou de confusion mentale des intellectuels ici (aux États-Unis).
Si USA jamais pour une société démocratique et si vous intégrez jamais la communauté internationale en tant que membre responsable intéressé à la paix et pas la guerre, dans le but de promouvoir la coopération et l’entraide soutiens plutôt que domination, nous devrons répondre des crimes de ceux qui ont agi en notre nom, comme le Kissinger. Notre indignation devant les crimes commis par les ennemis officiels que Pol Pot n’est pas suffisant. La clique des mauvais dirigeants américains de Kennedy sur causé beaucoup plus de morts en Indonésie que les Khmers rouges et les responsables devraient être essayé et traitées conformément à ce qu’ils sont.
L’urgence de la tâche est mis en évidence par la prolifération alarmante de la politique d’agression des Etats-Unis des millions de personnes dans le monde, surtout dans une Amérique latine revitalisé, essayez de mettre un terme à la philosophie de « la raison de la force », qu’il a été le précepte Directeur des USA depuis sa création. 99 % d’entre nous ici, qui n’ont pas investies dans l’Empire des participations, feraient bien de se joindre à eux.
Il y a des signes encourageants à cet égard, comme l’annulation des États-Unis contre les attaques de la Syrie, par exemple. En outre, les individus avec des degrés de participation à la politique impériale, ont été arrêtés. Par exemple, David Petraus a fait l’objet de vous escraches puisqu’il a été embauché par CUNY (New York University) pour enseigner un cours ; en 2010, Dick Cheney a dû annuler un voyage au Canada car la clameur pour son arrestation devenait trop forte ; longtemps après la fin du règne de Pinochet, un juge espagnol a ordonné son arrestation pour violations des droits de l’homme. Pinochet était détenu en Angleterre depuis 18 mois et a été libéré pour raisons de santé. Plus tôt cette année, Efrain Rios Montt, un des hommes des main des Etats-Unis au Guatemala, a été reconnu coupable de génocide, bien que ses complices qui restent au pouvoir ont intervenu en sa faveur, entrave à la justice. Au printemps dernier, Condoleezza Rice a été contraint d’annuler son discours à la fin de l’année universitaire à l’Université Rutgers à l’indignation étudiant pour son implication dans des crimes de guerre.
Nécessité d’exercer plus de pression pour que les alliés des Etats-Unis dans des crimes de guerre, tels que Paul Kagame reçoivent le même traitement que Pinochet. Plus important peut-être que ceux qui vivent dans les USA nous escrachemos à Rumsfeld, deux Clinton, riz, Albright, Powell, pour n’en nommer quelques uns, pour leurs crimes contre l’humanité, une fois affichées en public, comme cela a été fait avec Petraeus. Cela s’applique spécialement conçu pour notre plus récent « chefs de criminelle de Guerra », Barack Bush et Obama.
Andy Piascik est un militant avec une longue expérience et une auteure primée qui écrit pour Z, Counterpunch et autres publications et sites web. – RÉBELLION
Crimes contre l’humanité ne prescrivent pas ! Les responsables doivent être traduits en justice, même quand ils ont été des crimes de caractère de masse
Appel à la prison de Kissinger pour crimes de guerre au Vietnam et Cambodge, Chili
• Vendredi 30 janvier 2015, 12:20 am LIBRERED

La figure de la diplomatie des Etats-Unis, Henry Kissinger, ancien Secrétaire d’Etat et de la clé a assisté au Congrès jeudi pour discuter des enjeux en matière de sécurité mondiale, mais il a été accueillie par des manifestants qui cherchaient à l’arrêter pour crimes de guerre au Chili, Viet Nam et le Cambodge.
« Arrestation de Kissinger pour crimes de guerre », a souligné une bannière placée par des manifestants du groupe pacifiste « Code Pink » (rose Code).
Une poignée de membres du groupe ont scandé par ailleurs ce même slogan durant le début de l’audience du Comité des services armés du Sénat, sénateurs hostilizando, Kissinger et les deux autres exsecretarios des États invités à la session, Madeleine Albright et George Shultz.
L’émergence du groupe pacifiste irrité le sénateur John McCain, Président de la Commission des affaires militaires du Sénat, qui a tenté de prendre le contrôle de la situation et l’un des manifestants dénommé « racaille ».
Après que rétabli l’ordre et quand Kissinger a commencé son discours, une femme a affirmé que l’ancien fonctionnaire des États-Unis a été arrêté parce qu’il « coordonnait le massacre au Viet Nam, au Cambodge et au Laos ».
La femme aussi le dit également que Kissinger a été l’architecte en chef du coup d’Etat de 1973 au Chili.
« J’ai été membre de ce Comité depuis de nombreuses années et n’a jamais vu quoi que ce soit tellement embarrassant, irritant et méprisable que ce dernier événement qui vient de se passer, » a répondu McCain.
Lorsque l’un des manifestants a continué, le sénateur a été encore plus ennuyeux. « Elle va devoir se taire ou je ferai en sorte de le pour arrêter, » dit-il et a répondu « sel ici, des scories ».
Kissinger est une cible de fréquentes protestations, accusé de plusieurs crimes, y compris la participation dans le secret bombardement de cambodgien, alors qu’il servait dans la gestion du Président des États-Unis Richard Nixon.
McCain, qui a été prisonnier de guerre au Viet Nam, a des liens personnels étroits avec Kissinger et excuses « abondamment » pour les attaques par des manifestants. -AFP
Elle continue le théâtre Empire macabre qui vise à montrer comment « juridique ». Tout ce qui concerne Guantanamo (y compris les sinistres « essais ») sont des crimes contre l’humanité. Les merveilles du monde pourquoi l’international « tribunal » de la Haye ne dit pas un mot. En effet accepter sont complices et, par conséquent, cette mascarade de « Tribunal » doit être dissoute.
Suspension de jugement sur la Base navale de Guantanamo après avoir identifié le tortionnaire parmi les traducteurs officiels
10 février 2015 | CUBADEBATE

À la Base navale de Guantanamo, un préliminaire à l’audience du procès des suspects accusés de collaborer à la planification des attentats du 11 septembre a été suspendue une fois que les prisonniers reconnus interprète de la Cour d’un centre de détention clandestin CIA
Un prisonnier a déclaré qu’il ne faisait pas confiance à l’interprète parce qu’il a travaillé avec la CIA. Un deuxième prisonnier a également reconnu l’homme, qu’il accuse d’implication dans sa torture.
Dans un communiqué, Amnesty International a déclaré que les accusations étaient « Extrêmement inquiétante », ajoutant que « Guantanamo Bay Cour accumulent toujours les injustices sur l’impunité pour la torture ».

Agent de la CIA-ex: nous pratiquer la torture comme politique d’État
• Mercredi 11 février 2015, 01:31 LIBRERED

L’ancien agent de la Central Intelligence Agency des États-Unis (CIA), John Kiriakou, a déclaré lundi que la nation américaine pratique la torture comme une politique de l’Etat.
Dans une interview avec Spoutnik, Kiriakou a dit que la CIA torturé ne fait pas de sa propre initiative, mais parce que l’État a obligé de pratiquer la violence dans la majorité des cas.
Il a condamné les crimes contre l’humanité commis par le gouvernement de son pays en soutenant la soi-disant « clandestins CIA Torture ». Dans ce contexte, il a regretté qui actuellement continuent d’enregistrer des cas d’événements de torture à l’intérieur et à l’extérieur des prisons américaines.
Dure réalité
« Dans les rangs de la CIA nous a dit que la technique de torture connue comme le sous-marin était réellement efficace, n’était pas la torture, et grâce à cela, nous pourrions obtenir des informations précieuses », rapporté l’ex.
Il a dit que les fonctionnaires propres peu après étaient au courant de cette fraude de pratique. « L’Agence avait menti pour nous, torture pas lui a servi pour le pays, n’était pas une politique cohérente, était une erreur dès le début, » dit-il.
Décision de la vie
Pour Kiriakou dénonçant le gouvernement des États-Unis au public était une décision de vie. « Si vous faites partie des services de renseignements il n’y a aucune protection, vous pensez si bien avant de poster ce genre d’information, parce que votre vie va changer radicalement si vous le faites », a déclaré l’ex-agent.
En décembre de 204, le directeur de la CIA, John Brennan, a défendu les tortures commises par des fonctionnaires contre les personnes soupçonnées d’activités terroristes.
Il a fait valoir que les détenus qui ont été soumis à la torture fournit des informations utiles qui a été utilisées dans l’opération finale contre Ben Laden.
Avant les déclarations de John Brennan, ancien directeur de la CIA, Michael Hayden, a nié que Bush a été informé du programme d’interrogatoires. Monde – YVKE

Grèce
Poursuivre les manifestations dans les rues de la Grèce pour soutenir le gouvernement
• Mercredi 11 février 2015, 23:23 LIBRERED

Des dizaines de milliers de personnes ont envahi les rues de plusieurs villes en Grèce pour exprimer leur soutien au nouveau gouvernement, alors qu’à Bruxelles le chef des Finances heleno qui s’est tenue la première réunion avec leurs homologues de la zone euro pour traiter la situation délicate dans laquelle le pays endetté.
Les démonstrations, appelées par les différentes plateformes des citoyens, étaient des lieux emblématiques comme la place Syntagma à Athènes et la tour blanche de Thessalonique, ainsi que dans les places principales de la Crète, Patras, Lamia, Volos, Kastoria, Kalymnos, Lesbos et l’île de Syros, entre autres.
Il y avait aussi des concentrations dans d’autres pays, tels que Chypre, également touchés par les politiques néolibérales. Dans la capitale chypriote, des centaines de citoyens ont été à l’avant de la maison de l’Europe, lors d’un rassemblement convoqué par plusieurs partis et citoyens plate-forme, Agence de presse EFE.
S’attend à ce que des manifestations seront couronnées dimanche prochain avec nouveaux actes que dans 20 villes et 15 pays comme le Portugal, Royaume-Uni, France, Italie, Danemark, Finlande et aux Pays-Bas, à la veille de la prochaine réunion de l’Eurogroupe, a convoqué pour lundi prochain.
À Bruxelles, alors que l’exécutif a remporté un vote de confiance au Parlement sur son refus d’étendre le sauvetage international, le ministre grec des finances, Yanis Varoufakis, il a semblé propositions par des pairs soulager le programme que le pays a pris en échange d’aide financière.
La réunion des ministres des finances de zone euro 19 est le premier depuis la partie de gauche Syriza a remporté les élections en Grèce en janvier, avec la promesse de mettre fin à des réductions sociales et mesures néolibérales imposées par les créanciers : la Commission européenne (CE), la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire International (FMI).
Varoufakis dit avant de quitter Athènes qui est prêt pour un affrontement avec l’Allemagne – moteur économique de la zone euro – et ses alliés, par la décision de la Grèce rejettent de telles mesures, aussi bien quant à mettre fin à la coopération avec les créanciers et de demander une réduction de sa dette.
Aussi, quand on lui demande à Varoufakis si il avait en tête une possible sortie de l’euro, a répondu: « pas du tout ».
Varoufakis a déjà anticipé que vous souhaitez supprimer le programme de renflouement et s’entendre sur une nouvelle. Mais cela prendrait des temps et le programme de renflouement se termine le 28 février.
Le propriétaire des Finances grec a proposé aux créanciers européens donner au pays un « prêt-relais » pour quelques mois, changer dont la Grèce mettrait en péril à mettre en œuvre des réformes supplémentaires, l’augmentation des impôts en particulier.
Mais Jeroen Dijsselbloem, qui préside les réunions des ministres de la zone euro, a déjà prévu qu’il n’était pas probable qu’aujourd’hui parvenir à un accord définitif.
Varoufakis a également eu une réunion avec le FMI, la Christine Lagarde, le directeur général et que tous deux décrits comme constructif. LaGarde s’est rendu à Bruxelles pour rejoindre le sommet de l’Eurogroupe sur un signe de l’importance que le FMI donne la crise de la Grèce.
« Ils sont compétents, intelligents, ont pensé à leurs problèmes. Nous devons les écouter, nous commençons à travailler ensemble et c’est un processus qui commence et va durer longtemps, « dit Lagarde.
Le premier ministre grec, Alexis Tsipras, a fait remarquer hier que son gouvernement « ne sera pas back-up » dans son intention de modifier les termes des secours.
Tsipras prévu de rencontrer jeudi avec leurs homologues de l’Union européenne (UE), lors d’une première réunion sommet, mais il est prévu que les dirigeants ne pas toucher le sujet des négociations sur le plan de sauvetage et laisser à la réunion des ministres des finances du lundi suivant. -Thelma

Des milliers de Grecs sont jetés dans la rue pour envelopper Tsipras
Appel de manifestants sur le gouvernement grec qu’il ne donne pas la troïka et les mesures d’austérité. Jusqu’à 15 000 personnes se rassemblent à la place de Syntagma d’Athènes

Visionnez la démonstration aux portes du Parlement grec. -EFE
Organismes publics
Athènes.-des milliers de personnes ont envahi les rues de plusieurs villes en Grèce pour soutenir le Alexis Tsipras gouvernement dans ses négociations avec l’Union européenne, qui coïncide avec la réunion de l’Eurogroupe à Bruxelles.

La concentration plus massive a eu lieu devant le Parlement, à la place Syntagma à Athènes, selon la police où quelque 15.000 personnes rassemblées . Manifestants invite le gouvernement de la Syriza de continuer vers l’avant avec son plan économique et de ne pas céder à la troïka. Les participants portent des banderoles contre les mesures d’austérité couplées à la rescousse financière.

L’appel à la mobilisation, organisée par les différentes plateformes des citoyens, a également été appuyée par ailleurs dans le pays comme dans la tour blanche de Thessalonique ou de villes comme la Crète, Patras, Lamia, Volos, Kastoria, Kalymnos, Lesbos, Kalamata, Kavala ou l’île de Syros, parmi d’autres.
Dans d’autres villes européennes comme Berlin, Venise et Bruxelles, concentrations aussi semblables, ont eu lieu, selon le quotidien Kathimerini. Les manifestations seront poursuivra jusqu’à dimanche prochain et sont attendus de nouveaux actes pour dans 20 villes et 15 pays comme le Portugal, Royaume-Uni, France, Italie, Danemark, Finlande, Hollande ou le Brésil.

De l’appel mercredi a la valeur sociale d’un mouvement spontané qui a généré la semaine dernière, suite à la décision de la Banque centrale européenne (BCE) de ne pas accepter grec adhère comme garantie dans les opérations de refinancement. A cette occasion, environ 7.000 personnes ont envahi les rues d’Athènes à serrer les rangs dans la tour pour le gouvernement d’Alexis Tsipras et protester contre ce qu’ils appellent le « chantage » de l’Union européenne.

Ministres de l’économie de la zone euro cherchent mercredi à aborder les positions avec la Grèce sur l’avenir de la dette de sauvetage et helena, bien que des différences importantes entre les deux parties soient persistantes. Alors que le nouveau gouvernement de que SYRIZA veut mettre un terme à l’austérité et alléger sa dette, l’UE impose de respecter les engagements.

LA TRANSCENDANCE EST LES GENS À TROUVER UN NOUVEAU SCÉNARIO OÙ VOUS FAIRE DE LA POLITIQUE, LOIN DES FORMALITÉS INSTITUTIONNELLES ET DANS LES ENVIRONS, TRÈS PROCHE, LA TERRE OÙ FLEURISSENT L’OEIL CRITIQUE ET SPIRITUEUX INSURGÉS… LÀ, DANS CETTE JURIDICTION, LES RÉVOLUTIONNAIRES ONT JOUÉ LE CHAMPIONNAT ! -Jorge Zabalza

