US juge JPMorgan, Deutsche donner argentins documents de liaison

US juge JPMorgan, Deutsche donner argentins documents de liaison
NEW YORK Thu 26 février 2015 EST 7:51 am
Le 26 février (Reuters) – un juge américain a ordonné Deutsche Bank et JPMorgan Chase and Co à remettre des documents pertinents à l’émission de nouvelles prévue de l’Argentine de la dette libellée en dollars, a montré des documents de Cour.
Selon les documents de la Cour datée du 25 février, NML Capital, un petit groupe de fonds de couverture américain poursuit Argentine sur dettes impayées découlant de son défaut de 2002, a servi de citations sur les banques qui cherchent des informations sur l’émission d’obligations de Bonar 24 le 9 février.
Deutsche Bank et JP Morgan ont été commandés par la U.S. District juge Thomas Griesa de « produire immédiatement à l’avocat du LNM toute facilement accessibles les documents sensibles à l’assignation… documents suffisants pour décrire le flux de fonds en ce qui concerne la Bonar 24 s », le document montrait. (Déclaration de Nate Raymond; Écrit par Richard Lough; Montage par Jeffrey Benkoe)
JP Morgan : le bonus du patron divisé par deux
Par Pierre-Yves Dugua | Publié le 16/01/2013 à 18:52 | Mise à jour le 17/01/2013 à 08:58 | Réactions (0)
Le patron de JP Morgan Chase, Jamie Dimon, est indirectement responsable des errements qui ont permis à une équipe de traders de prendre des paris trop risqués sur des produits dérivés de crédit. Crédit Photo : LARRY DOWNING/REUTERS
Jamie Dimon fait ainsi les frais de l’affaire de «la baleine de Londres» qui a coûté plus de 6 milliards de dollars à la banque.
Jamie Dimon, patron de JP Morgan Chase, n’est plus «le roi de Wall Street». En réduisant de 50% sa rémunération, le conseil d’administration de la première banque des États-Unis l’a relégué parmi les moins bien payés des grands dirigeants de Wall Street.
Son salaire de base en 2012 est certes le même qu’en 2011, soit 1,5 million de dollars, mais son bonus est ramené à 10 millions de dollars: 53,5% de moins qu’en 2011. Le message est clair: Jamie Dimon est indirectement responsable des errements qui ont permis à une équipe de traders basée à Londres de prendre des paris énormes et beaucoup trop risqués sur des produits dérivés de crédit. Leurs spéculations se sont soldées par plus de 6 milliards de dollars de pertes en 2012.
Pour autant, un rapport interne de JP Morgan Chase, publié hier, n’accable pas Jamie Dimon. En dépit de l’affaire dite de «la baleine de Londres», en raison du surnom donné au trader français qui avait accumulé des positions monumentales sans supervision efficace, JP Morgan Chase rend compte en 2012 de sa troisième année consécutive de profits records, soit 21,3 milliards de dollars, dont 5,7 milliards au quatrième trimestre.
Ce sont surtout les supérieurs hiérarchiques de «la baleine», ainsi que le directeur financier de la banque et le responsable de l’analyse des risques, tous rapidement remplacés dans les jours qui ont suivi l’éclatement de l’affaire l’an dernier, qui sont blâmés pour ce fiasco.
Goldman Sachs en forme
«En tant que président-directeur général, Jamie Dimon pouvait de manière appropriée se fier aux hauts responsables qui devaient lui rendre compte de la situation directement… Néanmoins il aurait pu remettre davantage en question sa dépendance à l’égard de ce qu’on lui disait», note le rapport rédigé par des collaborateurs de Jamie Dimon qui, depuis, ont été nommés par lui aux plus hautes responsabilités de l’institution.