Parement
Michael urbain
Grèce : sourire traverse l’Europe
11 février 2015 public

Tout au long de la campagne électorale en Grèce, les porte-parole de la classe dirigeante répètent encore et encore que la SYRIZA promis choses grecs qui alors ne serait pas en mesure de répondre. C’était assez curieux de voir Mariano Rajoy se rendre à Athènes pour rencontrer Samaras, bat ancien premier ministre de coupes et de la troïka, d’avertir la citoyenneté grecque sur l’irresponsabilité des promesses de Tsipras. Le même président qui n’a pas respecté son programme électoral dans l’Etat espagnol a été engagé pour informer le peuple grec que SYRIZA n’atteindrait pas son.
Ce que nous avons vu est une leçon politique essentielle : ce que vous pouvez et ce qui n’est pas limité par la volonté de gouverner pour une classe ou d’une autre. La politique doit toujours décider si vous êtes fidèles à l’opprimé ou fidèles à ceux de niveau supérieur. Elle répond ou non une promesse dépend un tellement élémentaire que cette vérité souvent enterrée derrière des expressions telles que « marchés financiers » ou « Institutions européennes ».
Alexis Tspiras le gouvernement a pris des décisions rapides pour améliorer la vie des citoyens : assurer la lumière et la nourriture à plus de 300 000 maisons, paralyser les expulsions, augmentant le salaire minimum et les retraites, les arrêt de la privatisation en cours, garantir des soins de santé universels, réintégration des travailleurs licenciés inconstitutionnelle par l’État, l’abrogation des récentes réformes du travail… Au niveau des droits démocratiques, devrait mettre en évidence la subvention des enfants grecs de nationalité des immigrants et l’ouverture d’un processus, encore insuffisante expansion des droits civils pour les couples LGBT. Il n’y a aucun doute que le gouvernement de Tsipras a aussi ses déficits. Nous ajouterons deux : l’absence des ministres ou le pacte avec les nationalistes du parti droite « Indépendants grecs » (qui aura le contrôle sur l’armée), qui peut ralentir et nuire à tous les temps l’application ou l’approfondissement des réformes que l’exécutif a soulevé.
Afin d’effectuer ces mesures de base, il a lancé un plan contre la fraude fiscale et a cherché à engager un dialogue sur la question de la dette extérieure et de crédit internationales avec différents gouvernements et les institutions de l’Union européenne. La réponse a été une réaction défensive fortement par les élites européennes. Il ne devrait pas nous surprendre cette réaction pour plusieurs raisons. Tout d’abord, une des principales contradictions dans laquelle nous nous trouvons est que tandis que le cadre européen est une structure intégrée, il y a Hégémons et pays périphériques. Politiques proposées par SYRIZA briser cette logique à la souveraineté populaire pour faire précéder l’équilibre entre les classes dirigeantes européennes. Deuxièmement, parce que l’exemple grec est peut-être l’articulateur d’une alternative au niveau européen : un fantôme s’exécute à travers l’Europe ! Nouvelles Solidarités pourraient apparaître à l’horizon : non seulement entre hommes d’affaires et politiciens, mais aussi entre les travailleurs et les mouvements populaires.
Mais il ya aussi une autre raison : le néolibéralisme, le modèle de gouvernance du capitalisme postmoderne prétendument inexpugnable, est en fait un tigre de papier. Sa force n’est qu’apparence. Un système solide, sain, vivant, a la capacité d’intégrer les revendications populaires, obtenir des réponses aux problèmes que pose la société, ne pas de résoudre tous, mais de trouver des soldes qui permettent aux conflits inhérents amortir toute société divisée en classes. Ce qui fait la démonstration du néolibéralisme européen, c’est que c’est un système que pour l’élite, irrémédiablement confronté le bien-être de la majorité de la population. Un système qui va à l’encontre du peuple, qui devient imperméable à l’eau leurs revendications, devenant un anti-système et le facteur le plus important dans leur propre fin.
La réponse de la Banque centrale européenne et Angela Merkel, ainsi que la surdité des gouvernements de droite ou « gauche » de plomb à ce qu’il appelle un article, publié récemment dans le vent Sud, SYRIZA Stathis Kouvelakis militant « front de choc ». Gouvernement Tspiras a entrepris un chemin qui rompt avec la logique néolibérale expropriation. Pour obtenir la portée toute autre logique, qui a mis au-dessus de profits d’une minorité de personnes, vous aurez besoin des nombreux facteurs et nombreuses forces poussant dans la même direction. La détermination du gouvernement grec sera très importante de résister à toutes les pressions qui seront soumises. Auto-organisation et mobilisation des classes laborieuses sera également essentielle, mais aussi une profonde démocratisation de toute vie sociale qui permet l’exercice de pouvoir aux citoyens dans tous les domaines, non seulement en votant de temps en temps, mais aussi dans les quartiers et les lieux de travail. Mais il y a un autre facteur qui pourrait mettre en évidence et pense qu’il nous touche près : la solidarité internationaliste. Le peuple grec ont besoin de nous, mais nous avons également besoin de cette victoire.
Il fallait quelque chose pour commencer : ce 12 jeudi à Madrid à 07:00, à l’école des relations industrielles, nous célébrons un événement avec Katerina Serguidou, leader du SYRIZA, Jaime Pastor et Yayo Herrero, deux des signataires du manifeste « pour le changement en Grèce » pour comprendre ce qui se passe dans le pays de grec et de commencer à articuler des solidarités. Il est également prévu de rejoindre les concentrations de solidarité aura lieu dimanche 15 dans plusieurs villes en Europe de cette initiative.
Alexis de Tocqueville qui avaient en 1848, lors de l’explosion de la révolution dans de nombreuses régions d’Europe, les travailleurs domestiques, à l’écoute de loin les coups de feu des insurgés, souriant à leur emploi. Il n’y avait rien qu’aterrara plus le bourgeois comme ce sourire, ce qui représentait les deux le désir de Justice comme la solidarité et d’espoir à tous les opprimés du monde. Le peuple grec nous a apporté un sourire à tous ceux qui sont fatigués de la corruption et la pauvreté : la démocratie est imposée sur les marchés en Grèce est essentielle afin que tous les peuples et les travailleurs d’Europe smile en commun.
Michael urbain
Vie militante. Partisan. Madrid, la vocation de cœur et internationaliste zapatiste. J’ai travaillé sur ONG´S et suis actuellement un responsable culturel de la librairie Coop Marabounta, collaborer avec l’Icaria editorial et membre du Conseil consultatif de la revue vent Sud. J’ai commencé à militer dans le mouvement étudiant, dont j’ai écrit plusieurs livres et articles, que j’ai participé à l’ist, le mouvement anti-guerre, pour un logement décent et bien sûr, à 15 M. Je suis un des fondateurs et promoteurs de peuvent et fais partie depuis sa création d’anti-capitaliste à gauche. Nous vivons dans une époque passionnante et nous n’avons pas d’autre alternative que de prendre des côtés. Comme Antonio Gramsci a dit: « les plus indifférents de haine. Je crois que vivre signifie prise de côtés. Ceux qui vivent vraiment, peut-être pas citoyen et partisane ». Prendre un stand pour ceux qui souffrent des misères de ce monde injuste. Bardage, fidèlement, avec le dessous.

Le ministre des finances de la Grèce: « la zone euro est un château de cartes »
Publié : 10 février 2015 11 h 30 GMT | Dernière mise à jour : 10 février 2015 12:52 GMT – RT
deviantART / RT / Reuters
Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis dit qu’il ne croit pas à la viabilité et durabilité de la zone euro et que, comme la Grèce, l’Italie ne peut pas payer toutes vos dettes. « La zone euro est très fragile ; sa conception ressemble à un château de cartes », dit-il.
Dans une interview avec le réseau italien Rai 3 Yanis Varoufakis, le ministre grec des finances, a dit que si son pays hors de la zone euro, autres États suivra immédiatement son exemple. « La zone euro est très fragile ; sa conception ressemble à un château de cartes. Si on enlève le pont « Grèce », d’autres tomberont et le château s’écroule », il a dit.
Varoufakis a également dit que le fardeau de la dette de l’Italie est trop élevé. Selon lui, l’Administration italienne ne peut pas avouer que comme la Grèce, le pays est en faillite. « Ils ont peur de l’Allemagne. Ces dernières années sur l’Europe un nuage de peur se bloque », déplore-t-il.

La Grèce refuse de prolonger le plan de sauvetage imposée par la troïka
Publié : 11 février 2015 23:24 GMT | Dernière mise à jour : 12 février 2015 00:22 GMT – RT
REUTERS / Alkis Konstantinidis
Le gouvernement grec a rejeté le plan de sauvetage de la troïka qui expire le 28 février et a insisté sur un nouvel accord qui prévoit une période transitoire jusqu’en août.
La Grèce n’a pas donné son consentement à l’extension de l’accord antérieur avec leurs créanciers , qui expire le 28 février, communique TASS citant la chaîne nationale grecque NEPIT.
« Sources du premier ministre grec ont déclaré lors de la réunion de l’Eurogroupe Athènes il a refusé d’étendre le précédent plan de sauvetage ».
Dans le même temps, la délégation grecque a présenté jusqu’au pont d’accord Eurogroupe qui sera valide pendant la période de transition jusqu’à la fin du mois d’août.Cette période est nécessaire pour que le pays a heure à convenir de nouvelles modalités de paiement de la dette.
Dans le même temps, le Président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a signalé que les parties n’ont pas atteint tout accord lors de la réunion, rapporte Reuters. Négociations se poursuivront le 16 février, a-t-il ajouté.

Gouvernement grec paralyse les privatisations dans le secteur de l’énergie
• Mercredi 11 février 2015, 01:06 LIBRERED
Le ministre grec de la récréation productive, environnement et énergie, Panayiotis Lafazanis, a déclaré lors du débat parlementaire sur le programme du gouvernement, nous fournirons 300 kilowatts / heure par mois pour 300 000 ménages vulnérables.
Titulaire de l’alimentation a souligné que prône une nouvelle énergie de modèle de gouvernement qui s’épuise avec la privatisation des compagnies d’électricité État, depuis la libéralisation du marché « au lieu de baisser le coût de l’énergie a augmenté les prix ».
« DEI (entreprise d’État électrique grecque) les dettes dépassent les 1,7 milliards d’euros, » a-t-il déclaré cité par l’Agence de presse EFE.
Lafazanis a réitéré que le gouvernement arrête le processus de privatisation de la gestion des réseaux (SMA) et DEI corps, mais changement incitera la filiale dédiée aux énergies renouvelables.
Dit qu’il ni privatiser la société de production de gaz public et a déclaré que la société qui gère le réseau de gaz « non a été privatisée », mais vendu à la compagnie nationale SOCAR, appartenue à l’Azerbaïdjan, donc il simplement changé l’État grec à un État étranger.
Le détenteur du pouvoir a souligné que le gouvernement va lancer des accords bilatéraux pour baisser « le prix d’achat de carburant diesel », dans son objectif de développer une politique énergétique qui permet « d’acheter de l’électricité à des prix inférieurs ».
En tant que Lafanis déjà prévu il y a quelques jours le corps de l’énergie (RAE) gestion a admis que les coûts de production d’énergie pourraient être réduits entre 20 % et 40 %, ce qui se traduirait par une réduction considérable de la facture d’électricité.
Le nouveau gouvernement, selon Lafazanis, créera un nouveau « corps d’enquêter sur les gaz maritime se réserve »et analyser la privatisation de l’ancien aéroport international de Elinikon, »un scandale qui a été préjudiciable à l’environnement ». -Sud radio
AUCUNE CESSION
Gouvernement grec rappelle nazi Merkel condamne le passé de l’Allemagne contre l’Europe et le premier ministre
Après que le ministre de la défense de l’Allemagne, la Grèce accusée d’atteinte à sa position dans l’OTAN, dans la mesure où il appelle à un débat de proroger les sanctions à la Russie, son homologue grec lui a rappelé qui envahissent les troupes de l’Europe dans la seconde guerre mondiale.
11 février 2015 à 22:43 mis à jour à 22:45 LR21

Panos Kammenos (à gauche) fait des revendications sur l’Allemagne et de son passé nazi et que la dignité des Grecs est avant tout.
Au cours de la Conférence sur la sécurité à Munich, où ont été discutées les sanctions vis-à-vis de la Russie pour leur rôle éventuel en Ukraine, ministre de la défense allemande, Ursula von der Leyden, dit que la Grèce mis « à risque » également auprès de l’OTAN au débat de la demande sur les sanctions.
« La Grèce a toujours été avec les alliés lorsqu’ils ont rejeté les troupes allemandes d’occupation », cassé le ministre de la défense grec Panos Kammenos, ironiquement le membre de droite uniquement, au Cabinet du parti Syriza. Que Kammenos a déclaré que la « dignité » des vestiges grecs avant tout et qui ne sera pas être dompter par des intérêts allemands, selon le journal publié Ekathimerini, d’Athènes.
Le « plan B » de la Grèce met un coup d’arrêt à l’Europe occidentale
Le ministre de la défense a déclaré que le pays ait un « plan B » en cas d’échec à se réconcilier avec le reste de l’Union européenne, une extension dans des conditions qui ne punit pas la population pour la dette que garder. Plan B, points de pays amis, mais d’autres qui ont mis en échec à la zone euro.
« Nous avons une autre occasion de trouver de l’argent. Plan B est qu’il peut y avoir un financement de tierces parties, qui peuvent être les Etats-Unis, la Russie, la Chine ou autres pays », a déclaré le ministre émergé parti nationaliste grec indépendant.
Le ministre des finances de la Russie, Anton Siluanov, a annoncé jours il y a une demande grecque à cet égard « pourrait tenir compte », il a dit.
Alors que le débat sur la dette et le refinancement se poursuit, « mauvais exemples » pour les financiers européens, il continue en Grèce. Maintenant, que le gouvernement a annoncé qu’il fournira l’électricité gratuite aux 300 000 ménages qui sont au-dessous du seuil de pauvretéet le ministre de la reconstruction productive et de l’énergie, Panayotis Lafazanis, avance sur le modèle énergétique de restructurer est d’éviter que les compagnies de l’énergie de l’État à privatiser. Plusieurs pays européens qui ont échoué par la crise que leurs gouvernements (Espagne, Italie) ne pouvaient s’empêcher paient l’électricité de plus en plus plus cher, dans des mains privées.
« La libéralisation du marché plutôt que de réduire le coût de l’énergie a augmenté de prix (…) Dettes à la DEI (la compagnie grecque d’électricité de l’État) dépassent les 1,7 milliards d’euros « par des sociétés privées qui ont été bénéficiées par le précédent gouvernement, a fait valoir.
Homologue
Liquider Merkel est de construire l’Europe
10 février 2015
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Isidro López ( @ LumumbaJr ) et Emmanuel Rodríguez (@emmanuelrog).
Il a été annoncé jeudi dernier : la BCE laisse de financement des banques grecques. L’enregistrement est aussi simple que cela à l’avenir qu’il n’acceptera pas la dette comme une garantie de liquidité. Pouvons nous comprendre cela comme une lettre de négociation afin que le gouvernement de la Syriza pas aller trop loin dans le défaut de paiement de la dette et d’accepter les programmes d’austérité ? Sans aucun doute. Après 28 jours, le gouvernement grec plus financement ressource qui a accès au soi-disant Commonwealth est juste. Un mécanisme spécial de liquidités qui, en principe, de continuer à utiliser. La Suppression de cet instrument serait avec une déclaration de guerre de la BCE au gouvernement grec.
La victoire de la Syriza en grec a mis en scène de bataille entre les marchés et ses allié (Allemagne) et les populations du sud de l’Europe. Après quatre années d’offensive financière, il semble que maintenant il a jusqu’à la Grèce de réponse de vos lettres. La principale : la menace de défaut ne pas négocié, ce qui est perçu comme un nouveau cycle de « troubles » dans la zone euro, précisément par ceux mêmes « marchés ». Selon cette même métaphore belliqueuse, il n’y a rien de plus important d’anticiper la position de l’adversaire, c’est-à-dire des marchés.
Il suffit de lire les rapports des agents financiers stratégiques. Fait intéressant, il y a des différences notables entre eux. Banque déménagea, comme prévu, a demandé la réponse politique plus énergique : nécessite d’utiliser la menace de suppression du Commonwealth à la discipline au gouvernement grec et ainsi lui faire avaler le paiement complet des mesures d’austérité et de la dette. Banque déménagea dans l’intérêt de la Grèce vont bien au-delà de la simple détention d’obligations. Ils affectent les actifs clés obtenues par le biais de privatisations associées aux programmes d’austérité : ports, aéroports, entreprises publiques, etc par ailleurs, les maisons d’Atlantique finance, comme c’est le cas de la Royal Bank of Scotland et Goldmann Sachs, prévu un Pacte. La première indique que les marchés ont « sous-estimé la légitimité démocratique du gouvernement grec, » et le second, plus hostile, se réfère à la position politique du Tsipras et Varoufakis comme « postureo », mais le fait aussi avec la BCE. Les deux agents et de manière plus énergique, Goldman Sachs, prévu un scénario possible de rupture du système monétaire européen, si le Pacte n’est pas atteint. Ergo, il y a à négocier.
En concluant rapidement : il n’y a pas d’unanimité dans la stratégie des acteurs du marché. La première conséquence est qu’une attaque « avec toutes les armes » sur la Grèce est peu probable. Par exemple, Goldman Sachs, peut-être plus préoccupent d’avoir obtenu un confinement négocié en Grèce qui ne s’étend pas au reste de l’UE, prévoit un scénario européen postimpago de finances favorable, avec un risque plus élevé, primes, mais qui atteignent la vieille estrangulantes niveaux, le bas prix du pétrole et la baisse de l’Euro. Quoi qu’il en soit, l’alternative, même si vous n’utilisez jamais cette langue, est comment va pour produire le non-paiement : par-dessus, à travers enlève?, démocratique par défaut à bas? Lorsque des négociations concrètes sont encore difficiles à résoudre, ce qui est quoi, manifestations jeudi et vendredi pour appuyer la position du gouvernement grec à Athènes et en général, la secousse populaire énorme, et pas seulement en Grèce, prendre des mesures de la Syriza, pousser une lecture bien politique de la négociation. Tout arrangement peut être perçu comme un test de solidité du gouvernement de la République hellénique, au-delà prenant des impulsions futures, où, en plus la Grèce peut compter sur des alliés politiques nouvelles.
Donc, le plus important est de comprendre que nous ne sommes pas déjà dans le domaine de l’économie, mais dans la politique. La décision de la BCE est avant tout politique; a dans sa ligne de mire au reste des pays européens et de façon préférentielle à l’Espagne. Entre autres choses, la BCE cherche à donner le matériel pour les appareils idéologiques pro-finanzas : vendre une « mainmise » de la Syriza dirigé vers les populations internes propres de ces pays. Bien sûr, notre presse (le régime) n’a pas tenu d’accepter le cadeau offert par la Banque centrale européenne. Juste, sans exception, il a décrété méritée ruine grec pour avoir commis l’audace à la question de l’ordre politique européen actuel. Accéléré la révision à la hausse les chiffres de croissance pour l’Espagne, l’Union européenne, fait également partie de cette ligne d’attaque idéologique et disciplinaire.
Toutefois, il convient de rappeler que la BCE a depuis le début de la crise, s’exprimant sur le plan disciplinaire, quand ce qu’il fait est très différent. La BCE n’a pas cessé de fonctionner contre la subversion de l’agenda néo-libéral risques causés par l’instabilité politique dans les pays du Sud et cela contre leurs propres lois. Exemples ici vont de l’achat des mécanismes de la dette nationale, mis en place en dépit d’être explicitement interdite, jusqu’à ce que l’expansion monétaire dans les programmes de ces dernières semaines. Merkel idéologie ne doit pas nous aveugler sur l’impact de la résistance politique et sociale étant réel, puissant et surtout efficace.
Dans cette perspective, nous devons également reconsidérer notre histoire sur l’Europe et insister pour que la Grèce n’existe pas comme une réalité économique indépendante. Il y a des institutions économiques européennes et un ordre néolibéral, qui tente de télécharger des responsabilités politiques sur l’État grec et le reste des États européens, même s’ils n’ont pas déjà assez entité politique et économique. En fin de compte, la victoire de la Syriza et sa position politique dans l’ordre européen, a créé la première articulation pour un scénario de luttes de nationaux et supra supra classes État. Dans la mesure où l’appareil politique nationale n’est plus contenir et gérer les réalités politiques territorialisées, efface le domaine dans le même sens que dans les années 1930 quand Karl Polanyi a dit qu’il y a seulement deux partis possibles dans le capitalisme de marché : l’économie et la démocratie. Fait intéressant, depuis les années 1950, les élites européennes ont pensé que l’intégration économique et monétaire alors inexorablement apportent l’union politique. Ce qui ne s’attendait pas, c’est que cette union ne pouvait que rendre les gens et pas les élites. Et c’est exactement ce qui est commence à se produire en Grèce : la naissance, ou au moins la possibilité d’une Europe démocratique.

Grèce dénonce la manipulation de l’Union européenne sur l’Ukraine
Réseau Voltaire | 28 janvier 2015

Le gouvernement du nouveau premier ministre de Grèce Alexis Tsipras a vigoureusement protesté contre la déclaration des chefs d’Etat et gouvernement de l’Union européenne qui attribue à la «séparatistes» le « bombardement aveugle » contre la ville de Marioupol et à la Russie qui menace de nouvelles sanctions [1].
Tsipras a révélé que la Grèce n’a consulté et que la publication de la déclaration constitue une violation des procédures de l’Union européenne.
Selon les Observateurs de l’Union européenne, Autriche, la Slovaquie et la Hongrie a tenté en vain de modifier le projet de déclaration en supprimant la partie où est attribué l’attaque aux séparatistes.
Chronologie
24 janvier 2015 : attaque contre Mariupol par l’armée d’Ukraine
25 janvier : Alexis Tsipras parti remporte les élections législatives en Grèce
26 janvier : le Président de l’Union européenne, Donald Tusk, s’est félicité de la victoire de son parti à Alexis Tsipras
27 janvier : l’Union européenne a publié la déclaration des chefs d’Etat et gouvernement (datée du 26 janvier) dans les moments où les membres du nouveau gouvernement grec paient serment
28 janvier : le nouveau gouvernement grec dénonce la violation des procédures de l’Union européenne

Les craintes de l’économie mondiale : les banques centrales ne peuvent pas sauver la planète
Publié : 24 décembre 2014 23:56 GMT | Dernière mise à jour : 24 décembre 2014 23:56 GMT – RT

REUTERS/László Balogh
Certains caractérisent ceux qui sont au premier rang des banques centrales comme tout-puissant personnes forger le destin économique d’un pays, mais ont en fait peu d’instruments politiques et souvent ils sont acculés dans des circonstances indésirables, cale éminents stratèges économiques.
« La racine du problème des banquiers est assez simple. Ne peuvent pas traiter directement avec les causes profondes d’une crise qui sont appelés à résoudre », explique Milton Ezrati, principal stratège économique en compagnie de Lord Abbett investissement dans un article de »The National Interest « ‘.
Selon Abbett, banquiers de la centrale européenne et de l’US Federal Reserve Bank apparemment ne savent ne pas ce qu’ils font pour mettre un terme aux risques d’une nouvelle crise économique qui menace les Etats-Unis et l’UE, mais ils ont peur d’arrêter bien qu’il ne peut pas gagner du temps indéfiniment.
« Les banquiers centraux ne sais pas ce qu’ils font. « Ils sont coincés simplement parce que les autres, ceux qui ont le pouvoir de résoudre les problèmes, ou qu’ils sont incapables ou refusent de respecter ses obligations », se termine le stratège économique.

L’éditeur allemand: « la CIA indique à la machine de presse occidentale se trouve »
Publié: 9 février 2015 03:44 GMT | Dernière mise à jour: 9 février 2015 03:44 GMT RT

REUTERS/Jason Reed
L’éditeur de l’un des principaux journaux en Allemagne, Udo Ulfkotte, a révélé que la CIA a ordonné des journaux et agences de presse allemands fabriqué des mensonges sur le dictateur libyen Muammar Gaddafi pour justifier l’intervention étrangère en Libye.
Lorsque vous tapez le portail analytique Global Research, Ulfkotte a déclaré dans une interview accordée au Journal « Insider russe » qui avait publié sous son nom dans les « Frankfurter Allgemeine Zeitung » nouvelles rédigés par la CIA et doit conduire à différentes Nations en guerre au cours des dernières années.
Selon Ulfkotte, parmi les nouvelles devait publier son journal, un blâmé le président libyen Muammar Gaddafi Libye construire usines à gaz de poison en 2011.
L’éditeur a également compté sur ordre de la CIA, il a dû garder le silence, comme les autres éditeurs occidentaux, sur l’attaque chimique du régime de Saddam Husein iraniens dans la ville de Halabja en 1988, qui a été le témoin, parce que l’Irak était un allié des États-Unis à cette époque.
Ulfkotte assure que la corruption par les principaux médias de la CIA est monnaie courante dans la plupart des pays occidentaux et que les journalistes qui ne respectent pas leurs ordres peuvent oublier leur carrière, sont rejetés immédiatement et ne trouvez pas de travail dans le domaine du journalisme plus. Certains des employés « capricieux » sont venus même à être menacé de mort.
L’éditeur a fait remarquer que vous osé faire cette révélation qu’en raison de son état de santé reste quelques années de la vie et n’a pas peuvent faire des enfants qui paient les conséquences.

Combats en Ukraine sont vives à la veille des négociations de cessez-le-feu
Posté le 11 février 2015 rédigés par Juan Pablo Duch (jour) Clarín du Chili

Moscou-une longue nuit attend les négociateurs d’un cessez-le-feu dans l’est de l’Ukraine jusqu’à ce qu’ils peuvent finir s’entendent sur un accord pour ce mercredi. Le document, avant d’être signé lors du sommet à Minsk, doit avoir l’approbation du Président ukrainien, Petro Poroshenko et les chefs indépendantistes Donietsk et Lougansk, Aleksandr Zajarchenko et Igor Plotnitsky, ainsi que la chancelière fédérale, Angela Merkel et le Président russe, Vladimir Putin et France, François Hollande.
Il suffit que l’un d’eux se dirigera retour au dernier moment que remettre en question le processus de négociation complexe qui a commencé par une visite à Kiev et à Moscou, jeudi et vendredi de la semaine précédente, et d’autres oreilles indiscrètes, qui ont été exposés à leurs homologues une nouvelle initiative de paix, dont les détails ont été maintenus dans le plus strict secret.
Jusqu’à présent la feuille de route définie dimanche dernier à la conférence téléphonique simultanée entre les dirigeants a été rempli : lundi, les groupes d’experts dirigés par les vice-ministres des affaires étrangères a établi un avant-projet qu’aujourd’hui a été discuté, à Minsk, avec les représentants des séparatistes et membres (Ukraine, Russie et l’OTAN) groupe de contact pour la sécurité et la coopération en Europe.
Les séparatistes ont élargi leur contrôle territorial
La réunion a duré deux heures et n’est pas exclue que le groupe reprendra ses travaux le matin Mercredi, avant que les propositions ont été faites par les représentants des séparatistes.
Ce soir, comme les nouvelles de l’Agence russe Tass, citant une source non identifiée, un accord a été conclu afin d’établir le cessez-le-feu, de retirer l’artillerie lourde et d’implémenter le contrôle de la conformité, mais n’offre pas d’informations sur tout autre aspect de la négociation.
Sont pas préocupations par où vous passerez la ligne de démarcation qui sépare les belligérants des parties et qui assumera la réalisation d’accords, si il votera au Conseil de sécurité des Nations Unies l’envoi de Casques bleus et avec quels pays les soldats me contenterais du contingent, se levait quand le blocus économique des territoires sous le contrôle des séparatistesparmi de nombreuses autres questions nécessitant l’approbation de toutes les parties impliquées dans le conflit et, en tant que garants de l’accord, des promoteurs de l’initiative de paix.
Pour citer deux exemples, car il est signé en septembre de 2014, les protocoles de Minsk qui a imposé un cessez-le-feu qui n’a pas été respecté, les milices séparatistes ont élargi le territoire sous leur contrôle dans 500 kilomètres carrés, et on suppose que cela a été l’un des points de la plus grande controverse dans les négociations.
On ne sait pas si les territoires qui ne reconnaissent pas le gouvernement de Kiev vont renoncer à leur indépendance en échange d’une large autonomie et si vous convoquer il y à de nouvelles élections.
Pour cette raison, jusqu’à ce que les accords ont atteint et revêtu de la signature de tous les dirigeants ne sont pas connus, il est impossible d’évaluer la faisabilité du cessez-le-feu dans le sud-est de l’Ukraine comme une étape incontournable pour commencer à négocier un règlement politique.
Et ne contribuent pas à l’optimisme les attaques sur l’armée ukrainienne et les milices séparatistes lancés alors que les politiciens négociation comment mettre fin à l’effusion de sang.
Le gouvernement ukrainien, selon les agences, a indiqué aujourd’hui que les séparatistes ont lancement des missiles sur la ville de Kramatorsk, tandis que l’armée lance une offensive contre les positions de la milice dans l’accès à la port de Marioupol pour briser le siège qu’ils veulent fermer autour de la ville de Devaltsevo.
Les mêmes faits, rapportés par les médias alliés séparatistes, sont que l’armée ont bombardé Kramatorsk pour inculper, puis tué 12 civils et 63 ont été blessés, alors que ses combattants restent entourées par des milliers de soldats ukrainiens.
Pour ce faire, mis à part ce que vous pouviez ou ne pas signer ce mercredi lors du sommet de Minsk, ce qui importe vraiment, c’est que l’Allemagne et la France – et surtout aux États-Unis, ce qui est bien responsable de ce qui se passe en Ukraine – obligent le gouvernement de Poroshenko à respecter les accords, de la même manière que la Russie fait les mêmes milices séparatistes.
Tellement, si un cessez-le-feu en vigueur, peuvent être évitées continuent d’augmenter le nombre de victimes parmi la population civile et va ouvrir la porte et qui, après un temps, commencer à négocier un règlement politique de ce conflit.

Une forte attaque de missiles à Kramatorsk (Ukraine), faisant plusieurs morts et blessés
Publié : 10 février 2015 14:36 GMT | Dernière mise à jour : 10 février 2015 15:44 GMT – RT

Reuters / Gleb Garanich
Au moins sept personnes sont mortes et 58 autre blessé mardi lors d’une attaque de missiles dans la ville de Kramatorsk, région de Donetsk, a signalé aux autorités de la République autoproclamée.
« À la suite de l’attentat d’aujourd’hui est produite en Kramatorsk de zone de Gorlovka avec missiles RS30 tué 7 civils et 58 ont été blessés, dont deux enfants, avec différent niveau de gravité », informe RIA Novosti , citant un communiqué publié par les autorités de la République autoproclamée de Donetsk.
Le bombardement de missile a eu lieu à 12:30 heure locale, et la responsabilité de cet attentat est encore inconnue. « Il y n’a eu aucune attentats à la bombe pour notre partie avec n’importe quel genre d’arme en direction de Kramatorsk », a déclaré un représentant de l’AUC.

Coopération militaro-technique entre la Russie, Cuba, Venezuela et le Nicaragua
Ministre russe de la défense prévoit de visiter Cuba, Venezuela et le Nicaragua pour faire face avec les dirigeants de ces questions importantes de pays de la coopération militaro-technique.

Mercredi, le ministre de la défense de la Russie -Sergei Shoigu- a commencé une série de voyages qui vous amènera à visiter le Venezuela, Cuba et le Nicaragua, principaux partenaires de la Russie d’Amérique latine.
Serguei Shoigu a été nommé ministre de la défense russe en novembre 2012, et comme porte-parole de la Ministère de la défense russe, Ígor Konashenkov, « que ce sera la première visite de Shoigu à ces pays comme ministre de la défense » a dit.
Le ministre russe rencontrera tout d’abord avec Nicolás Maduro dans la capitale vénézuélienne, réunion où seront présents également le ministre de la défense vénézuélien, Vladimir Godfather. Porte-parole Ígor Konashénkov dit que, au cours de la visite « parties essaient d’acuales les questions de coopération militaire militaire et technique, mais aussi pour échanger des vues sur les problèmes de sécurité régionale et mondiale ».
Après ce passage à Caracas, le ministre russe se rendra au Nicaragua et de Cuba, traditionnels alliés soviétiques, où les questions se penchera également sur la sécurité et la coopération militaro-technique entre ces pays, la coopération que la Russie développe activement l’utilisation des aérodromes les et installations navales à des fins logistiques. -Le citoyen
Nous pouvons augmenter de 100 000 euros en moins de 24 heures pour sa campagne andalouse
La formation gère plus de 300 microcrédits pour ceux qui les soutiennent

Un t-shirt avec le logo de can. E.P.
EUROPA PRESS – public
Séville.-Nous pouvons a recueilli 100 000 € en moins de 24 heures pour financer sa campagne pour les élections régionales d’andalouse du 22 mars à travers le citoyen à petite échelle, mieux connu comme le système de prêt microcrédit.

Après une formation approfondie qui mène de Pablo Iglesias dans un communiqué, en moins d’une journée il y a eu plus de 334 prêts de partisans par un importer la moitié de 300 euros, depuis le microcrédit 220 100 EUR, 80 de 500 euros, 33 de 1 000 euros et l’autre de 5 000 euros ont été signés.

« La réussite » et le « accueil exceptionnel » à l’initiative, qui a permis d’obtenir « en moins de 24 heures l’objectif fixé pour l’ensemble de la semaine », nous pouvons a annoncé son intention de lancer de nouvelles campagnes du microcrédit « dans les prochaines semaines » qui garderont le « engagement de ne pas s’appuyer sur les banques » et « retournera cotisations une fois les subventions reçues de dépenses électorales ».
Propre candidat à la présidence du gouvernement régional d’Andalousie, Teresa Rodríguez, a remercié a reçu des contributions via leur compte Twitter et il a assuré que « nous ne sera pas hypothéquer nos propositions ».

Nous ne pouvons pas oublier que les citoyens intéressés peuvent être un prêt de formation civile, sous forme de microcrédit, qui sera remboursé à la réception de la subvention de l’élection, prévue en novembre.
La formation fournit chaque semaine une campagne pour collecter 100 000 euros. Partisans souhaitent contribuer devraient faire le paiement par virement suivant les étapes répertoriées dans le web microcreditos.podemos.info.

Citoyens peuvent faire des prêts par l’intermédiaire de l’entité Fiare Banca Etica, chargé de superviser et fournir le soutien technique nécessaire pour le développement de l’ensemble du processus. Cette entité est définie sur son site Internet comme « une banque à but non lucratif au service de la société, le secteur tertiaire et l’économie sociale avec une relation étroite au territoire ».

Puisqu’il est apparu il y a un an, peut rejeté recours à des prêts de la Banque pour le financer. Au lieu de cela, ont utilisé crowdfunding système connu comme crowdfunding pour couvrir tous les événements qui occupe depuis lors, ainsi sa première et seule campagne électorale jusqu’ici, que des élections européennes en mai 2014, qui a passé un total de 138 000 euros, selon les comptes déposés par le groupe avec la Cour des comptes.

Pablo Iglesias et Falciani ferment accord de travailler ensemble contre la fraude fiscale
Pouvez Secrétaire général confirme au « Public » que « une équipe du parti » commencera à travailler « en bref » avec l’exinformatico de la HSBC pour développer un ensemble de mesures contre les « paradis fiscaux et l’évasion ».

Pablo Iglesias et Hervé Falciani par vidéoconférence-Twitter de Iñigo Errejón (@ierrejon)
PUBLIC / AGENCES
MADRID.-le Secrétaire général de Podemos, Pablo Iglesiaset Hervé Falciani, l’exinformatico de la Banque HSBC que vous avez supprimé de la liste des fraudeurs et les fraudeurs, fermées dans la nuit de lundi à travers une entrevue via Skype par lequel Falciani devra préparer un rapport pour un accord de collaboration peuvent avec des mesures pour lutter contre « fraude fiscale et les paradis fiscaux ». En fait, les églises ont confirmé au public « peu de temps il y aura une équipe nous pouvons travailler dessus ».

« Cela a été une première rencontre et, comme il y a disponibilité de mutuelle, je vais demander à mes collègues à ouvrir de nouvelles perspectives de dialogue et de la constante de canaux de communication », Pablo Iglesias a dit dans une déclaration à la presse, qui ajoute que  » ce que vous faites Hervé Falciani est un grand courage « .

Secrétaire général peut a également souligné que le premier contact direct entre les deux a été marqué par le « bon sentiment » et les accords entre les deux. De cette façon, Falciani, qui a déjà collaboré avec le réseau de citoyen parti X, s’ajouteront à la liste des experts qui peuvent s’efforce de préparer son programme électoral face à la prochaine élection générale en novembre de cette année.
« Je vous demande à mes collègues afin qu’ils ouvrent de nouvelles voies de dialogue et les canaux de communication constante », dit églises
Responsable de participation interne de mai, Luis Alegre, déjà dit hier, lundi, grâce à la collaboration de Falciani avec can press. Lors d’une conférence de presse, Alegre a dit que l’exinformatico de HSBC pourront trouver peut un parti « avec la politique sera » pour mettre en oeuvre les mesures nécessaires pour lutter contre la fraude, évasion et les paradis fiscaux.
Ainsi, Alegre a aussi ouvert la porte à Falciani approfondir, si vous le souhaitez, sa relation avec can. Ainsi, Alegre a déclaré que « nous pouvons avoir Falciani s’il veut être ». « Falciani est une personne essentielle dans la lutte contre l’évasion fiscale. Il a beaucoup d’informations et a un design pour éviter cette fraude. « Nous voulons avoir toutes les personnes qui peuvent apporter des connaissances aux intérêts du pays et lutter contre la fraude », a déclaré hier Luis Alegre.
Falciani, « un homme courageux »

Secrétaire général peut référer la « signature » de Falciani CAN dans une conférence de presse tenue mardi au Parlement européen. Iglesias a été considéré comme un « honneur » l’accord conclu avec les conseils de l’avocat Hervé Falciani, qui a remis aux autorités Français une liste de milliers de personnes qui ont été soustrait à la taxes avec les comptes de la branche suisse de la Banque HSBC, d’élaborer des mesures pour lutter contre la fraude et l’évasion fiscale.
« M. Falciani est un expert, est aussi un homme courageux qui a osé faire ce que beaucoup de gouvernements aurait dû être fait »
« Nous établirons un groupe de travail avec lui, avec la volonté de développer un décalogue, un paquet de mesures contre l’évasion fiscale et les paradis fiscaux, qui sont probablement deux des problèmes qui affectent le plus les citoyens européens et que plus ont conditionné une sorte de gouvernance européenne qui a donné lieu à une augmentation de l’inégalité et une injustice sociale profonde »Il a dit.

« M. Falciani est un expert, est aussi un homme courageux qui a osé faire ce qui aurait dû être fait beaucoup de gouvernements, qui doit enquêter sur qui en fin de compte prive de nous touset il est essentiel de prendre des mesures pour mettre un terme à ce fléau sur la démocratie qui sous-tend un système de totalitarisme financier qui va à l’encontre des citoyens. »ladite Iglesias.

« D’avoir M. Falciani comme conseiller va nous aider à élaborer un ensemble de mesures que nous allons essayer de mettre en œuvre lorsque nous gagnons les élections pour nous est un honneur », a-t-il conclu.

Il a sauté en évidence en 2009

Hervé Falciani bondit en évidence en 2009 quand il a révélé qu’il avait des informations, extraites de la HSBC, des comptes présumés de plus de 130 000 fraudeurs de l’impôt que pourraient avoir l’argent dans les banques suisses. Depuis lors, ont commencé leur collaboration, la Justice des différents pays et de promouvoir des initiatives politiques et sociales liée à la lutte contre la fraude fiscale, après avoir déjà découvert une bonne nombre de cas de fraude fiscale.