Patron de la seule grande banque américaine à ne jamais avoir encaissé de pertes trimestrielles durant la crise financière, Jamie Dimon avait la réputation d’analyser lui-même de près les engagements pris par son établissement, qui emploie 260.000 personnes dans tous les métiers de crédit et de marchés sur tous les continents. L’affaire de la «baleine de Londres» a porté un coup à cette image. Elle vient du reste de lui valoir une réprimande de la part des autorités réglementaires américaines. La banque, également sous le coup d’une enquête au Royaume-Uni, a reçu ordre de renforcer ses systèmes de contrôle de risque et réviser ses pratiques de rémunération de dirigeants.
Par ailleurs, la banque d’investissement Goldman Sachs a comblé ses actionnaires mercredi en publiant des profits trimestriels presque triplés, à 2,89 milliards de dollars. La performance dépasse les anticipations, grâce à d’excellents résultats dans les opérations de trading et aux commissions générées par son activité d’émissions de titres pour le compte de ses clients. Des réductions d’effectifs de 2,7% par rapport à la fin 2011 et une baisse de 11% du montant mis de côté pour rémunérer ses 32.400 employés, ont aussi contribué aux bons résultats
La «Baleine» a coûté plus de 6 milliards à JPMorgan
Par Pierre-Yves Dugua | Publié le 12/10/2012 à 19:16 | Mise à jour le 13/10/2012 à 14:50 | Réactions (1)
Le siège de JP Morgan Chase, à New York. Crédit Photo : TIMOTHY A. CLARY/AFP
Le patron de JP Morgan affirme que la position spéculative ouverte par le trader français Bruno Iksil a enfin pu être fermée.
De notre correspondant à Washington
JPMorgan Chase tente de tourner la page sur l’affaire des pertes engendrées par la «baleine de Londres». Tel était le surnom du trader français employé à Londres, mal surveillé par la direction de la plus grande banque des États-Unis. Ses paris exorbitants sur les marchés de taux, découverts tardivement au printemps, ont finalement coûté 6,25 milliards de dollars à la banque new-yorkaise. Ils ont aussi coûté son emploi à ce Français, Bruno Iksil, ainsi qu’à plusieurs de ses collaborateurs et de ses supérieurs hiérarchiques. La réputation de JPMorgan Chase a été en outre affectée par cette affaire qui continue d’émouvoir les régulateurs et les élus à Washington.
Le montant comprend 449 millions de dollars de pertes supplémentaires reconnues au cours du seul troisième trimestre. Jamie Dimon, le patron de JP Morgan Chase, affirme que la position spéculative ouverte par la «baleine» a enfin pu être fermée. Ce point est important car depuis le mois de mai les actionnaires de la banque étaient dans l’incertitude quant à la facture finale de cette monumentale bourde.
L’affaire n’est peut-être pas terminée
Le montant élevé et humiliant de ces pertes est à comparer aux profits de 5,7 milliards de dollars de la banque au troisième trimestre. Pour autant l’affaire n’est peut-être pas terminée: le Département de la justice monte un dossier en vue d’accuser au pénal les traders de manipulation pour cacher initialement l’ampleur des pertes causées par leurs paris.
Les enquêteurs épluchent les enregistrements de conversations téléphoniques entre les protagonistes, ainsi que leurs échanges de messages électroniques. On les entend débattre de la manière dont ils peuvent valoriser leurs positions. La Securities & Exchange Commission, autorité fédérale de réglementation des sociétés cotées en Bourse, est associée à cette enquête. S’il est prouvé que des employés de JPMorgan Chase ont délibérément cherché à cacher l’énormité des pertes qu’ils généraient, ou s’il est prouvé qu’ils ont falsifié des documents à cet effet, ils pourraient être inculpés dans les prochains mois.