Grâce à votre information, l’Agence fiscale espagnole enquête sur 659 noms et a déjà récupéré 260 millions d’euros des noms comme le Président de Banco Santander, Emilio Botín et sa famille ou Francisco Correa, un des chefs de la conjuration Gürtel. En outre, ces derniers mois s’est avéré que Falciani a collaboré à l’ opération de punique et l’affaire Pujol.
La troïka, l’Union européenne, la BCE, Merkel et tous les grands partis en Europe ont approuvé, voté et mis en place ce qu’on a appelé « le sauvetage ».Peuples ont commencé à dire : ne pas « sauvé nous » plus!Escrocs et génocide social c’est ce qu’ils sont. En bref : capitalisme nu.
Politiques capitalistes conduisent à plus de 27 % de la population espagnole à la pauvreté
• Mercredi 11 février 2015, 0 LIBRERED

27,3 % de la population de l’Espagne, plus de 12,8 millions de personnes, est menacée de pauvreté ou d’exclusion, un chiffre qu’il a augmenté de 2,6 % depuis 2009, soit 1.320.216 personnes qui sont tombés dans cette situation et avant, il fait pas.
Vous êtes les conclusions du quatrième rapport sur « L’état de la pauvreté en Espagne » qui a présenté ce mardi le réseau européen de lutte contre la pauvreté et l’Exclusion sociale dans l’État espagnol (EAPN), et qui analyse l’évolution de l’indicateur européen AROPE (combine les revenus avec les possibilités de consommation et de l’emploi) entre les années 2009 à 2013. Ce réseau est formé par des organisations comme Caritas, la Croix-rouge ou une seule fois, entre autres.
Les données, de l’Institut National de la statistique (INE) et a travaillé sur l’auteur du rapport, sociologue Juan Carlos Llano, révèlent un taux de AROPE déclin lent mais continu jusqu’à peu avant le début de la crise et un changement de 2008, quand il a commencé à augmenter à partir de 24,5 % de la population à 27,3 % en 2013.
Bien que le risque de croissance de la pauvreté et l’exclusion est passée de 2010 et 2013 a seulement augmenté de 0,1 %, les rejets d’EAPN ont à voir avec une amélioration de la situation: « est expliquée comme une simple statistique effet causé par la réduction du revenu parmi de larges segments de la population – faible seuil de pauvreté-, à qui devrait être ajoutée à la déclaration d’immigrants pauvres dans leur pays d’origine »selon le rapport.
Il a également été un autre changement de statistique de la manière dont l’INE collecte les données. Si en 2013 devraient appliquer les critères qui régissent depuis 2004, Arope indicateur serait un point plus élevé, c’est-à-dire un 28,4 pour cent de la population à risque de pauvreté et d’exclusion dont la 27,3 reflétant les données après le changement.
La situation varie selon les profils. À la fin de 2013, le groupe le plus touché a été celui des jeunes âgés entre 16 et 30, avec un risque de 33 % de la pauvreté et l’exclusion, suivi par les enfants, avec 31,9 %. Au total, le taux de pauvreté des enfants de moins de 16 ans est de 26,7 %, six points au-dessus de l’ensemble de la population.
AROPE analyse les deux le taux de pauvreté relative, qui affecte à 20,4 % de la population de l’Espagne (6,06 % est grave) et la privation matérielle grave, il vit que 6,2 % des citoyens et le faible taux d’emploi, qui a joué en 2013 à 15,7 % des habitants du pays.
Comme l’a expliqué le Président d’EAPN Espagne, Carlos Susías, ces trois problèmes coïncident à 1,8 % de la population, « peut-être le noyau où ils sont les situations les plus difficiles de la pauvreté ». Ce qui augmente la pauvreté et que la pauvreté a plus d’intensité. « Gone est une grande partie de la classe moyenne, qui est maintenant faible », a commenté Malgesini.
Sur la privation matérielle grave, le rapport indique une augmentation de 38 % (de 4,5 % à 6,2 %) entre 2009 et 2013, c’est-à-dire, il n’y a presque 3 millions de personnes, 800 000 plus qu’avant la crise, du mal à se nourrir convenablement, ils ont retarder les paiements de votre maison, qui ne peuvent pas chauffer en hiver ou ont pas la capacité de traiter ou une dépense imprévue.
En parallèle, la population vivant dans des ménages à faible intensité d’utilisation (BITH) est plus du double qu’en 2009 et pour atteindre 15,7 % des citoyens jusqu’à 59 ans, un total de 5.694.683 personnes. En outre, selon le rapport, en 2013 11,7 % des personnes vivant dans la pauvreté ont été indépendants, « qui va pour montrer que pas n’importe quel travail protège » exclusion.
Comme détaillé chargé des affaires européennes et pour la défense de l’EAPN, Graciela Malgesini, avec les données d’Eurostat environ 12 % des travailleurs en Espagne sont dans une pauvreté relative parce qu’ils gagnent moins de la moitié de la médiane nationale.
Une inégalité croissante
En conséquence, augmente l’inégalité entre 2009 et 2012, qui est mesurée par l’indice international appelé Gini, une indication qui était restée « relativement stable » entre 2005 et 2008 et dès l’année prochaine il a augmenté de 8 dixièmes jusqu’à 33,7 points. En outre, la proportion du total des recettes perçues par les 20 % de la population qui gagnent plus multiplié par 6,3 la perception de 20 % avec moins de bénéfices.
« Déjà plus de quatre ans après la formulation des objectifs européens spécifié dans la stratégie 2020, indicateur AROPE et ses composants de surveillance montre qu’en Espagne non seulement aucun progrès dans la réduction de la pauvreté et l’exclusion sociale, mais que, au contraire, il a augmenté de façon spectaculaire, » dit l’EAPN, à se rappeler est de dépasser les cibles à 2,7 millions de personnes.
Inégalité affecte également le niveau territorial, surtout dans le contraste Nord-Sud : Navarre, pays Basque et Aragon ont risque de pauvreté et exclusion des taux inférieurs à 20 %, tandis que les Canaries Estrémadure, Castille – La Mancha, l’Andalousie, entre 35 % et 39 %. Le rapport souligne le cas de Ceuta, où près de la moitié de sa population (47 %) vivent dans cette situation.
Ce qui concerne la privation matérielle grave, se réfère à la grande variabilité du taux de privation matérielle grave dans des territoires différents, allant de 0,6 % de Navarre à 15,3 % à Ceuta. Ici, toutefois, 0,6 % a diminué le volume de personnes en emploi de faible intensité.
« La pauvreté est le résultat d’un faible taux d’emploi et un faible niveau de politiques sociales, les deux revenu minimum comme un élément fondamental, mais aussi des suppléments pour enfant à charge. » Les communautés autonomes qui ont fait des investissements lourds dans les politiques sociales comme le pays Basque et Navarre ont moins taux, »a condamné Malgesini.
 » Susias a également ajouté « tous les indicateurs » jusqu’à ce que 2012 indiquent qu’il a frappé plus durement à la classe moyenne. « Nous parlons de la pauvreté dans un des pays les plus riches du monde et ce qui distingue ces pays est la force de sa classe moyenne, il est donc important que vous souhaitez conserver. Nous appelons la politique pour des moyennes de classes, comme le support universel pour enfant », il a mis en évidence.-Thelma
Mexique
Police rétracté enseignants au monument à la révolution
Par Laura Poy Solano et Mirna Servín mercredi 11 février 2015 25 La Jornada

Grenadiers retirer aux maîtres de la CNTE, sur l’Avenue de la République. Photo Alfredo Dominguez
Mexico, D.F. Des centaines d’enseignants de la section 22 à Oaxaca sont concentrés à l’angle de l’Avenue de la République et le Paseo de la Reforma, alors qu’ils étaient pliés par la police fédérale et le capitale.
Plupart du contingent des professeurs dissidents retourné au camp devant le monument à la révolution, attend un message de la direction politique de leur mouvement.
Cependant, des dizaines d’enseignants restent contre le corps de la police, qui a généré quelques poussées d’agression.
Ils ont assuré qu’ils resteront à l’angle de l’Avenue de la République et le Paseo de la Reforma d’exiger le rétablissement de la table des négociations avec le gouvernement fédéral, « parce qu’il n’était pas tous les effacer dans l’accord signé hier », a déclaré Francisco Villalobos, Secrétaire de l’Organisation des enseignants Oaxaca.
Dirigeant syndical a condamné le retrait du contingent d’enseignants et a déclaré « nous ne viennent pas pour y faire face, mais nous sommes disposés à le faire, parce que nos revendications sont légitimes ».
Malheureux professeurs ont exigé que le gouvernement donne une réponse rapide à leurs demandes. « Out Peña, peine! » était le cri qui répète avec insistance avant le contingent d’en uniforme qui reste encore en place.
L’adresse de politique de l’article 22 reste également à l’angle du Paseo de la Reforma et Avenida de la Republica attend de savoir s’il y a une percée pour réinstaller la table des négociations.
Jusqu’à présent ils n’ont pas annoncé qu’ils resteront une autre journée dans la capitale.
A participé au retrait des enseignants environ trois mille policiers, entre le fédéral et le capital, le contingent qui a jeté des bouteilles sur l’avenida Juárez. La police de la capitale n’a ne pas signalée de blessés.
Les manifestants ont voulu entrer sur l’Avenue Bucareli au ministère de l’intérieur. À l’inverse, près de quatre mille manifestants ont été dirigées vers le monument à la révolution.
L’intense présence de policiers sur le Paseo de la Reforma causé l’agitation parmi les passants, depuis parfois généré une grande tension qui semblait pourrait déclencher des attaques des deux côtés.
Un hélicoptère du ministère de la sécurité publique du District fédéral, survolant la zone pour coordonner les actions de la police.
La circulation routière a été sévèrement touchée circulation déjà fermée de l’ange de l’indépendance à avenida Juárez, qui a touché une autre façon comme les insurgés, Chapultepec et Circuito Interior.
Le Secrétaire de la section 22 Francisco Villalobos avait dit que malgré le retrait de l’éventuel « n’atteindrait pas pour laisser le Paseo de la Reforma » et continuerait jusqu’à la tour de la colt, qui définirait ou non poursuivre leur voyage.
Pour une troisième journée, enseignants de la section 22 du coordonnateur national des travailleurs de l’éducation (CNTE) ont défilé, maintenant de l’Estela de Luz à la tour du cheval. Exiger les secrétaires de l’intérieur et financer l’impliquant dans le procès-verbal signé hier soir mardi « avec plus de précision les accords conclus pour s’assurer qu’en fait personne n’est laissé sans solde ».
Ils affirment également que « ressortent des points tels que l’approbation de la Loi de l’enseignement d’État, la livraison des écoles prévue par l’article 59 et l’exigence que tous les cas de prisonniers politiques sont résolus ».
dans le camp mis en place sur le monument à la révolution, où il s’attendait à mobiliser en opération Ant vers la Estela de Luz.

Lundi 9 février 2015
Sur le boycott des élections au Guerrero

Guillermo Almeyra- Rebelion.org / Photo : Hereford

Tout ce qui peut aider ceux qui sont opprimés à s’organiser et à devenir indépendant de l’État et des organes de médiation de cela et tout ce qu’ils peuvent réaffirmer leur conscience critique et les aider dans leur lutte contre le système d’oppression est valide. Une tactique politique active, positive et sert également à empêcher qu’un mouvement est desmoralice ou statement(27) en l’absence de perspectives et possibilités d’action ou, pire encore, tomber dans des actions désespérées et aventureuses et prématurées foyers armés qui pourraient être désastreuses.
Participation ou pas l’élection due à renouveler les institutions de l’Etat (les gouverneurs, les maires, les législateurs) n’est pas une question de principes, mais simplement de tactique, alors qu’il a fallu longtemps pour conquérir le droit de vote et, aux occasions qui fait un certain sens de l’utiliser, il est préférable de voter même s’entretenir avec le vote de condamnation.

Les élections de juin sont pour le gouvernement, une tentative de démontrer une soi-disant « normalité démocratique » pour déguiser la dictature d’une oligarchie corrompue et sanglante et de maintenir la marche – désastreuse pour les pauvres du Mexique-qui donne le pays au capital du grand capital et faire des affaires lucratives par tous les moyens licite et illicite de mal que de bien.

Dans certains États il y a toujours une force populaire suffisante pour rejeter cette manœuvre juridique et s’opposer à lui une alternative mais Guerrero, comme jamais dans son histoire, présente une situation différente qui légitime et permet également au boycott des élections dans lesquelles cherchent à renouveler ou approuver les serviteurs de Los Pinos et complices du terrorisme d’État et le trafic de drogue.

Guerrero, auprès de la police communautaire, avec les assemblées municipales, avec l’unité croissante des mouvements pour faire face à la criminalité organisée et le despotisme politique et militaire, organisent une bases de puissance de personnes naissante.

Les racines de la même demande dans l’histoire de paysan, depuis l’indépendance, qui passe par le socialisme d’Acapulco au début du siècle passé et Genaro Vázquez et Lucio Cabañas dans les années soixante-dix se débat ou se bat contre le pillage des bûcherons. Aussi la haine de mécontentement, protestations, aux tueurs et que les politiques néolibérales de la faim depuis les années 1980 sont dépeuplées et appauvrir la Guerrero rural et qui maintenant, dans la crise économique actuelle avec les résolutions gouvernementales lui donnerait le coup de grâce à l’agriculture.

Après Tlatlaya et surtout de la disparition de la craintivement de Ayotzinapa non seulement étudiants et agriculteurs, mais aussi plusieurs autres secteurs et prêtres ruraux sont organisés derrière les parents des personnes disparues, les couvrir et protéger, appuyer leurs décisions politiques, qui pèsent également sur les organisations et mouvements qui sont de rejoindre et de soutenir.

L’appel à boycotter les élections au Guerrero a donc une masse de base et une adresse en formation rapide. En outre, le boycott est une politique active et organisée, contrairement à l’abstention, qui est passive et qui dilue le vote de protestation en mer de l’indécis, dépolitisée, malade et absent.

Le boycott présuppose une campagne pour empêcher la participation à des sondages, la fermeture de l’accès à eux, le refus de fournir une assistance électorale et aussi et surtout, la présentation d’une solution de rechange. C’est-à-dire, des assemblées municipales, communales et régionales de choisir des représentants populaires authentiques ne pas désignés par les parties mais découlant directement de la Communauté dans la lutte.

Cela diffère profondément boycott proposé par les parents de Ayotzinapa de proposition simple abstention dans les deux dernières élections générales de l’EZLN, qui n’a pas convaincu ou au Chiapas, a servi seulement Calderon remportée par une poignée de voix contre son adversaire qui, malgré leurs contraintes politiques, aurait sauvé Mexique des milliers de morts et de disparitions forcées et la destruction complète de la légalité.

Parce que le fond du problème est que le boycott des élections au Guerrero n’est possible et qu’il est sensé si sert l’organisation du pouvoir populaire, ignorant le pouvoir de l’État, ses institutions, ses instruments de politiques (comme la fête du régime). Il est possible de boycotter seulement développer des réseaux de résistance, politisant et l’organisation de masse, qui sépare les amis et ennemis au niveau national.

En ce sens, MORENA, nommé pour guerrier sélectionné en grande partie candidats parmi les anciens soldats du PRD, un parti de l’égouttoir PRI, est à la croisée des chemins : ou soutient aux parents de la craintivement et le mouvement dans leurs décisions, en optant pour la lutte sociale ou, au contraire, préfère devenir PRD-bis, ou dans un parti électoral fonctionnel, politique du pire gouvernement a déjà été Mexique. Pour MORENA il n’y a aucune fausse déclaration éventuelle de voie médiane comme présentant des candidats afin d’éviter que les postes sont occupés par des personnes du gouvernement et dénoncent cela d’eux est tout simplement ridicule et ne convainc pas tout le monde donc ni il porte beaucoup de votes pour un choix qui, au vu de tous, apparaît comme une imposition de Los Pinos, à la fin de l’affaire Ayotzinapa.

Il arrive à nager « morts » et autres où une position claire qui va définir une fois pour toutes l’objectif d’une organisation politique est essentielle.

C’est l’un d’entre eux. Ou avec la protestation, ainsi que de courageux pères et les mères de la craintivement et une hausse des pouvoir populaire dans le Guerrero, ou avec les alchimistes politiques du PRI-PAN-PRD, trafiquants, Washington, grand capital. Tout doit choisir sa position.

10 000 paysans mars en Paraguay pour exiger la démission du Président
• Mercredi 11 février 2015, 0:46 LIBRERED

Un contingent de police accompagné la marche tout au long de sa tournée, aussi les forces de police a pris des positions à proximité du Congrès.
Plus de 10 000 agriculteurs ont défilé mardi à Asuncion, la capitale, avec le slogan « Paraguay à pied pour une nouvelle patrie » pour demander la démission du Président Horacio Cartes. La mobilisation a été organisée par le match Paraguay Pyahura et FOS.
Le paysans et les fermiers prendre quatre jours voyager le pays en signe de protestation contre la politique du gouvernement, à la recherche de la « démission du Président et de la succession de votre appareil, » a déclaré le Secrétaire général adjoint de la national Campesina (FNC) Marcial Gómez, Fédération.
De même, dit-il, « nous voulons être un Conseil patriotique avec des personnalités reconnues de tous les secteurs, qui sont honnêtes, pour former une véritable démocratie et un modèle de développement économique différent, patriotique et démocratique ».
Mobilisation a décollé dans la matinée provenant de différents points des départements du pays, jusqu’à la place située devant le Congrès National.
Le Secrétaire général de la FCN, Teolinda Villalba, a également accusé l’exécutif maintenir un degré élevé de pauvreté et de misère dans le domaine.
Protestation commémore les agriculteurs 115 dirigeants et militants qui ont été tués entre le 3 février 1989 (coup d’Etat qui a renversé Alfredo Stroessner) et 15 août 2013, selon un rapport publié par le Comité de coordination des droits de l’homme du Paraguay (Codehupy).-PL

Chili

Mobilisations annoncées a réalisé une nouvelle hausse
Taux d’école lycéens exigeant gratuite !
Les cônes nécessitent la demande historique pour les étudiants. Cette fois, prise en charge de la réforme constitutionnelle de Ricardo Lagos – éducation établi comme média obligatoire et l’état contraint à le garantir – élèves lèvent les drapeaux exigeante école libre taux afin que les parents continuent à ne pas prendre une charge qui devrait être de l’État.

Jimena Colombo• CITOYEN

Le Coordonnateur National des étudiants de niveau postsecondaire (cônes) se mobilise pour une demande historique que cette année, défendra avec force : taux à l’école libre. La campagne est basée sur la réforme constitutionnelle, effectuée sous le gouvernement de Ricardo Lagos, en 2003 et à travers lequel, a été établi le caractère obligatoire de l’enseignement secondaire et l’obligation de l’état de s’assurer qu’il.
Au rythme de cette figure dans la Constitution, c’est que les étudiants sont exigeants libre dans le passage de l’école, ainsi qu’ensuite le rôle de garant de l’État a été établi, cela devrait faciliter l’accès à l’éducation pour les étudiants. Pour les cônes, comme stipulé par les lacs du gouvernement reste lettre morte, car depuis les étudiants puis ont dû payer leurs passages qui ont constamment augmenté de prix et de soulignent que dans le cas des familles les plus pauvres, ils dépensent environ 20 % de leur revenu pour que leurs enfants se rendre à leurs écoles.
Cette campagne se propage à une semaine que le ministre des transports et des télécommunications, Andrés Gómez-Lobo faire la balance de la Transantiago et a souligné les défis qui attendent le portefeuille en ce qui concerne le système de transport à Santiago, instance au cours de laquelle non encore visés les droits de douane élevés que les utilisateurs devraient payer. En outre, hier s’est réuni les 8 ans de la mise en œuvre de la capitale de système de transport, à la raison, aussi diffusé des informations que probablement en mars ou en avril, nous sommes confrontés à une autre hausse du taux de la micro et le métro. Pour cette raison, nous communiquons avec Ricardo Paredes, porte-parole des cônes et c’était ce que nous dit :
Ricardo Paredes
La montée possible dans les prochains mois, Paredes dit que: « nous pensons que le bateau est déjà cassé avec l’augmentation que nous payons depuis janvier. Si pour une raison quelconque, ils montent à nouveau le passage va être nous obligent à commencer notre année dans les rues, parce que nous n’accepterons aucun autres abus avec la poche de nos familles ».
En ce qui concerne la bonne évaluation de la ministre des transports et de la bonne évaluation supposée du système dans la région, a déclaré le porte-parole de cônes: « il est malheureux que nous avons un système de transport qui se nourrissent de l’activité d’un groupe d’entrepreneurs avec les ressources de tous les Chiliens. « Si le ministre estime qu’il est admirable que j’ai au moins ne suis pas d’accord, car il est honteux de voir comment les entrepreneurs fois parlent de l’augmentation et le gouvernement doit conduire à passer plus de subventions ».
Enfin, sur lpremière mobilisation de l’année, qui s’est tenue la première semaine de janvier, où les étudiants ainsi que des dirigeants de la date et les autres organisations sont allés au ministère des transports de laisser un document à la demande d’un taux sans, murs nous a dit que: « lorsque nous avons mobilisé il y a quelques semaines demande le ministre annule la randonnée injustifiée qui toujours nous touche et présente notre demande moyennant une école gratuite. Après cela, que nous avons été accueillis par le sous-secrétaire du transport, délivrer que nous apprécions car nous pourrions partager nos visions et exécutez requièrent une solution pour nos collègues qui subissent des violations de leur droit de payer les frais scolaires dans les régions. Cependant, c’était le seul dans lequel nous pourrions faire progresser en particulier, puisque nous avons eu aucune réponse satisfaisante en ce qui concerne la poussée, ou voir plus l’intention de résoudre ce que nous demandons pour cette dernière rubrique
Citoyen de Jimena Colombo
Alligators après éviction: « Nous ramènent les eaux qui est notre richesse »
Publié 10 février 2015 rédigés par Javier Chantal Clarín de Chile

Après 74 jours de barrage routier le peuple aux îles Caïmans expulsées paisiblement la route privée qui s’associe à Minera Los Pelambres. L’objectif était de faire appliquer la décision que la Cour suprême rendu en octobre en donnant raison à la communauté et où forces Luksic mineur pour revenir del estero El Pupio l’eau à ses voies naturelles. Cependant, au lieu d’ordonner l’exécution du jugement, le gouvernement a ordonné l’expulsion. Alligators aujourd’hui comme jamais, a la présence de policiers qui sont habillés en tous leurs costumes pour réprimer le peuple.

Carabiniers du Chili est arrivé vendredi 6 février pour expulser l’itinéraire coupe maintenant alligators pendant plus de trois mois dans la région andine de la commune de Los Vilos dans la province de Choapa dans la région de Coquimbo. Toutefois, « il ne voulait pas abandonner la décision parce que les forces spéciales n’avaient pas de n’importe quel ordre (expulsion), ou qu’ils savaient qui leur avait commandé », a rappelé Juan Olivares, vice-président de la Commission de la défense de la vallée de la Pupio.
Il a décidé de rester pour éclaircir qui a envoyé l’ordre d’expulsion. Mais les mêmes forces de sécurité avaient coupé la route aux gens afin qu’ils pourraient approvisionner. Ainsi a passé deux jours, jusqu’à 08:00 le matin du 8 février, ils est venu avec l’ordonnance d’expulsion, que nous avons décidé de « rentrer pacifiquement parce qu’il y avait beaucoup de jeunes enfants et de nombreuses personnes âgées », a les graines de l’eau de chef.
L’ordonnance d’expulsion n’avait été émis de Minera Los Pelambres, qui a dirigé directement à la police, aucune poursuite ou la gouvernance, mais était directement « de la gestion des affaires publiques de Minera Los Pelambres à la police, qui a. » L’autre est allé directement du ministère de l’intérieur et a été signé par le gouverneur Alex Patricio Trigo, « dit Olivares, qui ajoute que » nous avons honte de la nature du gouvernement nous avons et nous donner n’importe quel compte utilisé à la police pour faire le sale boulot… une honte énorme de la qualité du gouvernement que nous avons maintenant « , crache.
Par ailleurs, le leader décrit qu’aujourd’hui le Bureau des affaires publiques pour Minera Los Pelambres dans alligators étant gardé par la police « et tout ce qui a à voir avec le capitalisme, c’est garder la police. « Et venaient de Salamanque, Illapel et Los Vilos pour supprimer à la Communauté, afin qu’il ne fera pas appel et protéger le Seigneur Luksic », dit Olivares, qui ajoute que 20 ans auparavant, qu’ils demandent un barrage de police pour les gens et ils ont toujours soutenu que c’était une très petite communauté, même si s’est produit aucun événement « ils n’ont pas ou de l’essence à venir aux îles Caïmans, mais aujourd’hui ils ont laissé Illapel, Salamanque et Los Vilos et ils sont ici à regarder, comme s’il s’agissait d’un deuxième coup d’Etat… La police aller en tous leurs costumes pour réprimer le peuple », raconte le dirigeant.
Tellement que même pas 24 heures se sont écoulées et « déjà notre village des Caïmans est envahi par des gens de l’exploitation minière s’installer comme un camp minier, ne pas respecter notre peuple… est que nous ne voulons pas dans notre village, nous sommes avec la rareté de l’eau, venu s’installer un camp minier par quatre ou cinq personnes qui profitent avec ses hôtels »Vous exprimer Olivares.

Le jugement final
Minera Los Pelambres a été inauguré à la fin de 1999 en présence de candidat à la présidentielle Ricardo Lagos Escobar, qui a posé la première pierre du projet. Après dix ans d’utilisation des résidus Los Quillayes, dam il avait rempli son quota et, couplé avec l’expansion des politiques minières, il fallait construire un autre pour continuer à détruire la vallée et la production de minéraux, principalement en cuivre.
Ainsi, dans une terre agricole appelé El Mauro, après des négociations entre les individus, divisant les habitants d’alligators, Los Pelambres obtenu d’obtenir les terres en assembler là toxiques déchets du processus d’extraction. Annonce la construction du barrage en Amérique latine pour la compagnie minière qui a aujourd’hui une capacité de 210 000 tonnes par jour de traitement du minerai.
L’année 2010, onze habitants des alligators et El Mauro, fait une grève de la faim qui a duré pendant 81 jours jusqu’au 17 décembre (arrivé à la fin de la mobilisation de huit des onze par des problèmes de santé). La raison ? L’imminence du danger que cette collection de miniers toxiques destiné à la population, la pollution des eaux, tant dans la possibilité que la course de barrage avec les alligators, si elle est supérieure à huit degrés tremblement de terre se produit dans la région. Après la démonstration, créé une table de travail entre Minera Los Pelambres et les dirigeants qui n’ont rien fait. Ensuite, a déclaré que « Caiman reste sur ses gardes, et est de leur lutte pour la dignité des peuples et leurs travailleurs, le droit à l’eau et un environnement exempt de contamination ».
Pour les années Minera Los Pelambres, accusé de complot et d’entrave à la Justice à certains dirigeants d’alligators avec ses avocats dans un procès emmêlé qui se chevauchent à l’autre, qui aujourd’hui leur a donné raison. C’était une stratégie de criminalisation effrayer pour permettre la lutte là-haut. Cependant, après des années a la Cour suprême pour leur donner la raison.
Lorsque la Cour suprême a statué ce fut une joie immense parce qu’ils avaient triomphé, et ils avaient démontré que les rumeurs disant que quels alligators, j’ai voulu était argent étaient fausses car « en fin de compte le dit échec, que nous avons renvoyer l’eau à l’Estero Pupio, chose qui n’atteindront jamais, » dit Olivares. Mais quelque chose de beaucoup plus important mentionne le leader : dans les quatorze années de lutte « minière a perdu a jamais remporté un document et n’a jamais été en mesure de dire le contraire de ce que la Communauté s’est battu. Par conséquent, de quatorze ans que le gouvernement protège la compagnie minière « .
Mais avec déception ont vu comment « cette expulsion est allé au-dessus de la loi que nous avons gagné devant la Cour suprême où ils disent qu’ils ont à paralyser le barrage le Mauro et retourner les eaux naturellement à le Pupio Estero, qui, depuis octobre jusqu’à aujourd’hui, que nous vous attendons pour la conformité et nous dans la loi qui nous donne la Constitution voulait pousser cela seront accompliront »«, mais le gouvernement nous envoie d’expulser « , a expliqué le fonctionnaire.
Une des leçons apprises de la démonstration de 74 jours qui a vécu dans la région andine vallée de Coquimbo est donc pour le vice-président du Comité de la défense de la vallée de la Pupio, qui « s’est rendu compte, nous avons réalisé que bien que Pinochet est sous le sol, parle encore, la gauche et la droite. » Si les gens doivent se défendre seul. Nous sommes dans un abandon total, les gens humbles qui luttent pour ne vivre pas en le supprimant, il est seul, abandonnés. Ici, nous dépendons uniquement de nous, et il n’y a pas de justice pour nous. »

Chemin de coupe
Initialement, la majorité du peuple était en gestation. Trois équipes ont été faites pour garder le chemin privé qui relie les alligators avec Minera Los Pelambres. Ils ont acheté de l’eau, faire du profit et bingo et avec cette énergie est resté là. Mais quand il s’agissait de forces de police spéciales et les GOPE à expulser, laissés sans nourriture, puisqu’ils ont coupé la route entre un et l’autre pour ce qui ne pourrait pas arriver avec les véhicules ou les fournitures de nourriture ou d’eau. « L’eau devait porter dans un Caddy ou l’épaule, ils étaient huit kilomètres et toutes les personnes du troisième âge, le pire c’est qu’il y a des enfants qui ont bu du lait. Ce n’était pas un débouché pour les jeunes, il s’agissait de la ville qui a été installée il demande Justice pour ce qui a été gagné, « dit Olivares.
Et c’est le grand problème qui existe aujourd’hui sur les hauteurs de la Choapa que les résidus du barrage le Mauro imposée sur l’El Estero Pupio où naissent les eaux pour les alligators et toute la vallée. Maintenant le gouvernement dit que l’eau n’est pas contaminée, « mais nous avons un jugement qui dit que l’eau est polluée et il y a des études de l’Université du Chili, de la Tchernitchin de médecin (Andrei) qui retrouvent des niveaux élevés de mercure dans l’eau et également puits contaminés qui est où nous extrayons de notre eau ». Mais les analyses mensuelles de livraison société d’eau aux autorités locales qui ne suffisent pas parce qu’ils ne mesurent pas tous les métaux lourds trouvent toxicologue de la maison de Bello, cependant, sert à annoncer que l’eau est en bon état.
Il retourne les eaux
À la fin du mois d’octobre, la Cour suprême, mis en place dans les 30 jours à Los Pelambres pour présenter un plan visant à rétablir l’eau à son canal naturel à Pupio El Estero, qui, selon un communiqué de la compagnie minière, a déjà été livré réunion avant le délai prescrit par la Cour suprême. Comme ils l’expliquent le Plan d’exécution des travaux a été remis à la Court of Los Vilos « pour laisser libre écoulement des eaux de l’estuaire Pupio vers le village d’alligators, dans le cadre d’un nouveau procès ».
Selon la compagnie, le « plan prévoit de renforcer l’absorption de l’eau qui tombe et se déverse sur les ruisseaux et les coteaux du bassin de la Mauro et sa direction vers le bassin de l’estero Pupio, grâce à un système qui garantit une perte minimale par infiltration ou évaporation ».
Toutefois, pour Juan Olivares ce plan présenté par la compagnie minière est « totalement faux, parce qu’ils disent qu’ils feront le périmètre des canaux et ces canaux est construits lorsque le barrage est devenu le Mauro et est à la pluie d’eaux dans les collines de sauvetage s’il pleut. » Maintenant, ils parlent d’un barrage de la queue est de quelques mètres qui est installé les résidus qui ne jamais qu’écluses du barrage de queue été libérés l’eau dans les cours d’eau parce qu’il y a une sécheresse. « Ils » conserver le puits d’eau et ne sait jamais où viennent ces eaux si c’est les eaux polluées de la digue à résidus miniers »et ajoute que » comme les gens où sont fabriquées les allégations qu’ils n’ont aucune idée qu’ils acceptent lui toute sorte de proposition… si le problème est que « il n’y a aucun expert possible qui disent que les minières peut reverser l’eau dans le système naturel«, car les eaux naturelles sont sous les résidus du barrage El Mauro, et c’est ce que nous voulons pour arrêter le barrage le Mauro et nous rétablir les eaux qui nous ont vers le bas, parce qu’il y a la richesse de l’eau, a été le dernier livre que nous avons eues ici dans la commune « .

Déclaration publique
Organisations en solidarité avec les alligators après l’expulsion violente de prise
CITOYEN
Le mouvement Social pour la récupération de l’eau et vie a publié une déclaration rejetant les violences policières contre les habitants d’alligators et invité le ministère de l’intérieur pour répondre de leur responsabilité pour les faits.
Aujourd’hui, 6 février, les dirigeants du village d’alligators, commune de Los Vilos, nous ont informés de l’arrivée, à l’aube, sur un contingent de police vaste jusqu’à ce que le camp situé sur le côté de la route qui mène au barrage de résidus El Mauro, de la compagnie minière Los Pelambres, du groupe Luksic.
Police n’a pas démontré n’importe quel ordre pour procéder à une expulsion.
Exercé de violence contre le peuple des Caïmans qui est restée garder la prise. La police, qui proviendrait de La Serena, a menacé de les détruire la cuisine, la salle à manger et stores (dont ils ont utilisé pour se protéger du soleil) et restent en place.
Quatre personnes ont été arrêtés alors qu’ils tentaient de gravir le chemin d’accès de El Mauro pour aider les personnes touchées par l’action de la police.
Consulté le gouverneur régional, Hanne Utreras et le gouverneur de la province de Choapa, Alex Trigo, ceux-ci n’assument aucune responsabilité cette action violente et de ses conséquences.
Comme le mouvement pour la récupération de l’eau et la vie que nous protestons vigoureusement par cette action arbitraire, qui s’exerce sans qu’aucune autorité politique assume l’entière responsabilité pour elle.
Nous dénonçons en outre, il se produit au début de février pour essayer de maintenir l’état d’invisibilité de graves conflits dans alligators et la vallée de Pupio.
Le village organisé des alligators est seulement exigeant la conformité avec la décision de la Cour suprême, qui :
« Demande à la compagnie minière Los Pelambres S. A., permettent d’écoulement naturel des eaux d’estero Pupio communauté d’alligators, exempts de contamination par les déchets provenant de la digue El Mauro »
Nous rejeter les actions de la police et que vous appelez sur le ministère de l’intérieur de la gouvernement de la Présidente Bachelet, pour répondre de sa responsabilité dans les faits.
Nous appelons toutes les organisations sociales par les eaux et les droits des collectivités territoriales le long du Chili, à l’expresse solidarité avec le peuple des alligators qui subissent la répression en demandant que la justice est satisfaite.
Nous dénonçons la complicité du pouvoir politique avec le pouvoir économique (Luksic) qui sont en mesure de sauter à l’accomplissement de l’échec d’un pouvoir de l’État comme le pouvoir judiciaire.
Mouvement social pour la récupération de l’eau et de la vie
6 février 2015

Cour suprême donne un jugement contre les agents de la CNI de la disparition de membres de MIR en 1984
Publié 10 février 2015 rédigés par les contributeurs – Clarín du Chili
La Cour suprême a rendu un arrêt définitif dans l’enquête sur l’enlèvement de Sergio Ruiz Lazo, a eu lieu du 21 décembre 1984 dans la région métropolitaine et la victime liée à la répression menée par le Centre National d’information (CNI).
Lorsqu’il a décidé de diviser la deuxième chambre de la Cour, comprenant les ministres Milton Juica, Hugo Dolmestch, Carlos Künsemüller, Haroldo Brito et Lamberto Cisternas a rejeté les ressources de l’appel et confirment le jugement qui a condamné les anciens agents de la CNI Álvaro Corbalán Castilla et Aquiles Gonzalez coupe à 8 ans de prison pour sa responsabilité dans l’enlèvement.
Dans l’aspect civil fut ratifié le verdict qui a condamné au Trésor de verser une indemnité de $70.000.000 (70 millions de pesos) à Daniel Ruiz Lazo, frère de la victime par la notion de préjudice moral.
Selon l’histoire du processus: « Sergio Fernando Ruiz Lazo, appartenant à la révolutionnaire du mouvement de la gauche, au moins depuis 1972, comme un résultat du coup d’Etat militaire du 11 septembre 1973, a été arrêté à différentes reprises, laissant le pays en exil politique, s’installer en France. » Alors que dans ce pays, il a participé à plusieurs réunions de nature politique, regagner clandestinement sur le territoire national, il est entré depuis 1983 à plusieurs reprises, garder contact avec leurs proches et les camarades de parti, jusqu’au 20 décembre 1984. Du 21 décembre de cette année a perdu tout contact avec lui, mais les gens qui ont été privés de liberté sur que la date sur les lieux appelés « Borgoño Barracks », appartenant au Centre National d’information, où il a opéré appelées « Bleu unit », responsable de la répression de l’indiqué – MIR-, entendu directement ou par l’intermédiaire de mandataires de l’orgue qui Sergio Ruiz Lazo a eu lieu sur le campus de la même date, être soumis à un interrogatoire sous la torture pour une période indéterminée, en voie de disparition, sans avoir de nouvelles de lui, jusqu’à aujourd’hui. Son arrestation avait une motivation d’ordre politique, perpétrés par des agents de l’État dans une organisation – CNI – qui avait une structure spécifique pour la persécution, l’emplacement et l’arrestation des membres du MIR et, le cas échéant, faire disparaître. Exécuté le fait à l’occasion d’une politique de répression d’un sujet pour sa pensée, qui est celle contre la personne humaine.
Le chef d’exploitation de la division antisubversif était majeur Álvaro Corbalán, qui a été directement impliquée dans plusieurs interrogatoires et comme chef de la Brigade »bleue » de fonctionnement joué Aquiles Gonzalez Cortes, qui a commandé l’emplacement et l’arrestation des agents, ce qui permet des missions et en toute connaissance que garder les gens détenus dans les locaux et pratiqué des interrogatoires sous la torturemême développé surtout une caméra vidéo pour enregistrer interrogatoires, qui reflète que c’était un composé spécialement conditionné à cet effet, il était impossible de ne pas savoir qui a joué les fonctions supérieures de l’administration centrale. Gonzalez Cortes, en sa qualité de direct commandant de la Brigade bleue appartenant à la CNI, ne pouvait pas savoir les actions de ses subordonnés, les identités et les circonstances de la détention de la victime, qui a été illégalement privée de liberté, comme le traitement par leurs ravisseurs et leur destination finale, l’enceinte où il servait en permanence. « S’il ne pouvait pas être établi qui était l’auteur de l’enlèvement, oui a été créé qui a contribué intellectuellement dans la partie subjective de l’action, à travers le concert nécessaire pour l’existence de la copaternité, intervenant défendeurs directement dans l’objectif final recherché par l’arrestation des membres du MIR, qui devait interroger sous la torture permanente accouchaient à toutes sortes d’informations sur les autres membres de la communauté politique ».
La décision a été prise avec le vote contre Dolmestch et citernes, les ministres qui étaient partisans accueillent l’appel et acceptent le montant de la limitation progressive de la peine.