» Un 2e trader français visé dans la perte géante de JP Morgan
» JPMorgan soupçonne ses ex-traders de manipulation
» JPMorgan ébranlée par une perte de trading
Se sachant démasquer ,comme magouilleuse et flambeuse, ayant arnaquer aux maximun ,Genre, La «Baleine» qui a coûté plus de 6 milliards à JP Morgan, celle-ci ,trouve le moyen de vouloir se dédouanée en soupçonnant ,je dis bien en soupçonnant, et non en l’accusant ,sachant, qu’elle pourrait avoir des dommages et intérêt conséquents ,et sachant qu’elle n’a aucune preuves réelles de se qu’elle avance,ils ne peut y en avoir normalement, puisque ,cela n’existe pas(a moins, que l’on en trouve ,comme par hasard dans 15 jours ,ou 3 semaines, des preuves apportées par les services secret connaissant la franchise de ces gens là , cela , est trop facile ,et infecte ,si on pouvait mettre le délit sur un trader ,comme la fait la société général, avec KERVIEL, certains comme la banque, je viens de sité,et JP MORGAN,détournent leurs incompétence sur les autres ,et ,on ose pompeusement appelés cela des banquiers ,moi ,j’appel cela des charlatans

JPMorgan Chase & Co. déclenche BCE prix cible à C$ 61,00 (BCE)
10 février 2015- 0 commentaires – Classé sous -par Doug Madison
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BCE (TSE: BCE) a eu sa hosited objectif de prix de JPMorgan Chase & Co. de C$ 56,00 à C$ 61,00 dans un rapport publié vendredi. JPMorgan Chase & Co. a actuellement une cote en surpoids sur le stock.
JPMorgan Chase & Co. a aussi modifié leurs cotes sur un certain nombre d’autres stocks dans les quelques jours. Le cabinet a réitéré sa notation en surpoids sur les actions de Rio Tinto plc (ADR). En outre, JPMorgan Chase & Co. a abaissé son objectif de cours sur les actions du Banco Santander-Chili de 25,50 $ à 24,00 $. Ils présentent une surcharge pondérale sur ce stock. Enfin, JPMorgan Chase & Co. amélioré actions de Advanced Semiconductor Engineering (ADR) d’une cote neutre à une cote en surpoids.
Plusieurs autres analystes ont également récemment commenté sur le stock. Les analystes à la CIBC déclenché leur objectif de cours sur les actions de BCE de C$ 50,00 à C$ 58,00 et ont donné à l’entreprise un secteur effectuer note dans une note de recherche vendredi. Analystes de Canaccord Genuity déclenché leur objectif de cours sur les actions de BCE de C$ 51,00 à C$ 58,00 et ont donné à la société une note de cale dans une note de recherche le lundi 2 février. Les analystes à Barclays déclenché leur objectif de cours sur les actions de BCE de C$ 55,00 à C$ 61,00 et a donné à la société une cote en surpoids dans une note de recherche, le lundi 2 février. Enfin, les analystes à la Financière Banque nationale déclenché leur objectif de cours sur les actions de BCE de C$ 51,50 à C$ 53,00 et lui la société effectuer un secteur note dans une note de recherche le lundi 1er décembre. Analystes de recherche deux actions ont évalué le stock avec une cote de vendre, cinq ont reçu une cote de cale et quatre ont délivré une cote d’acheter à la compagnie. Le stock a une note consensuelle de cale et un prix cible moyenne de C$ 55,25.
BCE (TSE: BCE) est ouverte le vendredi à 54.80. BCE a un creux de 52 semaines de 46,43 $ et une haute de 60,20 $ la semaine 52. Moyenne mobile de 50 jours du stock est 55,96 $ et sa moyenne mobile de 200 jours est 51,32 $. La compagnie a une capitalisation boursière de $ 46,048 milliards et un ratio c / b du 19.04.
BCE Inc. est une entreprise de communications, fournissant des clients résidentiels, commerciaux et en gros avec une gamme de solutions à tous leurs besoins de communication. La société opère dans quatre secteurs : Bell filaires, sans fil de Bell, Bell Média et Bell Aliant. Bell Canada, qui regroupe ses activités de base, se compose de ses segments sur fil de Bell, de sans fil de Bell et de Bell Média.

J.P.Morgan AM: la BCE doit mener une action plus décisive
Jusqu’ici, les mesures de la BCE n’ont pas endigué le risque de déflation en zone euro.