Argentine
Nouveaux cas de soldats exécutés ciblage Milani
Par casapueblos
Une nouvelle présentation judiciaire rendue à des tribunaux fédéraux locaux pourrait aggraver la situation du chef de l’armée, le lieutenant général César Milani, dans la cause qui l’a en ce qui concerne la disparition de la conscription Ledo Alberto, en 1976.

Enrique Romero, ancien législateur provincial et péroniste dissident, devra pour juger Daniel Bejas qui se fixent à la documentation du dossier de l’affaire Ledo qui pourrait lier le Milani avec le meurtre de trois autres soldats et un sous-officier de l’armée au cours de la dernière dictature militaire.
C’est Carlos Alberto Fricker, Juan Ángel conscrits Toledo Pimentel y Carlos Cajal et le sergent Alberto Lai, qui, d’après la dénonciation de Romero, serait ont été exécutés par des agents de renseignement de l’armée entre 9 et 17 mai 1976, un mois avant la disparition de Ledo, qui a eu lieu le 17 juin.
Le chef, qui a dénoncé l’existence d’un charnier dans l’endroit nommé « Vargas est bien », en 2002 également fourni des documents révélant comment les agents de renseignement armée « marqué » qui deviendrait alors partie de la longue liste des morts et disparus pendant la dictature.
Documents présentés hier par Romero avaient déjà été élevées aux cours fédérales par l’ex-Secrétaire fin des droits de l’homme de la nation Eduardo Luis Duhalde en 2010, jusqu’à ce que le général Milani a été nommé à la tête de l’armée.
Selon l’ancien parlementaire, la documentation originale fournie par Duhalde est « entreposée dans le coffre-fort » Bejas Cour, qui a demandé que le matériel soit incorporé dans la cause.
Dans ce documentaire est prouvée que Ledo avait été pointé par les officiers de renseignement de l’armée comme un « membre du front étudiant armé (ERP-ERP) » en 1975, un an avant d’être envoyé à Tucumán, où il a disparu alors qu’il servait avec le service militaire obligatoire.
En outre, les documents confirmerait la participation des tâches de renseignement Milani pendant l’indépendance opérationnelle, entre fin 1975 et début 1976, sous le commandement de la fin répresseur de Antonio Domingo Bussi.
Romero a rappelé que Fricker « a été tué d’une balle dans la nuque par des militaires de renseignement », sous les ordres de la fin général Antonio Bussi, le 9 mai 1976, dans la ville de Famaillá de Tucumán.
Pendant ce temps, le docteur conscrit Toledo Pimentel, le soldat infirmière Cajal et sergent Lai est mort une semaine plus tard, quand une bombe dans l’ambulance qui a déménagé.
En ce qui concerne ce dernier épisode, le chef a indiqué que l’explosion a eu lieu une semaine après Toledo Pimentel fréquentant Fricker, quand il mourait pour le coup qu’il avait reçu.
Fricker est le fils de Carlos Augusto Fricker, qui était Secrétaire général de l’Union de chemin de fer, qui, à cette époque, avait un fort conflit avec Bussi.
Le plaignant Romero a souligné que « il y a deux témoignages au procès, ce qui indique que la bombe a été placée par le personnel des services de renseignements militaires ».
L’ancien député péroniste a également dit que les fonctionnaires dans ce domaine de l’armée étaient responsables de la disparition et l’assassinat du soldat Riojan Ledo sur 17 juin 1976.
Les cinq victimes figuraient dans le bataillon du génie de construction 141 de La Rioja, déployé à Famaillá, où il a joué le Milani lors-Lieutenant et son supérieur direct, le capitaine Esteban Sanguinetti, qui a été inculpé et arrêté pour le crime de Ledo.
Romero requis est arrêté à unifier la recherche de ces cinq morts et, par conséquent, leur accumulation dans le dossier de Ledo, « fondée sur le fait qu’il y a une preuve suffisante de penser que tous ces soldats ont été tués par le personnel de renseignement armée dans une seule société dans le délai de deux mois » est disponible.
Le dossier que Romero a demandé à rejoindre la cause Ledo renferme la liste des officiers qui étaient membres du bataillon du génie de construction 141 (renseignement militaire) avec le siège dans La Rioja, dont les noms incluent Milani et Sanguinetti.
22 décembre, le procureur fédéral Carlos Britos demandé devis enquête Milani et accusé lui d’avoir falsifié les procès-verbaux où il devient semblent Ledo comme un déserteur, avec ordre présumé de dissimuler le meurtre enlèvement et suivantes du soldat Riojan.
Le juge Bejas est qui devrait définir si oui ou non cité le chef militaire. Auparavant, le juge doit résoudre une question de défense, donc elle est exclue comme preuve le fichier qui aurait été falsifié Milani, parce que c’est une photocopie de l’original qui n’a jamais comparu.
Autres cas qui touchent à la générale
La nouvelle plainte est par les cas de Carlos Alberto Fricker, Juan Ángel Toledo Pimentel y Carlos Cajal et le sergent Alberto Lai, qui aurait été tué par les officiers de renseignement de l’armée en mai 1976.
Le premier « a été tué d’une balle dans la nuque par des militaires de renseignement », selon la plainte. Les trois autres ont été tués par une bombe dans l’ambulance dans laquelle ils voyageaient.
Nouvelles Casapueblos-AEDD
http://casapueblos-diffusion-lo-réduits au silence.blogspot.com.es/2015/02/nouvelle-cas-des-soldats -ejecutados.html
Nouveau témoignage dans le procès concernant la mort de Silvia Suppo
Par Juan Carlos Tizziani
L’Oral de la Cour de Santa Fe a repris le procès pour le meurtre de Suppo.

Un témoin a déclaré que Silvia a subi un suivi peu de temps avant le meurtre qui a quitté son « effrayé ». En outre, la police préservé jamais scène du lieu.Par Juan Carlos Tizziani de Santa Fe
Santa Fe orale Cour a repris le procès pour le meurtre de Silvia Suppo. Deux des témoins qui ont témoigné hier offert par sa famille – son gendre, Germán Heck et l’ancienne petite amie de son fils, Estefania Orellano-, ratifié devant les juges que Rafaela police préservé jamais la scène du crime, où Silvia subi neuf coups de couteau qui lui a coûté la vie. Diable a déclaré qu’un des médecins qui ont assisté à sa belle-mère a été choqué par le « degré de cruauté » de l’attaque et attribuée à un auteur qui « n’est pas dans son bon sens » ou « quelqu’un qui sait ce qu’elle fait, car il n’est pas facile de traverser la poitrine et les côtes d’une personne ». Estefania a révélé un autre fait alarmant : suivi que Silvia a subi peu de temps avant qu’ils a tué quand il est sorti à pied pendant la nuit avec un ami et a enduré le harcèlement d’un véhicule utilitaire, Kangoo, qui a laissé « scared ». Les deux enfants de Suppo, Marina et Andrés Destéfani, avait déjà signalé des incidents similaires, y compris un autre suivi de Andres, quand il a quitté son domicile à l’aube, à son travail, le jour même qui a tué sa mère.
Le procès des deux accusés pour meurtre, Rodrigo Sosa et son cousin, Rodolfo Cóceres, a repris hier avec le témoignage de six témoins. Le dernier d’entre eux, était la mère de Coceres, María Rosa Sánchez, qui a donné son fils et son neveu la police 48 heures du crime, le 31 mars 2010. La veille, il y avait un RAID à son domicile à Santa Fe, dans le barrio de San Agustín, qui a duré « presque au jour le jour ». « Comment toute la nuit », a demandé le procureur procureur, Lucila Puyol.
Oui, toute la nuit, a déclaré Sanchez. La procédure a débuté à une le matin et s’étendait à six. « Ils ont cassé nous tous », dit la femme. La police a voulu Sosa et Coceres et le lendemain, quand ils sont retournés à la maison, elle livrés entre le commissaire 7e.
L’audience a commencé avec le témoignage de Heck et Orellano, qui raconte les heures suivantes après l’attaque de Silvia. Estefania a été le premier qui a appris. Elle travaille dans le département d’urgence de Rafaela, où une collègue a reçu un appel demandant une ambulance pour une « personne grièvement blessée » dans les affaires de Suppo.
Les deux témoins ont convenu que la police a jamais préservé les lieux du crime. Et quand ils sont arrivés (en collaboration avec Andrew et Marina Destefani) « il y avait beaucoup de gens dans l’entreprise » et pas « bande de sécurité », a déclaré Orellano. « Un policier nous a dit que nous avons cherché le couteau. Nous recherchons pour elle. Et puis il nous a dit que nous pourrions nettoyer, mais un ami de Silvia nous a avertis que nous ne touchez à rien, « a ajouté.
Le Président du Tribunal, María Ivón Vella, lui a demandé pourquoi la police a demandé qu’ils nettoient jusqu’à la scène. « Nous a dit qu’ils avaient déjà fait leur travail » dans la poursuite de pistes présumées et traces a répondu Stephanie.
Dans une autre section de son histoire, Estefania dit que Silvia a été « effrayée » par un événement qui avait eu lieu peu avant le 29 mars 2010: « Dit moi qu’une nuit était sorti pour marcher avec un ami et un Kangoo van, depuis où on m’a dit de choses avaient suivi ».
Vous dit si j’avais vu des mouvements étranges ou suspectes dans l’entreprise ? Ou s’il avait reçu des menaces ? -demande de Puyol.
La chose la plus proche était le Kangoo. J’ai eu peur – répétait-il. Dans son témoignage sur l’enseignement, Estefania dit Suppo « essayé d’entrer dans un endroit ou le pliage pour que le Kangoo pourrait ne pas le suivre, mais ne savait pas qui c’était ».
DANS le procès pour le meurtre de SILVIA SUPPO, un maçon a dit que le torturé
« Ils voulaient me faire responsable de quoi que ce soit »
La police provinciale de Rafaela perquisitionné irrégulièrement la, maison aujourd’hui âgée de 23 an. Ils ont battu lui, lui a brisé la cloison et lui fait sécher sous-marin à avouer le meurtre du témoin des causes de l’humanité.
Par Juan Carlos Tizziani
De Santa Fe
Un maçon de 23 ans, Juan Ramón Vázquez, qui ont attaqué la maison dans un quartier de Rafaela et a été arrêté quatre heures après le meurtre de Silvia Suppo, 29 mars 2010, il a dénoncé l’Oral de la Cour de Santa Fe, qu’il a été torturé pendant sa détention à la police de Rafaela, où vous a marqué le visage à coupsils lui brisèrent la cloison du nez et même mis un sac en plastique sur la tête. Tout, dans le but de ce que l’on appelle consistant en la cause. « Ils m’a frappé. Ils ont voulu me rendre responsable de quelque chose que j’ai fait. Et puis j’ai arrêté, « Vazquez a dit déclarant cette semaine comme témoin dans le procès accusé tant par le meurtre, Rodrigo Sosa et Rodolfo Cóceres.
Le Secrétariat des droits de l’homme de la nation, qui fait partie de procureur, il va demander au Tribunal d’ordonner, enquêter sur les tortures auxquelles Vázquez a souffert au moment de son arrestation, selon l’avocat Lucía Tejera devant Rosario/12. « Nous soulèverons dans l’allégation. Nous signalerons toutes les questions qui ont été diffusées lors des audiences sur le comportement de la police dans la province, qui a fait pas préserver la scène du crime et le rôle qu’a joué dans les raids et l’enquête », a-t-il ajouté.
Vazquez est arrêté par un autre fait qui n’a rien à voir avec l’affaire, et cette semaine a amené à témoigner devant la Cour. « Je peux dire quelque chose? », demanda-t-il à peine assit devant les juges. « Non », il a ralenti le Président du Tribunal, María Ivón Vella, qui lui a dit qu’il avait été appelé comme témoin et, le premier, devrait répondre aux questions des parties.
-Connaissez-vous le fait qu’on étudie dans cette cause ? -a demandé à l’avocat poursuivant, Lucila Puyol.
-No Je ne sais pas pourquoi ils m’ont apporté ici – ont protesté Vazquez. Juge Vella lui a expliqué que c’était le procès pour le meurtre de Suppo, et elle avait été convoquée à la demande de la plainte. Dans les heures suivant le crime, la police de Rafaela commença une escalade des raids dans les quartiers, y compris Barranquitas et le 2 avril (où Sosa et Coceres vécu). Et Vazquez est tombé dans le RAID et a été détenu pendant quatre heures, ils ont cité comme témoin.
Puyol lui a demandé s’il vivait dans Barranquitas et si son domicile avait été perquisitionné le 29 mars 2010.
-Oui – dit Vazquez.
-Lui a montré un mandat de perquisition ?
-No
-Il a été arrêté ?
-Oui. J’ai été pris par l’enquête sur les antécédents.
-Ne vous a demandé de ce fait ?
-Oui. Ils voulaient me faire responsable de quelque chose que je n’ai pas – il dit. Et raconte la séquence de la presse : il a été arrêté pour « enquête sur les antécédents », après avoir accusé de « vol » et puis lui a dit que « il avait volé dans l’entreprise » de Suppo. « Je ne savais pas qu’elle était morte, » a déclaré Vazquez. Dans ces quatre heures, « ils m’a frappé, ils m’a brisé le septum, ils m’ont mis un sac (nylon) au-dessus de sa tête, » il a dénoncé. Ils ont quitté lui libre à 10 dans la soirée, avec une consistance qui a été « complètement inconsciente du fait ».
-Tu l’as fait de la plainte ?
– Pas – dit la commande.Dans le dossier, Vazquez a déclaré deux fois : 29 mars 2010, le chef des enquêtes, Horacio Maidana et agent de Cristian Nagel et le lendemain, devant le juge, Alejandro Mognaschi, mais n’a pas parler de torture. « Qui fera rapport à la police? », il est justifié dans le procès.
Dans l’enquête sur le meurtre de Silvia exploité sur deux groupes : les recherches Brigade responsable Maidana, qui, autour de Nagel et la tête de la sectionnelle Rafaela, Dante Giménez, 1er commissaire Carlos Alberto Flores avait comme « Secrétaire de performances », aujourd’hui. Les quatre ont témoigné au procès. Rosario/12 a déjà rapporté que Flores est emprisonné depuis en mai 2014, alors qu’il était le chef de la station de police de frontière présumés « tentative de meurtre » et « blessures très graves » en trois actes, parmi eux la le gars qui la police de San Francisco a trouvé enfilés et rubans à un bâton qu’il a été en passant par le dos croisé et lui couvrant une partie du visage.
Le Président du Tribunal a demandé à la dernière question à Vazquez. « Ce que voulait nous dire quand il est venu? », vous avez soulevé le professeur Vella. Coronda prison avait quitté Vazquez rezongó par la façon dont le public. « J’ai pensé que j’avais été à Rafaela, pas à Santa Fe ». Plus tard, l’avocat Tejera fait écho à la plainte et mis en garde contre une soi-disant « notification irrégulière », mais la Cour a rejeté la proposition et a déclaré que le processus a été accueilli avec « normal ». « Rester calme, Ph.d., satisfait toutes les normes juridiques,  » a répondu juge José María Escobar violoncelle.
Nouvelles Casapueblos-AEDD
http://represoresrosario.blogspot.com.es/2015/02/nouvelle-témoignages-in-the -procès-par-la.html

Uruguay

CE QUI COMPTE VRAIMENT
Parents de personnes disparues rejette toute demande de pardon de l’armée: « Dites-leur où vous êtes »
Les parents des disparus Organisation de personnes, a rejeté la position de commandant de l’armée qui a déclaré à la presse peu après son investiture être disposé à une demande de pardon « de parvenir à une véritable réconciliation nationale, pour que cela soit délivrer un point et l’annulation définitive », dans l’entrevue qu’il a fait le journal de La República.
11 février 2015 14:16 heures, mise à jour 14:18 hrs l’uy Rapublica
Maintenant, Oscar Urtazun, les collectifs des membres de famille des personnes disparues, dit même si les excuses ne sont pas suffisant, mais que ce qui importe vraiment, c’est « apprendre à ceux qui disposent de l’information, où sont les disparus, qui étaient responsables et de présenter à la justice », dans des déclarations faites au canal 12.
Le commandant général Manini Ríos, avait affirmé toutefois ignorer « s’il est valide, que quelqu’un m’excuser pour quelque chose qu’il n’a pas. « Maintenant si cette étape là est à lui, je pense qu’il a déjà donné », je le ferais. Pour Urtazun, le nouveau commandant a fait seulement une déclaration de « plus de la même chose. Ce n’est pas le pardon, pas. C’est dire ou se rendre à ceux qui ont l’information, où sont les disparus, qui étaient responsables et de présenter à la justice. Non à la justice militaire, la justice civile ».
Il a également rappelé que ce qui a été dit par les militaires « ne change rien, parce qu’il n’est pas l’institution (…) Il est un général qui va et vient. »
Sans pouvoirs de pardonner et de crimes contre l’humanité
« Parents ne sont pas ceux qui ne pas de pardonner », a déclaré Urtazun, faisant observer qu’ici c’est « crimes contre l’humanité. « Il s’agissait contre l’humanité et nous ne représentons pas l’humanité : nous voulons dignes où sont nos manquant et pas tellement le pardon et la réconciliation », a déclaré.
Enfin l’activiste a demandé quant à la possibilité que le Francisco Pope d’intercéder ainsi seront tranché définitivement la question des personnes disparues en Uruguay, quelque chose qui a paraphrasé le dicton « il n’y a pas pire de gestion qui n’est pas », mais c’était un peu sceptique quant aux résultats possibles. »Il ne faut pas oublier qu’ils traitent la mafia militaire, la mafia du silence des restes du Pacte, qu’il n’a pas changé beaucoup, mais… il n’y a pas pire de gestion qui n’est pas «conclu.

Bien que Mujica et la Cour suprême, la lutte pour la vérité et la justice se poursuit. Et comme toujours, il a été dit : les crimes contre l’humanité ne prescrivent pas, dis donc autres présidents et suprême des tribunaux.
37 passagers

Ils commencent les essais en Italie
DOCUMENT CONFIRME QUE TROCCOLI ET OFFICIERS DE LA FUSNA EST ALLÉ À BUENOS AIRES EN 1977 DE KIDNAPPER LE GAU

PAR ROGER RODRIGUEZ

Le fugitif, le capitaine Jorge Tróccoli et deux autres officiers de la marine uruguayenne s’est rendus dans le « pont aérien » à Buenos Aires le 20 décembre 1977, vingt-quatre heures auparavant, dans le cadre de la coordination répressif du Plan Condor, sera un enlèvement en masse de groupes liés d’action unifiante (GAU), les citoyens uruguayens qui ont été torturés dans les puits de Banfield et Quilmespour enfin être transférées à l’Uruguay où encore dans l’état manquant.

Le document, qui n’avait jamais rendu public jusqu’à présent, a été déclassifié par l’équipe dirigée par le professeur Alvaro Rico avant le Secrétariat suivi de la Commission pour la paix, à la présidence de la République et a été déjà envoyé en Italie pour qu’il devienne comme preuve devant la Cour de Rome, où ce jeudi le 12 février commence audiences contre des responsables militaires et civils des dictatures du cône Sud qui étaient auteurs de crimes contre l’humanité dans le cadre de la coordination de Condor.

Le « Processo Condor » est une cause qui est divisée en trois segments : l’un, procédure 2/05, accuse la Gómez d’Arce des Luis militaire bolivien et autres 19 répresseurs de l’Argentine, Chili, Bolivie, Brésil et Paraguay ; dans un second cas, la procédure 3/05 accuse général Gregorio Álvarez, autres dix oppresseurs qui sont prisonniers (Ricardo Arab, José Gavazzo, Luis Maurente, Ernesto branches, Jorge Silvera, Gilberto Vázquez, Ernesto Soca, Juan Larcebeau, Jorge Sande et Ricardo Medina), l’ancien chancelier Juan Carlos Blanco, également un prisonnier et le militaire Iván Paulós, Ricardo Chávez Dominguez et Pedro Matoceux qui sont toujours en liberté.

Lors de l’audience préliminaire qui s’est tenue en décembre dernier, la Cour de Rome, à la demande de la Procureur Gianncarlo Capaldo, incorporé un troisième bloc d’une accusation, centrée sur le fugitif capitaine (r) Jorge Tróccoli, qui, dans les années 1990, après avoir été dénoncé par le magazine Posdata, traitée leur citoyenneté italienne et s’est enfui dans ce pays ne pas être extradé vers l’Uruguay. L’extradition n’a pas été accordée pour des raisons bureaucratiques, mais a été maintenant résolue pour juger que l’acte d’accusation uruguayen et le Plan Condor. Maintenant à Rome, il est indiqué qu’un « italien » est sur la liste des criminels contre l’humanité du terrible Plan Condor.

TEST CONTRE TROCCOLI

Le 21 décembre 1977 en Argentine ont été kidnappés mariages Elena Paulina Lerena Costa et Alberto Corchs Laviña et Iliana Sara García Ramos et Eduardo Sabino Dossetti Thomson. Aussi ce jour-là capturé Alfredo Fernando Bosco Muñoz. Julio César d’Elia Pallares et sa femme enceinte Yolanda Iris Casco Gelphi, Raúl Edgardo Borelli Cattáneo et Guillermo Manuel Sobrino Berardi sont arrêtés le lendemain. Et le 23 décembre, l’opération est contre Gustavo Alejandro Goicoechea Camacho et son épouse, Graciela Noemí Basualdo Noguera ; José Mario Martínez et son épouse, María Antonia Castro Huerga ; Aída Celia Sanz Fernández, enceinte et sa mère, Elsa Haydée Fernández Lanzani.

Le document déclassifié de la direction nationale des migrations (livre fleuve de Carrasco, daté de décembre 1977), conclut que le 20 décembre 1977 dans le vol AR 215, navire LV-JMZ, intelligence des officiers de la marine uruguayenne a quitté Carrasco aéroport avec destination à Aeroparque (Argentine), Jorge Tróccoli (CI. 1.075.555), Ricardo Dupont (CI. 1.133.880) et José Uriarte (CI. 1.110.950). Les trois appartenaient à la (FUSNA) et agissaient contre la GAU, dont plusieurs avaient été arrêtés les jours plus tôt. Troccoli était 37 passagers.

La disparition de la GAU rejoint celui des autres uruguayens, qui ont été également enlevés en décembre de cette année: « Furry » de MLN, PCR, des militants du PST et le ROE, qui a essayé de s’unir contre la dictature autour la Artiguista libération Union (UAL). Ils sont tombés sous l’emprise du Condor : Atalivas Château Lima, Miguel Angel rivière maisons, Eduardo Gallo Castro (mari de Aída Sanz), Carlos Federico Cabezudo Pérez, Juvelino Andrés Carneiro Da Fontoura et son épouse, Caroline Barrientos Sagastibelza (Argentine), Gustavo Raul Arce Viera et Raul Gambaro Núñez, Alfredo Moyano Santander et sa femme aussi-enceinte Maria Asuncion Artigas du Nil ; et Celica Elida Gomez Rosano

La majorité des Uruguayens qui ont été enlevés en décembre était alors bien visible dans les centres clandestins Pozo Quilmes, Banfield et Martínez COT-1. Les témoignages indiquent que tous ont été torturés et interrogés par des officiers militaires Uruguayens qui ont participé à sa capture. Troccoli a nié sa participation et a déclaré qu’il avait ensuite pris des cours à Puerto Belgrano, au sud de la province de Buenos Aires. Son témoignage judiciaire (avant de s’enfuir) a déjà été disqualifié, pour confirmer que la base de Puerto Belgrano était le commandement de la marine répression. À cet égard, n’ont jamais été interrogés Dupont et Uriarte, officiers qui continuent à vivre en Uruguay.

CAPALDO RECHERCHE

Procureur Gianncarlo Capaldo a étudié pendant dix ans la coordination répressive du Plan Condor. Leur travail a commencé en 1999 quand l’instrumentation d’une cause de la justice internationale à la fin des expiration point, l’amnistie et lois qui régissaient en Amérique du Sud sont appelés à Rome. Quand il avait terminé son enquête et officialisé l’acte d’accusation des contrôles de dictatures militaires et civils, a entamé un processus dans lequel ont été présentés plus de preuves et de procureurs jusqu’à la conclusion de l’audience jeudi.

Le gouvernement italien devra approuver, en outre, citation, transfert et Hébergement de 109 personnes qui ont été présentés comme témoins ou de plaignants par des procureurs, qui semblent avoir planifié un procès avec des caractéristiques politiques puisqu’il ne semble pas possible de vérifier la participation directe des défendeurs (la plupart d’entre eux absent) dans les crimes, mais oui leur responsabilité politique seront manifesteront. D’où apparaissent des commandants militaires dans un pays accusé du crime à un citoyen d’un autre pays, s’est produite dans un pays tiers. Qui montrerait le véritable niveau de la coordination répressif.

Parmi les accusés, il y a onze chiliens (y compris le général Sergio Arellano Stark, Manuel Contreras et Daniel Aguirre Mora), quatre péruviens (y compris l’ancien président général Francisco Morales Bermuez) et comme un accusé dictateur bolivien Luis Garcia Meza Tejada est

ILS ÉTUDIENT URUGUAYEN
Plan Condor en Italie procès commence demain
Les tribunaux italiens ouvrira demain un jugement contre 32 militaires et civils originaires de Bolivie, Chili, Pérou et Uruguay en étant impliqué dans la disparition et la mort de 33 citoyens italiens et 20 uruguayen dans le cadre du Plan Condor.

Photo : Fichier du pays.
Mercredi 11 février 2015 19:47 pays uy
La première audience du procès se tiendra dans la salle de haute sécurité prison romaine Rebibbia. Il est le premier processus en Europe par le Plan Condor, un dispositif pour coordonner les dictatures de répression de l’Amérique du Sud dans les années 1970 et 80 qui a permis la détention, l’échange et la disparition de milliers d’opposants au régime militaire.

Les défendeurs incluent l’ancien Luis Ministre bolivien de l’intérieur Arce Gómez, les premier ministre ancien péruvien Pedro Richter Prada, l’ancien chef des services secrets chiliens Juan Manuel Contreras et les général Francisco Morales Bermúdez, Président du Pérou depuis cinq ans.

Le Prosecutor Roman a également demandé l’ouverture du procès de l’ancien dictateur uruguayen Gregorio Alvarez et Juan Carlos Blanco, a annoncé, les deux prisonniers en Uruguay.

L’accusé (un bolivien chiliens de 11, quatre péruviens, 16 uruguayens), dont les âges varient entre 65 et 90 ans, ont été inculpés d’enlèvement d’une personne et aggravés multiples assassiner et courent le risque d’être condamné à la réclusion à perpétuité.

La liste initiale comprenait également Juan María Bordaberry, décédé en 2011.
L’un des défendeurs réside en Italie. Le titulaire du passeport Tróccoli Néstor uruguayen, le capitaine et l’italien, est accusé d’avoir participé à des transferts illégaux de prisonniers politiques de l’Argentine à l’Uruguay en 1978, qui a été arrêté dans le sud de l’Italie en 2007 et sorti l’année suivante.

Troccoli sera représenté par un avocat, alors que pour la majorité des accusés les tribunaux italiens mis à la disposition d’un avocat.

Le procureur italien Giancarlo Capaldo, chargé de l’affaire, ouvert une enquête depuis plus de quinze ans, suite à des plaintes par les proches des disparus italiens.

Les tribunaux italiens avaient ordonnés il y a cinq ans l’arrestation de 140 anciens militaires et civils avec des connexions avec les dictatures de la région, mais en raison de problèmes bureaucratiques pour fournir la notification et la mort de plusieurs représentants du nombre accusé de gouvernement militaire a diminué. Défendeurs seront jugés en absence et à la demande des autorités de l’Uruguay, un pays qui a été fondé en tant que partie civile.

Confirmer Troccoli voyage à Buenos Aires en décembre 1977
Journal de vol

Le marin Jorge Tróccoli et deux autres officiers de la marine uruguayenne s’est rendu dans le « pont aérien » à Buenos Aires en décembre 1977, heures avant l’enlèvement massif de plusieurs citoyens uruguayens liées des groupes d’action unifiante (GAU). Un document de la direction nationale des migrations à l’époque, a confirmé le voyage et réaffirme l’uruguayenne participation à des opérations clandestines en Argentine.
PUBLIÉ dans CARAS Y CARETAS
Un document déclassifié de la direction nationale des migrations révèle que le capitaine (r) Jorge Tróccoli et deux autres officiers du Corps des Fusiliers navals (Fusna) de la marine uruguayenne s’est rendu à Buenos Aires en décembre 1977, heures avant l’enlèvement massif de plusieurs citoyens uruguayens liées des groupes d’action unifiante (GAU) dans ce pays.
Le document déclassifié par l’équipe d’historiens de l’en-tête récent passé par Álvaro Rico, présentés en preuve lors du procès pénal transactionnelles en Italie pour les crimes du Plan Condor, révèle que Troccoli et l’officiel Ricardo Dupont et José Uriarte, s’est rendu à Buenos Aires en moments dans laquelle est traitée la détention de militants de la GAU, qui a été prise clandestinement à l’Uruguay et aujourd’hui reste manquants.
Le livre de la rivière de Carrasco, daté de décembre 1977, révèle que le 20 décembre 1977 en vol AR 215, expédier LV-JMZ, intelligence des officiers de la marine uruguayenne a décollé de l’aéroport de Carrasco lié à Aeroparque (Argentine), Jorge Tróccoli (CI. 1.075.555), Ricardo Dupont (CI. 1.133.880) et José Uriarte (CI. 1.110.950), selon le journaliste Roger Rodríguez. Ces trois officiers appartenaient à la Fusna et agissaient contre les militants de la GAU. Troccoli était 37 passagers.
C’est pertinent, car un jour plus tard, le 21 décembre 1977 a commencé une opération intense contre les militants de cette formation politique. Ce jour-là est arrangé l’arrestation et l’enlèvement des mariages d’Alberto Corchs Laviña et Elena Lerena Costa et Eduardo Dossetti Iliana Sara García Ramos. Aussi ce jour-là capturé Alfredo Fernando Bosco Muñoz.
Un jour plus tard ont été arrêtées Julio César d’Elia Pallares et sa femme Yolanda Iris Casco, qui était enceinte, ainsi que les militants Raúl Edgardo Borelli Cattáneo et Guillermo Manuel Sobrino Berardi. Le 23 décembre, dans le même temps, arrêté Gustavo Alejandro Goicoechea et son épouse, Graciela Noemí Basualdo Noguera ; José Mario Martínez et son épouse, María Antonia Castro Huerga ; Aída Celia Sanz Fernández, enceinte et sa mère, Elsa Haydée Fernández Lanzani.
Au cours de cette période, il y avait aussi l’arrestation de membres d’autres politiques de groupes, comme le « poilu » de la MLN et PCR militant, le PST et le ROE, qui a noué des contacts autour de la libération Artiguista Union (UAL), parmi eux, Atalivas Castillo, Eduardo Gallo, Carlos Cabezudo, Juvelino Carneiro Da Fontoura et son épouse, Caroline Barrientos Sagastibelza, Raúl Gambaro et Gustavo Arce. La majorité des Uruguayens qui ont été enlevés en décembre était alors bien visible dans les centres clandestins Pozo Quilmes, Banfield et Martínez COT-1. Les témoignages indiquent que tous ont été interrogés et torturés par des agents Uruguayens qui ont participé à sa capture.
Le document a été présenté à la justice italienne, qui traite de la procédure pénale contre Troccoli, qui est resté plusieurs mois au grande justice uruguayenne, puis être demandé sa poursuite avec la prison pour des crimes commis contre les militants de la GAU. Le criminel alors-juge Luis Charles a mené une contre arrêt international mandat, mais les failles dans la gestion de la demande d’extradition à l’ambassade de l’Uruguay, en Italie, a entraîné le rejet de l’acte d’accusation international. Toutefois, la magistrature italienne a accepté un ordre de poursuivre Troccoli du pays péninsulaire pour des crimes commis en Uruguay lors de l’avènement du Plan Condor.

Dialogue avec Cristina Mihura
« Le procès ne se pose pas facilement »
Seize uruguayen sera jugé jeudi à Rome en ce qui concerne les crimes commis pendant la dictature. Après que dix années de recherches s’efforcera de rendre justice pour les plus de 20 italiens qui ont été tués dans le cadre du Plan Condor.
PUBLIÉ dans CARAS Y CARETAS
Jeudi commence le procès de plus de trente personnes, pour la plupart militaires, accusés de faire partie du fameux Plan Condor qui causait la mort de 23 italiens entre 1970 et 1980. Ils sont 16 uruguayens, 11 chiliens, un bolivien et quatre péruviens. Giancarlo Capaldo est le procureur depuis plus de dix ans de recherches sur le sujet. La session débutera à 09:00, sera présidée par le juge Evelina Canale et Paolo Colella et aura lieu dans le bunker de la salle de la prison de Roman Rebibbia.
Telesur a signalé que les Uruguayens sont Jorge Alberto Silveira, Ernesto Avelino Ramas, Ricardo José Medina, Gilberto Valentín Vasquez Bisio, Luis Alfredo Maurente, José Felipe Sande, José Horacio Gers, Joseph riche arabe, Juan Carlos Larcebeau, Gregorio Conrado Álvarez et Ernesto Soca.
Aussi Juan Carlos Blanco ; le Lieutenant Ricardo Eliseo Chávez Domínguez ; général Iván Paulós, Pedro Antonio Mato Narbondo et Jorge Néstor Troccoli.
L’âge avancé de l’accusé et l’éloignement géographique, vous ont été offerts à donner son témoignage par une vidéoconférence, mais tous ont retiré leur.
Panorama difficile
Cristina Mihura est un uruguayen vivant en Italie. Il a épousé en 1974 Armando Bernardo Arnone Hernández et ils se sont réunis dans le 75 à s’installer à Buenos Aires. Ils étaient parti jeune et militant pour la victoire du peuple (PVP).
Le 1er octobre 1976, Bernard a quitté au début de l’appartement d’un ami. Ils attendaient pour le déjeuner, mais il ne revint jamais. Son enlèvement faisait partie d’une opération qui a entraîné la disparition de 26 uruguayens à Buenos Aires, 23 adultes et trois enfants entre fin septembre et début octobre.
Cristina dit qu’elle est heureuse que le procès commence. « Moi-même par Bernardo en 1982 à la justice italienne et il a été un long marathon que nous allons voir comment conclut dans cet arrêt qu’il n’est pas facile », a déclaré dans le dialogue avec les Caras y Caretas.
Il sera représenté par avocat Paolo Sodani et son « premier avocat Enrico Dante, qui fut le premier en Italie des proches des disparus italiens, comme avocat des réfugiés uruguayens à Rome »seront également présent. La présence de Dante sera symbolique mais pour Cristina « représente la continuité des luttes en Italie pour la vérité et la justice pour les crimes de la dictature uruguayenne qui continue jusqu’à aujourd’hui ».