En novembre 2011 l’inflation core (sous-jacente) en zone euro atteignait 2%, alors qu’au Japon elle avait plongé à –1,1%. Trois années plus tard, l’impact d’une réponse décisive de la banque centrale sur la déflation est clair : l’indice IPC japonais (Indice des prix à la consommation) poursuit sa lente progression, à 0,6% [selon les estimations de la Banque du Japon (BoJ) qui excluent la hausse de la TVA] alors que l’inflation headline (apparente) de la zone euro est tombée à seulement 0,4%.
En vérité, l’efficacité à long terme de la politique monétaire de la BoJ reste à démontrer, mais les points faibles de celle de la Banque centrale européenne (BCE) dans son combat contre la menace de déflation sont difficiles à passer sous silence.
La rhétorique accommodante de la BCE la semaine dernière pourrait en effet constituer la première étape d’une future opération de quantitative easing (QE) et nous devons admettre que la BCE commence à prendre des mesures plus concrètes, comme le TLTRO et le programme d’achat de titres adossés à un portefeuille d’actifs. Mais pour éloigner réellement la menace de déflation, une action plus décisive est désormais nécessaire.
La BCE prévoit une inflation faible mais positive, avec un indice des prix à la consommation harmonisé (HICP) qui devrait atteindre 1,2% en 2015 et 1,5% en 2016 – chiffres qui semblent désormais devoir être révisés en baisse.
Malgré la prudence des prévisions d’inflation de la BCE, celles-ci ont régulièrement surestimé les perspectives d’inflation depuis la fin de la crise de la zone euro. Il est donc légitime de se demander si la BCE va continuer sur cette voie et si le risque de déflation est plus asymétrique que cela est généralement admis.
Notre vision conceptuelle de l’inflation prend en compte trois facteurs. Tout d’abord, l’inflation du côté de l’offre – celle provenant de l’alimentation, de l’énergie et des autres matières premières, qui réagissent rapidement au processus de formation des prix sur leurs propres marchés. Ensuite, l’inflation du côté de la demande – liée à l’évolution des salaires réels et qui tend à refléter l’écart de production. Il y a enfin les anticipations d’inflation qui, selon les données historiques, évoluent plus lentement et tendent à s’étendre sur plusieurs cycles conjoncturels.
Les anticipations d’inflation des consommateurs américains (U.S.) sont remarquablement stables : depuis 2000, l’enquête de l’Université du Michigan sur les anticipations d’inflation à 5-10 ans montre qu’elles ont fluctué de seulement 0,9 points de pourcentage – entre 2,5% et 3,4% par an – malgré la récession la plus profonde jamais enregistrée depuis les années 30.
S’il n’existe pas de série statistique équivalente pour l’Europe, les anticipations à 12 mois des prix à la consommation (l’un des éléments de l’enquête sur le sentiment des consommateurs en zone euro) suggèrent un recul régulier des anticipations d’inflation agrégées depuis la crise.
Il existe plusieurs raisons possibles à la surestimation du HICP par la BCE, telles que des estimations erronées de l’écart de production agrégé ou la difficulté d’agréger des données divergentes provenant des pays du coeur et de ceux de la périphérie de la zone euro.
Cependant, une autre explication plausible tient au fait que les anticipations d’inflation agrégées ont été moins bien ancrées qu’anticipé. Ceci pourrait être en partie lié au manque de données sur les anticipations inflationnistes en Europe ; de même, l’importance excessive accordée aux anticipations inflationnistes probablement plus élevées au sein des pays du coeur de la zone par rapport à celles, régulièrement plus faibles, des nations périphériques pourrait jouer un rôle.
La différence de stabilité des anticipations inflationnistes entre les consommateurs américains (U.S.) et européens pourrait bien être due aux approches différentes de la Réserve fédérale et de la BCE.
Si l’on ne peut nier que la BCE en a déjà fait beaucoup sur le seul plan de la sémantique, la Réserve fédérale a répondu de manière plus décisive au recul de l’inflation : lorsque le taux d’inflation à 5 ans dans 5 ans aux Etats-Unis est tombé sous le seuil de 2% en août 2010, celle-ci a mis en place le QE-2. Il en est résulté que les consommateurs américains (US) ont à peine eu le temps de remarquer le bref plongeon de l’indice IPC core à 0,6% fin 2010, avant que les mesures de relance ne commencent à agir et ne provoquent une remontée du taux de cet indice.
A l’inverse, les consommateurs européens ont souffert d’un cocktail d’austérité, d’inertie de leur banque centrale et du dysfonctionnement de leur système bancaire pendant une période bien plus longue, les nations périphériques vivant désormais avec la déflation.
Il semble que ce contexte ait lourdement pesé sur les anticipations d’inflation agrégées. Mais même dans ce cas, la persistance d’anticipations inflationnistes durablement basses ne se traduit pas automatiquement par la déflation : la combinaison toxique de niveaux d’inflation négative et d’anticipations de baisses de prix dans le futur est en effet nécessaire pour que la déflation s’enracine.
A la fin des années 70, nous n’avons connu qu’un exemple de déflation persistante, celui du Japon ; ailleurs, les baisses de prix des biens et des services ne sont pas un phénomène fréquent. Cependant, les anticipations d’inflation ancrées à un niveau proche de zéro créent une asymétrie des risques : un choc tel qu’un recul brutal des prix de l’énergie ou une pression à la baisse sur les salaires, peut se traduire par un épisode déflationniste.
Les anticipations d’inflation en zone euro sont probablement désormais ancrées à un niveau faible mais positif et, en l’absence d’action de la BCE, devraient demeurer à ce niveau. Ceci ne signifie pas nécessairement une évolution vers la déflation mais il existe des effets secondaires indésirables.
Tout d’abord, cette situation rend la zone euro vulnérable aux chocs déflationnistes, une difficulté potentielle pour les actions. En second lieu, les épargnants sont susceptibles de maintenir une préférence marquée pour les dépôts bancaires et les obligations : si les anticipations d’inflation à plus long terme des investisseurs sont ancrées à un niveau faible, ils sont alors plus enclins à considérer tout choc inflationniste comme temporaire et ajustent leur taux d’épargne mais non la composition des actifs pour s’y adapter.
Troisièmement, de faibles anticipations d’inflation dans toute la zone euro ralentissent le rythme du rééquilibrage fortement nécessaire entre le coeur de la zone et sa périphérie. Enfin, les risques de déflation menacent la reprise dans les nations endettées de la périphérie et sont dissuasifs pour l’investissement en capital.
Le résultat final est intéressant : l’insuffisance des mesures de stimulation de la croissance et l’engorgement des canaux de distribution du crédit en Europe rendent les entreprises et les particuliers moins capables de bénéficier de la faiblesse structurelle des taux d’intérêt qui sont une conséquence de la faiblesse de l’inflation.
Cependant, l’internationalisation des marchés obligataires signifie que l’Europe exporte effectivement cette faiblesse des taux d’intérêt vers les autres régions, qui peuvent en bénéficier. Nous estimons en particulier que les Etats-Unis constatent la manifestation de la bataille de l’Europe contre la déflation dans la compression des rendements des bons du Trésor américain à long terme. A leur tour, les entreprises américaines (U.S.) délivrent des rendements de leurs actions exceptionnellement élevés, en partie en raison de la faiblesse de leurs coûts de financement.
Pour que l’Europe commence à bénéficier des perspectives de faible inflation et de faibles rendements obligataires, plutôt que de simplement les exporter, la BCE devra passer de la parole aux actes.
Comme le montrent les expériences du Japon, du Royaume-Uni et des Etats-Unis, ce sont, en dernier ressort, les mesures de stimulation, non les promesses, qui permettent le relèvement des anticipations d’inflation à long terme.
Pour conclure, nous estimons improbable une entrée en déflation de la zone euro dans son ensemble ; mais jusqu’à la disparition de cette menace, la faiblesse des rendements en Europe pourrait bénéficier davantage aux autres régions qu’aux européens eux-mêmes.

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