L’économie d’un pied.
Le gaz de Sayago sent mauvais
LA NOUVELLE ANNOTÉE
Deuxième quinzaine de février.
SAYAGO GAZ SENT MAUVAIS
La société gaz Sayago, formé par UTE et PACAN. Un de ses objectifs est l’importation de gaz liquéfié, de traitement et de transport pour les consommateurs d’énergie.
Le processus comprend la construction de la regazéification de plante que l’on appelle, les ressorts et les travaux de génie civil pour l’amarrage des navires transportant des gaz liquéfié et l’installation d’un navire chargé de convertir le gaz à son état d’origine.
La privatisation de l’entreprise concernée l’octroi de l’ouvrage qui a été remporté par le Français d’entreprise GDF Suez, bien que plus tard, il est apparu à occuper sa place une soi-disant filiale appelée nationale du gaz liquéfié depuis le Sud (GNLS), avec lequel les gaz Sayago a signé un contrat qui avait été dénoncéi face à la justice pour allégué des irrégularités.
Mais l’histoire continue, parce que GNLS, embauché à l’entreprise de construction brésilienne OAS, pour l’exécution du brise-lames de quais et de la plante. En même temps gaz Sayago, embauché à la même entreprise pour la construction de l’oléoduc.
Sur cette scène, en plus des retards de l’OEA dans l’exécution des travaux, apparaît le scandale de Petrobras au Brésil, que la société susmentionnée émerge comme l’un de ceux impliquée dans les allégations de corruption et de pots de vin, à destination de la PT brésilien. Outre les questions juridiques, dans le nord du pays, de graves difficultés financières, retard dans le paiement des obligations et même la peur de la faillite de la société sont ajoutés.
Le dernier épisode en Uruguay envoie 200 ouvriers de la raffinerie de gaz au chômage d’assurance.
Résultat, à des pertes presque sûrs, qui représente l’Etat tout au long de ce projet, au bénéfice exclusif des grandes entreprises privées avec la garantie de l’État, l’incertitude qui est généré à la suite de doutes quant à la solvabilité et la fiabilité des entreprises impliquées dans toute cette frangollo est ajouté aux dommages environnementaux.
En synthèse sintesis fr un autre exemple de la privatisation, la forme des accords public / privé, qui se jette dans l’histoire de PLUNA.
Le régime est généralement assez simple. Zones les plus rentables pour les forêts privées. Coûts de l’infrastructure, garantie, l’État assume les.
Adam Smith, est généralement considéré comme l’initiateur de l’économie scientifique, au-delà de leur affinité à l’entreprise privée. Il fonde le gain à risque et la promotion de la capitale, ce qui signifie des investissements. Aujourd’hui pourrait être perplexe. Ils ont inventé une performance que le financement et les risques sont gérés par l’État, mais les revenus restent privés.
La gravité de ces cas, est que les chiffres de l’équipe économique qui prendra la relève avec Tabaré Vazquez, proposent de basculement argent administrer la AFAPS, pour financer de tels projets.
C’est-à-dire à l’arnaque cela signifie déjà que le système AFAPS, – nous allons essayer d’expliquer notre point de vue sur les commentaires à venir – vous souhaitez ajouter le risque de cotisations de sécurité sociale des travailleurs, de donner des pirates économiques réelle.
La fin de ces histoires est déjà bien connue. Finir de payer l’État, c’est-à-dire l’est aux contribuables.
Un éternel nous demande de nouveau la question. Qui desservez-vous les privatisations ?
GOUTTELETTES D’ÉCONOMIE
• Selon les données du ministère de l’Economie et des finances, le déficit budgétaire de 2014, est venu à 3,5 % du PIB. Les prévisions initiales étaient de 2 %. Rejoignez le ralentissement de l’économie, de l’ampleur des renonciations pour le compte de grandes entreprises du côté des recettes fiscales et le coût de la AFAPS et autres obligations financières en pour expliquer la tendance du côté des dépenses.
• Ces dernières années où il y a des données complètes, environ 20 % des dépenses de l’état concernent les transferts au profit de l’AFAPS. L’État n’est plus collecter les cotisations de retraite, mais la sécurité sociale paye. Le trou, payé par l’État. C’est-à-dire, tous les contribuables, y compris les retraités. Les AFAPS charge des contributions, mais paient actuellement très peu passifs.
• Deux ouvriers sont morts enterrés par des grains, dans un accident du travail, près de Nueva Palmira à la rupture d’un silo, qui apparemment avait des défauts structurels. Crimes capitaux continuent.
• Le gouvernement de Mujica prolonge les dates limites pour Aratirí pour l’exploitation du fer de la Saint-Valentin. L’argument sont les jugements possibles contre l’Uruguay. Ce qu’ils diront les accords confidentiels par l’Etat uruguayen a signé avec la société ? Un chapitre de la chronique d’une livraison pas annoncé des eaux souterraines et la souveraineté.
• Selon les spectateurs les données de l’INE, prix moyens ont augmenté de 2,2 % en janvier.
• Une nouvelle augmentation du ticket. Quand l’huile remonte le billet augmente. Maintenant si bas… aussi.
• Le gouvernement vénézuélien, cherche à contrôler diverses chaînes commerciales privées, qui, avec ses manœuvres pour contenir des produits, tendent à générer desabastecimento, ajoutant à l’agression économique et politique de l’impérialisme contre ce pays. La pénurie causée par les grands spéculateurs, la promotion d’un coup d’Etat, guide de la réaction des grands intérêts économiques quand elles leurs poches sont touchées.
• Le voyage de la Présidente de l’Argentine à la Chine, fait partie de la recherche pour la diversification des relations économiques, avec l’agression des fonds vautours.
J’ai la Salle médecin, a déposé la plainte en 2013.

Graphique « Saracho » Carbajales Gabriel
Le Sunca est déclarée dans les conflits par des licenciements « massives » à ANTEL
Ils réclament la restitution de quelque 1 000 travailleurs qui exécutaient placement optiques de fibre
+ -11.02.2015,
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Les travailleurs du Syndicat unique national de construction et annexes (Sunca) a plaidé en conflit en raison des licenciements « massives » des employés qui travaillaient sur la mise en œuvre de la fibre optique.
Le chef de Sunca, Pedro Porley, dit El Observador que, depuis fin janvier, les ouvriers ont commencé à être notifié qu’ils seraient licenciés et les explications qu’ils ont été fait référence à une « redistribution du budget de l’ANTEL » pour ces travaux.
Le syndicaliste a déclaré que les employés avaient différents types de contrats, mais que les licenciements n’avaient aucun lien avec l’achèvement des tâches, mais ont été en raison de la décision d’ANTEL. La Sunca estime qu’il s’agissait d’environ 1 000 licenciements dans tout le pays, bien qu’ils n’excluent pas un plus.
Sources de l’ANTEL dit El Observador, que la société d’état « répond un espace de dialogue et la négociation avec les compagnies sous contrats et les Sunca », quelque chose du corps est effectué « avec les meilleures intentions ». Répondants ont ajouté que la compagnie ne donnera pas de détails à respecter le cadre de la négociation.
Une déclaration publiée par l’Union dans l’après-midi Mercredi rejette « la voie dans laquelle les licenciements massifs, par son arbitraire et total manque de considération des solutions alternatives qui permettrait de maintenir tous les emplois ont été ».
Guilde appelle ainsi mais aussi les travailleurs « retour immédiat » pour continuer l’installation de fibre optique, qui a examiné « stratégique pour le développement du pays ».
L’Union revendique sa revendication historique de participer à l’élaboration du cahier des charges d’appel d’offres de l’investissement public travaille en prévision de la planification et le développement des œuvres.
Daniel Silvera, ouvrier agricole, après l’audience au ministère du travail et de la sécurité sociale. Photo : Sandro Pereyra
Domaine des accusations
Fédération rurale refuse l’intervention en cas de licenciement du travailleur rural qui a joué dans la tache de la FA.
L’entrepreneur rural Diego Ortiz hier a rejeté la proposition avancée par le ministère du travail et sécurité sociale (MTSS) consistant en expédition au chômage pour une période de trois mois à Daniel Silvera, travailleur leur établissement ont tiré le 30 décembre et l’installation d’un champ de la négociation de « analyser les critères de la réintégration du travailleur », tel que consigné dans le procès-verbal de l’audience tenue à la direction nationale du travail (Dinatra). L’Union nationale des travailleurs, les travailleurs et travailleurs alliés (UNATRA) a signalé l’année dernière Ortiz de diverses irrégularités dans le versement de prestations à Silvera, incitant une citation et une assistance au MTSS dans lequel les parties ont conclu un accord. Cependant, 20 jours plus tard, l’employeur a décidé de congédier l’employé.
Selon le procès-verbal d’hier, la compagnie a déclaré que Silvera « a demandé la récusation » pour ce qui a mis pour vous donner le bas et « après » Ortiz fait une « enquête » Notant « un manque important bovins », « abichados » et « uncheckées » bovins. Aussi « avec ultérieure » au licenciement, Ortiz « a noté que l’un des lieux de la dernière campagne électorale, qui a été jouée par Silvera avait été filmé dans la mise en place » dans c’est joué, « qui s’était passé sans leur consentement ».
Le travailleur a joué dans une des vidéos de la campagne du front large (FA) appelé « Uruguay changé en moi » qui apparaît dans sa maison, avec sa famille et son cheval, tout ce qui, en effet, est situé dans les locaux de la chambre où elle a travaillé à la place de la Punta route, département de Tacuarembó. En outre, Silvera est l’un des fondateurs du Syndicat des travailleurs du séjour (Sipes) et un activiste social renommé.
Les représentants de la preuve UNATRA gauche que Ortiz prend connaissance de la publicité spot « par des membres de la Fédération rurale [FR], qui a souligné la gravité de l’affaire ». Pour sa part le MTSS, représentée par le propriétaire de la Dinatra, Luis Romero, a écrit que hier, c’était « la première instance dans lequel histoires émergents par la société en ce qui concerne les constatations de manque d’animaux » avant le 30 décembre et la délégation du pouvoir exécutif de garder « à tous égards la proposition » pour régler la situation.
L’avocat de la UNATRA, Antonio Rammauro, dit le quotidien que Ortiz a donné de comprendre qu’il a reçu la « pression » par des membres de la FR, puisqu’il n’avait pas vu le spot et a été « alerté » par d’autres partenaires de l’Union qu’il considéré comme « un fait très grave ». « En outre, les animaux manquants les deux le spot ont été présentées par Ortiz après rejetant Silvera, donc il ne peut pas être considéré comme causes du fait. Ortiz ne pouvait justifier pourquoi il rejeté. Le seul argument donné est que Silvera a demandé et qui n’est pas vrai », a-t-il ajouté.
La UNATRA estime le licenciement « antisidical » et « arbitraire » et, par conséquent, le 2 février a déposé une plainte à l’avocat, Tribunal de 1ère instance de 4e quart Tacuarembó, sous le couvert de la protection des libertés syndicales Loi, demandant la réintégration immédiate du travailleur. « La demande continuera. Nous présentons une lettre avec les 30 documents et quelques témoins. C’est une très forte demande. Le modèle est celui qui doit prouver que le licenciement était pour d’autres raisons », a déclaré Rammauro.
En outre, le MTSS a également commencé un procès à Ortiz afin de recouvrer une amende imposée par l’inspection générale du travail et de la sécurité sociale (IGTSS) non payés par l’employeur. Selon le procureur de UNATRA, notifiée à une amende de l’IGTSS Ortiz pour des conditions de travail dans lequel servi Silvera et l’éleveur « préféré de payer l’amende avant d’acheter une couverture pour le travailleur ». Mais ensuite il a été condamné à nouveau pour ne pas avoir pris en compte que les observations de l’IGTSS sur le site et ce temps « pas payé », ainsi le MTSS lancé une demande.
Travail de groupes électrogènes
Le Président de la FR, Carlos María Uriarte, a précisé que tandis que l’institution « a connaissance de l’affaire et est une question qui préoccupe beaucoup », a nié qu’il est intervenu sur le plan institutionnel, même si elle n’a pas exclu que n’importe quel partenaire a fait sur une base individuelle. « Nous n’avons pas connaissance de cause pour avis ou dans un sens ou dans un autre. Notre préoccupation réside dans la division qui peut générer ce genre de circonstances entre travailleurs et créatrices d’emplois. Nous espérons que la justice ne parvient pas à faire des choses aussi justes que possible, « a-t-il ajouté.
Uriarte a également dit que Ortiz fait obtenir « l’enregistrement d’une déclaration d’un membre de la Dinatra », considéré comme « regrettable », car « ils visent à créer un climat de division ». « Mais nous ne prenons pas partie à sens unique ou une autre. Nous voulons avoir la traditionnelle Concord a toujours été sur le terrain « , a-t-il conclu.
Luis Romboli – le quotidien

Dossier du Blog mort
Poignardé dans le dos de l’intendencia de Salto

ADEOMS CONSERVE SA POSITION QU’IL N’ENTRE PAS PLUS DE FONCTIONNAIRES
Mercredi 11 février 2015
Gomez-Pte de ADEOMS: « aller à entrer plus de fonctionnaires au travail et l’accord, bien que nous l’avons fait avec Germán Coutinho, est avec l’Administration et le syndicat et semble maintenant la Barreiro maire (Manuel) et le directeur des ressources humaines, Alberto de Mora disant qu’ils sont pas au courant de cet accord, étant entendu qu’est pas plus Germán Coutinho maire et qui est une honte pour nous »parce que la situation (sur la commune) est critique et 20 agents plus à travailler est quelque chose d’illogique « …

« Parce qu’avec cette attitude, qu’il va contre toutes sortes de principes, car il n’y a aucune cohérence dans l’intention que le maire de Barreiro prend parce qu’il ne peut pas se conformer avec 2 100 agents ayant l’Administration aujourd’hui, comment ils rencontreront ensuite avec plus de 20, mais aussi c’est grave en ce sens qu’est ne respecte pas l’accord qui était arrivé dans le temps »Il a dit.

« Le revenu de ces personnes est imminent et ils ont déjà signé des contrats, nous allons maintenir notre position comme un syndicat qui nous ne voulons pas entrer plus de gens. « Alors ils seront prises les mesures qui doivent être prises, plainte ou autre chose, mais il s’agit d’une question d’un grand nombre que nous devons discuter avec cette administration comme travailleurs, maintenant pour un accord comme un syndicat », a déclaré le chef de l’Union.(Source quotidien du peuple)

REGRETTABLE ! POLICIÈRE EFFICACE INTIMIDER LES TRAVAILLEURS QUI EFFECTUENT DES ACTIONS CONTRE LES VIOLATIONS DE L’ADMINISTRATION. SAUT DE PIT-CNT ET ADEOMS EN LUTTE.
Réduire l’effet « choc » Mujica afin de se présenter comme le « leader régional », comme il a proclamé Obama. Dit dans des termes « diplomatique » nouveau président il bien clair « rend bien ».
La marijuana, Refun6ed, Plan d’ensemble et d’autres extrémités lâches qui quitte le gouvernement
Vazquez reperfila Mujica envisage de « bien faire »
Nous allons le faire, mais nous allons bien faire. » L’expression reflète l’esprit avec lequel le futur président Tabaré Vazquez a donné des ordres aux fonctionnaires qui doivent administrer des plans en cours ou l’administration de José Mujica boucles d’oreilles.

Vazquez imposera de nouveau modèle, mieux organisé que le Mujica. Photo: A. Colmegna
Mercredi 11 février 2015 le pays uy
Dans le cadre de la transition et de revoir le fonctionnement des différents projets, le nouveau gouvernement rencontré des situations qui comprend, doit orienter ou, même, corriger.
Un des cas plus spécifiques est celui de la vente du cannabis dans les pharmacies. Vazquez a publiquement exprimé leurs objections à la mise en œuvre de ce système de vente des médicaments qui produiront l’État et a opté pour la prudence.
Ainsi, il connaissait le pays, il a transmis à qui sera chargée pour le thème au cours de son règne que le projet n’est pas freiné et souhaitez le supprimer plus tard mais il a souligné que « aucun problème » car « ce qui est fait doit réussir ».
Signifie que le génie est « très sophistiqué » et n’a aucun défauts. En outre, l’Uruguay a concentré l’attention internationale par le modèle de la légalisation du cannabis qui vise à mettre en œuvre et toute erreur peut impliquer un coût politique élevé pour le gouvernement.
Vazquez avait des objections formulées par les questions de sécurité qui peuvent conduire à des ventes de médicaments des pharmacies. Malgré les doutes exprimés au cours de la campagne, a déclaré sa volonté d’aller de l’avant avec la mise en œuvre. La différence est que les délais au gouvernement actuel, qui était même censé commencer la vente de marijuana avant la fin de l’année, à l’époque pas encore lancent. La nouvelle direction sera délais, qui n’implique pas que le projet « mettre à dormir ». Vazquez ordre de ciblage que vous preniez le temps nécessaire pour que le plan soit « propre » et « n’a pas de fissures ».
Dans le cas du Fonds de développement (Refun6ed) coup d’oeil est différent mais le critère pour donner un nouveau cours est lié à une position critique sur le fonctionnement de l’outil dans l’actuel gouvernement. Mujica créé le Refun6ed pour soutenir financièrement les entreprises qui ont cessé d’être viable et a continué à être contrôlé par les travailleurs sous forme de coopératives dans la majorité des cas.
Le financement des projets a suscité des doutes dans un secteur du gouvernement, ce qui signifie que les critères sont plus liées pour des raisons idéologiques sur la propriété des moyens de production et pas nécessairement à la faisabilité des plans d’entreprise soumis. Le nouveau gouvernement opteront pour aller à la Refun6ed de l’orbite du système national de compétitivité qui sera créé. Il sera un outil orienté pour prendre en charge divers ventures pourvu qu’elles soient durables, quelle que soit la nature de la propriété.
Plan d’ensemble, une autre création de Mujica, pour but d’éveiller le sens de la charité des Uruguayens et seulement avec le bénévolat et les dons destinés à construire des logements pour les familles nécessiteuses. Le bénévolat et les dons n’a pas été atteint pour atteindre les objectifs. Au gouvernement Vázquez Plan ensemble deviendra un programme du ministère du logement. Vous vous nommez, mais, en quelque sorte, sera diluée dans le budget général du portefeuille et perdra l’essence qui prétendait donner Mujica lorsque vous créé et financé avec son propre salaire.
La régulation des médias, un sujet plus sensible, la Loi était de Mujica, mais Vazquez a déclaré que l’affaire serait suspendu jusqu’à ce qu’il suppose. Le futur président d’avoir le contrôle de cette réglementation, qui prédit qu’il se heurte à des opérateurs privés. Une situation similaire se produit avec le droit d’asile pour les familles plus syriens. C’est Mujica, qui s’est engagée avec les familles qui attendent au Liban, mais maintenant, vous avez décidé de ne pas innover et laisser cela être Vazquez qui détermine quand et comment le nouveau groupe doit être rapatrié (voir note page A6).
Le contrat avec Aratirí et l’extraction de fer ne étaient pas réalisé dans l’actuel gouvernement et c’est autre fin lâche pour Vazquez.
Sources consultées par El Pais exprime que les acteurs du futur gouvernement, très proche de Vazquez, avaient une très critique sur comment Mujica a conduit le sujet. Hier, le Parlement a voté une loi qui donne à l’exécutif un an, afin de négocier les conditions d’extraction du minerai.
Dans différents ministères découvert aspects de futurs ministres afin de « réorganiser » à « faire les choses ».
White a accepté aujourd’hui une offre de Vazquez
Le Conseil d’administration du parti national va résoudre aujourd’hui mercredi en acceptant l’offre du Président élu, Tabaré Vazquez, de participer au prochain gouvernement qui prendra la relève le 1er mars. De cette façon que le blanc rejoint le Parti Colorado et le Parti indépendant, qui a déjà accepté l’offre de Vazquez que l’opposition de tenir 24 bureaux dans l’administration.
La position du secteur majoritaire de Luis Lacalle Pou, tous en avant, est connu et ratifié au pays par le sénateur élu Alvaro Delgado, en faveur de la participation, comme l’a annoncé en janvier à l’Assemblée annuelle de La Paloma Lacalle Pou. Délégué est le partenaire du parti national dans les négociations avec le gouvernement élu.Ces jours-ci a tenue de réunions avec le vice-président élu Raúl Sendic, qu’informer aujourd’hui blanc répertoire.
À cette époque, le Président du Conseil blanc, Luis Alberto Heber, dit qu’il y aura une « position unique de toutes les parties » et que « il est impossible » que tous aller vers l’avant d’un côté et l’Alliance nationale (secteur de Jorge Larrañaga) d’autre part.
Au début des négociations, Larrañaga exprimé quelque inquiétude parce que Vazquez écartés de l’administration nationale de l’opposition de l’enseignement public (ANEP). Au cours de ces cinq années, qu’il y avait une charge sur le plateau Central (Codicen) de l’ANEP, qui occupaient Daniel Corbo, Alleanza Nazionale. 24 charges Vazquez ont offert l’opposition, a rejoint après l’Institut National d’évaluation de l’enseignement, à la demande du Parti Colorado. Vazquez a déclaré qu’il a l’intention d’envoyer la venias le 2 mars.

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